Internationale situationniste
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L'Internationale situationniste (IS) était une organisation révolutionnaire désireuse d'en finir avec la société de classes en tant que système oppressif et de combattre le système idéologique de la civilisation occidentale : la domination capitaliste. L'IS était, au niveau des idées développées, issue de différents mouvements révolutionnaires apparus depuis le XIXe siècle, notamment de la pensée marxiste d'Anton Pannekoek, de Rosa Luxemburg, ainsi que du communisme de conseils et d'une critique des mouvements d'avant-garde du XXe siècle : le surréalisme<ref>Préliminaires à la construction de situations</ref>, le lettrisme<ref>le film Critique de la séparation</ref> et de Socialisme ou barbarie.
L'Internationale situationniste pouvait être apparentée à un groupe d'ultra-gauche, mais elle était également l'expression de la volonté de dépassement des tentatives révolutionnaires des avant-gardes artistiques de la première moitié du XXe siècle, le dadaïsme, le surréalisme et, dans une mesure aussi radicale, le lettrisme.
Ce mouvement, formellement créé en juillet 1957 à la conférence de Cosio d'Arroscia, est né d'un ensemble international de mouvements contestataires des années 1950, dont, entre autres, le Lettriste de Isidore Isou, que Guy Debord avait changé en Internationale lettriste, lui reprochant son insuffisance.
L'Internationale situationniste est le produit de la jonction de l'Internationale lettriste, du Mouvement international pour un Bauhaus imaginiste, et du Comité psychogéographique de Londres et d'un groupe de peintres italiens les futuristes. Son document fondateur est issu de Guy Debord <ref>Préliminaires à la construction de situations</ref>. L'année 1962 voit la scission entre "artistes" et "révolutionnaires" et l'exclusion des premiers. L'une des principales caractéristiques des idées situationnistes est la libération des conditions historiques par une réappropriation du réel, et ce dans tous les domaines. Le dépassement de l'art fut un des objectifs de départ de L'Internationale situationniste, qui s'est vite orientée vers une critique de la société du spectacle, la société « spectaculaire-marchande » corroborée d'un désir de révolution sociale qui s'est notamment fait connaître en France en mai 1968.
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[modifier] Théorie(s) situationniste(s)
Le projet situationniste repose sur :
- le communisme de conseils : lutte révolutionnaire pour l'abolition des États et du capitalisme et l'instauration de l'autogestion généralisée par le pouvoir des conseils ouvriers (démocratie directe). Les situationnistes luttent avant tout pour une société égalitaire débarrassée des rapports marchands, c'est-à-dire pour le communisme.
- la révolution de la vie quotidienne, projet libertaire et hédoniste que l'on pourrait résumer par ce slogan : « Vivre sans temps mort et jouir sans entrave. ».
La révolution de la vie quotidienne ne peut se faire que dans le cadre de l'autogestion généralisée, sur des bases égalitaires, et en supprimant les rapports marchands. Elle s'appuie sur plusieurs idées :
- l'abolition du spectacle en tant que rapport social ;
- la participation des individus (refus des représentations immuables) ;
- la communication (refus des médiations en tant que séparées<ref>Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation. Thèse une de la SdS</ref>) ;
- la réalisation et l'épanouissement de l'individu (opposés à son aliénation) : le libertinage (c'est à dire : le libre usage de soi-même) est un des aspects de cet épanouissement, mais globalement, la subjectivité radicale de chacun-e est censée se développer dans le refus des contraintes de la rentabilité, et ce dans tous les domaines, tout en gardant la responsabilité de ses actes ;
- l'abolition du travail en tant qu'aliénation et activité séparée de la vie qui va, résumée par un slogan, que Guy Debord s'attribue, écrit à la craie sur un mur du quai aboutissant sur la Seine de la rue de Seine en 1952 (à Paris) : « Ne travaillez jamais » ;
- le refus de toute activité séparée du reste de la vie quotidienne : les situationnistes luttent pour l'abolition de l'art contemplatif, des loisirs en tant que séparés de la vie de tous les jours, de l'Université et pour la réunification de toutes les activités humaines : la fin de la division du travail et des séparations entre les différentes sciences. Ils ne font ainsi que reprendre le projet communiste de Marx : l'autogestion communiste permet à l'activité de production de ne plus être un travail et de fusionner avec toutes les autres activités humaines sous une forme artistique et poétique. Ainsi, l'activité de production n'est plus séparée de la réalisation individuelle, des loisirs et de la sexualité. De manière plus générale, le projet situationniste aspire à ce que toutes les activités humaines prennent une forme poétique : celle de la libre création de situations par les individus.
Pour décrire le stade moderne du capitalisme, Guy Debord réutilise le concept de « spectacle » évoqué par Marx. Ce concept a plusieurs significations. Le spectacle est avant tout l'appareil de propagande du pouvoir capitaliste, mais c'est aussi « un rapport social entre des personnes médiatisé par des images ».
- « Le spectacle est la religion de la marchandise »
Il apparaît avec la société de consommation, dans les années 1930. Guy Debord distingue trois formes de spectacle, donc la dernière succède aux deux autres :
- le spectaculaire concentré des sociétés totalitaires (capitalisme d'État) ;
- le spectaculaire diffus des sociétés libérales ;
- le spectacle intégré, qui est la fusion des deux premiers dans le cours de l'histoire.
Alors qu'en URSS et dans les pays de l'est le spectacle se concentre sur la personne du dictateur (Staline puis Khrouchtchev puis Brejnev), le spectacle se présente dans les sociétés libérales occidentales de manière diffuse, sous la forme de marchandises qui contiennent en elles-mêmes toute la propagande de l'idéologie capitaliste. Guy Debord observe que dans les années 1980 les deux formes de spectacle ont fusionné sous la forme du « spectaculaire intégré » : désormais, le spectacle n'est plus seulement dans la marchandise, les rapports sociaux auxquels elle prédispose ou dans la simple propagande du pouvoir,
- « Désormais, le spectacle est présent partout. »
Il régit tout dans les relations entre les personnes, puisque désormais tous les rapports sociaux tendent à devenir des rapports marchands : les rapports sociaux ne sont plus que des rapports de seuls signifiants, autrement dit de simulacres. Ils sont eux-mêmes des simulacres.
Au-delà même des rapports sociaux, le spectaculaire intégré est présent dans les choix de l'architecture, la géographie, le modelage des paysages, des consciences, la falsification de la nourriture et même la dégradation de la nature (pollutions diverses, radioactivité, réchauffement climatique, organismes génétiquement modifiés).
De nos jours, plusieurs organisations du mouvement altermondialiste puisent une partie de leurs idées dans la philosophie situationniste. Des groupes comme Antipub ou des écrivains comme Naomi Klein affirment s'inspirer des écrivains situationnistes.
[modifier] La revue
L'Internationale situationniste produit ses travaux théoriques dans sa revue "Internationale situationniste" et surtout dans deux livres : "Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations" et "La société du spectacle".
La revue Internationale situationniste fut également rédigée par Guy Debord, Mohamed Dahou, Giuseppe Pinot-Gallizio, Maurice Wyckaert, Constant, Asger Jorn, Helmut Sturm, Attila Kotanyi, Jørgen Nash, Uwe Lausen, Raoul Vaneigem, Michèle Bernstein, Jeppesen Victor Martin, Jan Stijbosch, Alexander Trocchi, Théo Frey, Mustapha Khayati, Donald Nicholson-Smith, René Riesel, René Vienet, etc. 12 numéros furent publiés entre 1958 et 1969. Cette revue était un terrain d'expérimentation discursif et également moyen de propagation des idées.
Tout en étant surtout un groupe de théoriciens, l'Internationale situationniste s'est illustrée par sa pratique dans deux occasions :
- À Strasbourg, en 1967, un an avant la grève généralisée en France, en "prenant le pouvoir" dans la section locale de l'UNEF, et en utilisant celle-ci pour éditer De la Misère en Milieu Etudiant qui allait connaître par la suite de multiples rééditions.
- À Paris lors de la grève générale de mai 1968, notamment par son appel à la grève générale du 16 mai<ref>"CAMARADES,
L’usine Sud-Aviation de Nantes étant occupée depuis deux jours par les ouvriers et les étudiants de cette ville, le mouvement s’étendant aujourd’hui à plusieurs usines (N.M.P.P.-Paris, Renault-Cléon et autres),
LE COMITÉ D’OCCUPATION DE LA SORBONNE
appelle à l’occupation immédiate de toutes les usines en France et à la formation de Conseils ouvriers**.
Camarades, diffusez et reproduisez au plus vite cet appel.
Sorbonne, 16 mai [1968], 15 heures 30"</ref>, lancé de la Sorbonne. En mai 68, l'Internationale situationniste s'élargit à travers le Comité Enragés-Situationnistes et surtout ensuite dans le Conseil pour le Maintien des Occupations (CMDO), qui donnera naissance à différents groupes "pro-situs". Lorsque le CMDO se dissout - les usines n'étant pas occupées - l'Internationale situationniste se reconstitue en tant que telle (groupe de théoriciens), avant de s'auto-dissoudre en pleine crise interne, après une série d'exclusion qui la ramenaient à sa plus simple expression. Plusieurs de ses ex-membres à commencer par Guy Debord auront un rôle majeur dans l'apparition des Editions Champ Libre.
Les positions fondamentales développées dans l'Internationale situationniste peuvent se résumer par cet extrait de la Définition Minimum des Organisations Révolutionnaires, adoptée par la 7e conférence de l'Internationale situationniste et reproduite dans le n°11 de la revue :
- « Considérant que le seul but d'une organisation révolutionnaire est l'abolition des classes existantes par une voie qui n'entraîne pas une nouvelle division de la société, nous qualifions de révolutionnaire toute organisation qui poursuit avec conséquence la réalisation internationale du pouvoir absolu des Conseils Ouvriers tel qu'il a été esquissé par l'expérience des révolutions prolétariennes de ce siècle… Elle (l'organisation) critique radicalement toute idéologie en tant que pouvoir séparé des idées et idées du pouvoir séparé. »
Bien qu'auto-dissoute en 1972, l'Internationale situationniste reste aujourd'hui un mouvement peu ou mal étudié, notamment en raison de sa place significative dans l'histoire de la pensée de la politique et dans l'histoire des théories artistiques ainsi que par l'actualité de son discours critique. Les situationnistes ne reconnaissent pas non plus la propriété intellectuelle.
Dans ce sens, n'importe qui pourra toujours se dire situationniste (ou disons, s'approprier et user théoriquement et pratiquement, ou idéologiquement, des idées situationnistes), à condition bien sûr de critiquer l'Internationale situationniste. Car un situationniste qui ne critiquerait pas les situationnistes n'en serait pas un : là réside la différence entre les situationnistes et ceux qu'ils dénonçaient eux-mêmes sous le terme de « pro-situs » (les adeptes de l'idéologie figés dans le « situationnisme »). En effet, le concept de « situationnisme » a toujours été dénoncé par les situationnistes, puisqu'il sous-entend l'existence d'une idéologie situationniste avec ses dogmes et sa doctrine, ce qui est le contraire de la théorie situationniste, qui repose sur la critique permanente et le dépassement. En 1972, l'Internationale situationniste était devenue une forme d'organisation dépassée mais surtout à dépasser car, selon elle, elle avait achevé son rôle historique. Les membres de l'IS ont donc décidé de dissoudre leur organisation cette année-là. En 1974 et ensuite, des anciens membres exclus de l'Internationale situationniste ont alors créé l'Antinationale situationniste, les nexialistes, etc.
[modifier] Critique(s) (des) situationnistes
- En 2006, plus de trente ans plus tard, le situationnisme reste toujours aussi mal connu : au-delà de la critique permanente, quels étaient ses buts, son existence, son (ou ses) influence(s), ses retombées… ? N'étant pas partisane de la prise de pouvoir sinon par le peuple lui-même<ref>«La forme politique enfin découverte sous laquelle l’émancipation économique du travail pouvait être réalisée a pris dans ce siècle une nette figure dans les Conseils ouvriers révolutionnaires, concentrant en eux toutes les fonctions de décision et d’exécution, et se fédérant par le moyen de délégués responsables devant la base et révocables à tout instant.Thèse 116 de la SdS</ref>, l'IS est perçue encore aujourd'hui parfois avec un certain flou.
- Des communistes de conseils continuent à se dire situationnistes. Certains pensent cependant qu'il est abusif de se déclarer aujourd'hui situationniste et que cela revient à une récupération du mouvement, dénoncée dès l'origine. Cela dit, les membres de l'IS affirmaient aussi eux-mêmes que leur pensée et leur pratique étaient faites pour être réappropriées par chacun : la théorie situationniste n'appartient dans ces conditions à personne.
[modifier] Citations situationnistes
- « Nous pensons d'abord qu'il faut changer le monde. Nous voulons le changement le plus libérateur de la société et de la vie où nous nous trouvons enfermés. » (Guy Debord)
- « Ne travaillez jamais. » (Guy Debord)
- « La bureaucratie révolutionnaire qui dirigeait le prolétariat, en s'emparant de l'État, donna à la société une nouvelle domination de classe. » (Guy Debord, 1967)
- « La révolution cesse dès l'instant où il faut se sacrifier pour elle. » (Raoul Vaneigem, 1967).
- « Il n’est pas une arme de ta volonté individuelle qui, maniée par d’autres, ne se retourne aussitôt contre toi. » (Raoul Vaneigem, Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations, 1967)
- « À côté des masturbations collectives : idéologie, illusion d’être ensemble, éthique du troupeau, opium du peuple, il y a toute la gamme des produits marginaux, à la frontière du licite et de l’illicite : idéologie individuelle, obsession, monomanie, passion unique, donc aliénante, drogue et ses substituts (alcool, illusion de la vitesse et du changement rapide, sensation rare…) » (Raoul Vaneigem, Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations, 1967)
- « Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre.»(Raoul Vaneigem, Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations, 1967)
- « L'égalité révolutionnaire sera indissolublement individuelle et collective. » (Raoul Vaneigem)
- « Le travail est ce que l'homme a trouvé de mieux pour ne rien faire de sa vie. » (Raoul Vaneigem)
- « Le vieux schéma de la contradiction entre forces productives et rapports de production ne doit certes plus se comprendre comme une condamnation automatique à court terme de la production capitaliste qui stagnerait et deviendrait incapable de continuer son développement. Mais cette contradiction doit se lire comme la condamnation (dont il reste à tenter l'exécution avec les armes qu'il faudra) du développement à la fois mesquin et dangereux que se ménage l'auto-régulation de cette production, en regard du grandiose développement possible qui s'appuierait sur la présente infrastructure économique.» (Internationale Situationniste, 1963)
[modifier] La « mouvance » situationniste
[modifier] Membres de l'Internationale situationniste
- Guy Debord
- Raoul Vaneigem
- Voir la liste complète des membres de l'Internationale situationniste
[modifier] Compagnons de route
Le nom du sinologue Simon Leys est souvent associé au mouvement situationniste, trois de ses livres étant venus confirmer l'hostilité de ce mouvement envers le système politique chinois : Ombres chinoises, Les Habits neufs du président Mao et Revo cul dans la Chine pop. Le style même de ces trois titres se situe d'ailleurs parfaitement en ligne avec l'esprit de ce mouvement.
[modifier] Les « situationnistes » après l'IS
Un certain nombre de groupes et de publications plus ou moins situs ou post-situs sont apparus après l'autodissolution de l'IS :
- Les Fossoyeurs du Vieux Monde (1981) : squat et actions émeutières
- L'Encyclopédie Des Nuisances (1984) : courant anti-industriel
- La Bibliothèque des Emeutes (1990-1995) : courant nihiliste
- Le Jeu Révolutionnaire (1996)
- L'Achèvement (1996)
- Tiqqun (1998) : projet communautaire autonome
[modifier] Références
<references />
[modifier] Annexes
[modifier] Bibliographie
- Un recueil de la revue Potlatch (Internationale lettriste) a été publié par les éditions Gérard Lebovici en 1985. 2e édition par Gallimard en 1996.
- 1948-1957 : Documents relatifs à la fondation de l'internationale situationniste a été publié aux éditions Allia.
- Le recueil des douze numéros de la revue Internationale situationniste a été republié chez Van Gennep, Amsterdam, dans les années 1970 et en 1975 chez Champ libre (en 1997, Artheme Fayard réédite le même recueil).
- De la misère en milieu étudiant, Champ libre (première édition en 1966, par l'A.F.G.E.S.).
- Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations, Gallimard, Coll. Témoins (1968, republié à l'identique en 1998)
- La véritable scission dans l'Internationale, circulaire publique de l'Internationale Situationniste (Champ libre, 1972 ; Fayard, 1998).
- Sergio Ghirardi, Nous n'avons pas peur des ruines : les situationnistes et notre temps, (L'insomniaque, 2004).
- Jean-Jacques Raspaud et Jean-Pierre Voyer, L'Internationale situationniste : protagonistes, chronologie, bibliographie, index des noms insultés, Champ libre (1972).
- Jean-François Martos, Histoire de l'Internationale situationniste, Gérard Lebovici (1989), Ivrea (1995).
- Guy Debord, La société du spectacle, Buchet-Chastel (1967), Champ Libre (1971), Gallimard (1992).
- Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle, Gérard Lebovici (1988), Gallimard (1992).
- Guy Debord, Panégyrique, Tome premier, Gérard Lebovici (1989), Gallimard (1993); Tome second, achevé en 1990, publié en 1997 (Fayard).
- Guy Debord, Considérations sur l'assassinat de Gérard Lebovici, Gérard Lebovici (1985), Gallimard (1993).
- Guy Debord, Cette mauvaise réputation…, Gallimard (1993).
- Gianfranco Sanguinetti, Du terrorisme et de l'État (le fin mot de l'histoire, 1980).
- Raoul Vaneigem, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, Gallimard (1967).
- Raoul Vaneigem (alias Ratgeb), De la grève sauvage à l'autogestion généralisée, 10/18 (1974).
- Pascal Dumontier, Les situationnistes et mai 1968: théorie et pratique de la révolution, Gérard Lebovici (1990).
- Thomas Genty, La critique situationniste ou la praxis du dépassement de l'art, Zanzara athée (1998).
- Archives situationnistes, Contre-moule parallèles (1997).
- Les éditions Denoël publient depuis 2000 la revue Archives et documents situationnistes
- Textes et documents situationnistes, Allia (2003).
[modifier] Liens internes
Communisme de conseils, luxembourgisme, extrême gauche, marxisme, surréalisme, dadaïsme, Anarchisme, communisme, socialisme, mouvements révolutionnaires, gauche, parti politique, mouvements politiques, idées politiques, politique, histoire, philosophie, cinéma expérimental.
[modifier] Liens externes
- Textes de l'Internationale Situationniste
- Textes de situationnistes et apparenté-e-s
- Articles de la revue Internationale Situationniste, textes de Guy Debord
- Site sur Guy Debord
- Dossier sur les situationnistes de Strasbourg dans la Revue des ressources
- Dossier sur Guy Debord dans la Revue des ressources
- Annuaire des sites situationnistes francophones
- Films en lignede:Situationistische Internationale
en:Situationist eo:Situaciista Internacio es:Internacional Situacionista it:Situazionismo nl:Situationisten no:Situasjonisme pl:Sytuacjonizm (ruch społeczno-artystyczny) pt:Internacional Situacionista ru:Ситуационизм sv:Situationisterna

