Serbie
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- Ne pas confondre avec la République serbe de Bosnie. Image:Confusion.svg
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| Devise nationale : | |||||
| Image:Europe location SRB.png | |||||
| Langues officielles | Serbe | ||||
| Capitale | Belgrade 44° 83' N, 20° 50' E | ||||
| Plus grande ville | Belgrade | ||||
| Gouvernement - Président - Premier ministre | République Boris Tadić Vojislav Koštunica | ||||
| Superficie - Totale - Eau (%) | Classé e 88 480 1 km² 0,13 | ||||
| Population - Totale (2005) - Densité | Classé e 9 778 991 million 2 hab. 106,34 hab./km² | ||||
| Indépendance - Indépendance du Monténégro | De la Serbie-et-Monténégro 2006 | ||||
| Gentilé | Serbe | ||||
| Monnaie | Dinar serbe (hormis le Kosovo qui a adopté l'Euro (CSD)
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| Fuseau horaire | UTC +1 (été +2) | ||||
| Hymne national | Bože Pravde | ||||
| Domaine internet | .rs (.yu) 3 | ||||
| Indicatif téléphonique | + 381
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| 1 Kosovo inclu 2 populaton du Kosovo exclue 3 Le domaine .yu est une survivance de l'ancienne Yougoslavie. Le domaine .cs a été réservé pour l'union fédérale mais ne sera probablement jamais utilisé. L'introduction d'un nouveau domaine est probable. | |||||
La Serbie, en serbe cyrillique Србија et en serbe translittéré Srbija, est un État de l'Europe du Sud-Ouest, qui fait partie des Balkans occidentaux. La Serbie est frontalière de la Croatie, de la Bosnie-Herzegovine, de la Hongrie, de la Roumanie, de la Bulgarie, de la République de Macédoine, de l'Albanie et du Monténégro. Sa capitale est la ville de Belgrade.
Sommaire |
[modifier] Histoire
- Article détaillé : Histoire de la Serbie.
[modifier] Les origines
Arrivés dans les Balkans dès la fin du Ve siècle, en provenance de diverses régions des actuelles Pologne, Russie et Ukraine, les Slaves se partagèrent des provinces dans les Empires romains d'Orient et d'Occident : la Dalmatie, la Pannonie, la Mésie et la Thrace.
Les Slaves migrèrent en masse dans les Balkans jusqu'en Grèce, où ils furent implantés jusqu'au XIIe siècle. La toponymie balkanique atteste de cette présence générale des Slaves dans les Balkans, puisqu'on trouve des noms serbes également en Roumanie, en Albanie et en Grèce.
Les Serbes furent, avec les Croates, parmi les dernières tribus slaves à s'installer dans la péninsule balkanique. Ils y furent invités par l'empereur byzantin Héraclius, en lutte avec les Avars. Un royaume et une premiére dynastie serbe, celle de Viseslav ou Vojislav, furent fondés au IXe siècle mais se disloquèrent à la fin du XIIe siècle. C'est sous cette dynastie que s'effectua la christianisation des Serbes, avec l'apparition des premiers prénoms chrétiens, comme Stefan (Étienne) ou Petar (Pierre) ; ce processus fut engagé par Cyrille et Méthode qui évangélisèrent tous les peuples slaves de la Grande Moravie, y compris la Serbie.
[modifier] La Serbie médiévale
Un Empire lui succède à la fin du XIIe siècle, sous la dynastie des Nemanjić. L'apogée de la Serbie médiévale est atteinte au XIVe siècle, sous le régne de l'empereur Stefan Dušan. Mais la Serbie disparait au XVe siècle, suite à l'invasion ottomane.
En 1371, un des rois de Serbie, Vukasin Mrnjavcevic, perd la bataille de la Maritza ce qui entraîna la vassalisation de ses terres et la soumission de son fils Marko Kraljevic. En 1381, la première bataille sur les terres du Prince Lazar Hrebeljanović, opposant les Serbes et les Turcs, eut lieu à Dubravica, elle se termina par une victoire serbe. Puis, en 1386, Lazar Hrebeljanović lui-même intercepta une seconde armée, conduite par Murad Ier en personne, près de la rivière Toplica, non loin de Plocnik. Ce fut une nouvelle défaite pour les Turcs ottomans. « Murad a peur, il s'enfuit », rapporte un chroniqueur serbe de l'époque.
En revanche, la Serbie de Lazar s'effondre contre les Turcs lors de la bataille de Kosovo Polje en 1389 et le pays est définitivement annexé par les Ottomans après la chute de Smederevo, en 1459.
Entre 1459 et 1804, la Serbie fait partie de l'Empire ottoman. Pendant cette période, elle subit trois invasions autrichiennes destinées à chasser les Turcs de Serbie.
[modifier] La Serbie moderne
Une première révolte des Serbes eut lieu entre 1804 et 1813. Elle fut dirigée par Georges Petrović, surnommé par les Turcs Karageorges (« Georges le Noir ») en raison de la peur qu'il inspirait aux troupes ottomanes. Karageorges fut le fondateur de la dynastie des Karađorđević (ou Karageorgévitch). Une seconde révolte eut lieu en 1815, sous la conduite de Miloš Obrenović, fondateur de la dynastie des Obrenović (ou Obrénovitch). Ces deux révoltes aboutirent à l'autonomie de la Serbie, reconnue en 1830 par le sultan Mahmoud II.
En 1878, le Congrès de Berlin accorde son indépendance à la Serbie et, en 1882, le prince Milan IV Obrenović devient roi de Serbie sous le nom de Milan Ier.
Les revendications territoriales bulgares et serbes sur la Macédoine provoquent les guerres balkaniques, en 1912 et 1913. Dans ce conflit, le Royaume de Serbie est allié à la Grèce contre la Bulgarie. L'année suivante, le double assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d'Autriche-Hongrie, et de son épouse Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, à Sarajevo, le 28 juin 1914 par Gabriel Princip, fut l'événement prétexte qui déclencha la Première Guerre mondiale. En 1915, le royaume est envahi par les puissances centrales lors de la Campagne de Serbie. Mais le pays est finalement libéré en 1918 par l'armée serbe soutenue par les forces alliées, dont l'armée d'Orient Française, qui permettent à la Serbie de gagner la guerre.
[modifier] La Yougoslavie
La Serbie faisait partie de la première Yougoslavie, créée en 1918 sous le nom de Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, puis Royaume de Yougoslavie sous la dictature d'Alexandre Ier de Yougoslavie.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Royaume de Yougoslavie reste neutre jusqu'en 1941. Cette année-là, désirant venir en aide à l'armée italienne en difficulté en Grèce, l'Allemagne demande un droit de passage pour ses troupes. Après que le régent Paul ait adhéré au pacte tripartite, un soulèvement populaire notable à Belgrade, orchestré par des militaires serbes, renverse la régence et place l'héritier du trône, Pierre II, au pouvoir, révoquant l'accord avec l'Axe, ce qui provoque la fureur d'Hitler et l'invasion du Royaume de Yougoslavie par l'Allemagne.
Le roi s'exile rapidement, le pays capitule et est aussitôt démantelé. Un État serbe collaborateur est instauré avec, à sa tête, le général Milan Nedić.
Néanmoins, la résistance des partisans communistes présent en Bosnie se développe sous la direction du Croate Josip Broz, dit Tito, tandis qu'une autre résistance, en fait la première résistance armée en Europe, celle des tchetniks, mieux organisée en Serbie, s'organise autour de Draža Mihailović, un royaliste et nationaliste serbe, surnommé le "général des Balkans". Les tchetniks libèrent la Serbie en 1944, tandis que les partisans jusqu'ici très peu présent en Serbie libèrent le pays grâce la complicitée anglaise, renversent la Monarchie et font exécuter des milliers de tchetniks, accusés a tort de collaboration avec les nazis, bien que ceux-ci sous la direction de Draža Mihailović ont participer a la libération d'environs 600 pilotes alliés jusqu'en 1945.
Une nouvelle Yougoslavie, communiste, est formée en 1945, la Serbie constituant l'une de ses Républiques fédérées.
Voir également l'article : Histoire de la Yougoslavie
[modifier] Dislocation de la Yougoslavie
- Article principal : Guerre en ex-Yougoslavie
Après la mort de Tito en 1980, les tensions se font jour, avec la montée du nationalisme dans les différentes républiques fédérées, longtemps contenu et canalisé par le pouvoir central.
Slobodan Milošević, alors numéro deux du régime yougoslave, profite de la montée des tensions au Kosovo pour se faire élire président de la Serbie en mai 1989.
Il concentre les pouvoirs en Serbie, en supprimant l'autonomie des provinces autonomes, la Voïvodine et le Kosovo.
En 1990, les premières élections libres et plurialistes se déroulent en Bosnie-Herzégovine, en Macédoine, en Serbie, en Slovénie et en Croatie, suivant en cela le mouvement de démocratisation engagé en Europe de l'Est un an auparavant. Hormis la Serbie, où le Parti radical serbe de Vojislav Selsej est minoritaire, toutes les autres Républiques élisent des présidents ouvertement nationalistes ou indépendantistes.
Tandis que Slobodan Milošević cherche à préserver l'unité yougoslave et surfe sur le nationalisme serbe, la Slovénie gouvernée par Milan Kučan et la Croatie gouvernée par Franjo Tuđman cherchent à obtenir leur indépendance.
En réaction, la Slovénie et la Croatie déclarent leur indépendance le 25 juin 1991. L'armée fédérale (JNA), intervient contre les deux républiques sécessionistes. S'ensuivent la courte guerres en Slovénie et celle plus longue et meurtriere en Croatie.
Fin 1991, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine proclament à leur tour leur indépendance, ce qui déclenche une guerre civile de trois ans en Bosnie-Herzégovine, entre les trois ethnies principales du pays, les Serbes, les Croates et les Bosniaques. Les Serbes ont le soutien de la Serbie de Milošević, tandis que les Croates sont soutenus par la Croatie de Tuđman.
En octobre 2000, Slobodan Milosevic, battu aux éléctions à la présidence de la République fédérale de Yougoslavie par Vojislav Kostunica en septembre et refusant sa défaite, est renversé, puis extradé en juin 2001 aux Pays-Bas pour être jugé par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
En 2002, la Serbie et le Monténégro parviennent à un nouvel accord portant sur leur coopération future, comportant, entre autres changements, la fin de la République Fédérale de Yougoslavie. Le 4 février 2003, le parlement fédéral accepte la création d'une fédération aux liens très lâches limitée aux deux États restants, sous le nom de Serbie-et-Monténégro. Celle-ci disparaît à la suite du référendum du 21 mai 2006, où le Monténégro décide de proclamer son indépendance, que la Serbie a du reconnaitre non sans difficulté.
[modifier] La République de Serbie
Suite à la déclaration officielle de l'indépendance du Monténégro, survenue le 3 juin 2006, le Parlement serbe a adopté le 5 juin 2006 une déclaration faisant officiellement de l'État serbe le « successeur » de l'ancien État commun de Serbie-et-Monténégro, ce qui équivaut de facto à proclamer l'indépendance de la Serbie et à reconnaître celle du Monténégro.
Comme le précise la constitution de l'ex-État commun, la République qui quitte l'Union cède à l'autre son siège à l'ONU et dans les principales instances internationales. La Serbie est donc de facto membre de ces organisations.
De plus, les anciens ministères fédéraux de la Défense et des Affaires étrangères passent sous la tutuelle exclusive de l'État serbe.
Ainsi, le 15 juin 2006, l'ex-Ministre fédéral des Affaires Étrangères Vuk Drašković, devenu Ministre des Affaires Étrangères de Serbie, reconnait officiellement l'indépendance du Monténégro et signe le 22, avec son homologue monténégrin, un protocole d'accord pour l'établissement de relations diplomatiques entre les deux États.
[modifier] Géographie
- Article détaillé : Géographie de la Serbie.
La Serbie présente des paysages variés. Au nord, en Voïvodine (Војводина en serbe), se trouve la grande plaine pannonienne, véritable poumon agricole du pays, séparé du reste du pays par la rivière Save et le Danube. Plus au sud, on trouve les régions de basses-montagnes, Šumadija et Podrinje, régions traversées respectivement par la rivière Drina et par la Morava. À l'est se dressent les régions de Stig, Negotinska Krajina (la « Marche de Negotin ») et, au sud-est, la Južna Srbija (« Serbie du sud »), régions plus montagneuses. À l'ouest de la Serbie, on trouve les montagnes dinariques, essentiellement dans les régions du Sandjak (auquel certains donnent de plus en plus son ancien nom de Rascie (Рашка— en serbe) et du Kosovo.
Les principales villes sont Belgrade (en serbe Beograd, capitale de la Serbie), Novi Sad (chef-lieu de la Voïvodine), Niš, (Priština , chef-lieu du Kosovo), Kragujevac, Subotica
Voir aussi l'article : Villes de Serbie
[modifier] Politique
- Article détaillé : Politique de Serbie.
[modifier] Subdivisions administratives
- Article détaillé : Subdivisions de la Serbie.
La Serbie, de même que les autres États issus de l'ex-Yougoslavie, a hérité des frontières délimitées par le régime titiste, incluant les deux « Provinces autonomes » du Kosovo et de la Voïvodine. La Constitution yougoslave de février 1974 donnait à ces deux provinces une autonomie totale vis-à-vis de la Serbie dite intérieure et une représentation directe, à « égalité de droits », dans les instances fédérales.
Slobodan Milošević a mis fin à cette autonomie, en Voïvodine en 1988 par un coup d'État dit « Révolution des yaourts », et en mars 1989 au Kosovo par un coup de force militaro-policier dit « Suspension de l'autonomie du Kosovo ». La Constitution de la République de Serbie, mise en vigueur en 1990 alors qu'il était son président, entérine cette double annexion, rétablissant l'ancienne appelation du Kosovo, supprimée en 1968 par le régime communiste : « Kosovo et Métochie » (Косово и Метохија) – en français : Kosovo signifie « Pays des merles » et Métochie, mot d'origine grecque, désigne les possessions territoriales de l'Église. Il y a donc officiellement une « Province autonome du Kosovo et de la Métochie » (Аутономна Покрајина Косово и Метохија) et une « Province autonome de Voïvodine » (Аутономна Покрајина Војводина).
Certains élus de Voïvodine réclament un retour à une plus grande autonomie, refusée par Belgrade qui évoque le projet de nouvelle Constitution pour la Serbie. Pour leur part, une majorité d'Albanais du Kosovo réclame, en application supposée du texte de 1974, une indépendance, proclamée en octobre 1991 à l'issue d'un référendum parallèle tenu en septembre mais non reconnu par la « Communauté internationale ». Depuis la résolution 1244 du 10 juin 1999, le Kosovo est géré par la MINUK (UNMIK en anglais), administration de l'ONU et, en vertu des Accords de Kumanovo, occupée par la KFOR, 18 000 hommes issus de l'OTAN. La résolution 1244 reconnaît l'appartenance du Kosovo à la République fédérale de Yougoslavie dont la Serbie est l'État successeur. Par ailleurs, elle présente ce statut comme provisoire.
D'un point de vue administratif, la Serbie est divisée en 29 districts (округ, pluriel окружи) eux-mêmes divisés en 186 communes (општина, pluriel општине) et 5 villes (град, pluriel градови).
[modifier] Économie
- Article détaillé : Économie de la Serbie.
La Serbie a une économie fondée sur les services, l'industrie et l'agriculture.
Vers la fin des années 80, au début du processus de "transition économique", sa position était favorable. Mais elle a été gravement affectée par les sanctions économiques des Nations Unies en 1992-1995, par les dommages aux infrastructures et à l'industrie pendant les raids aériens de l'OTAN en 1999, problèmes encore accentués par la perte des marchés de l'ex–Yougoslavie et du SEV. Les problèmes économiques actuels s'expriment par un taux de chômage élevé (20% en 2005) et sont peut-être dus à un manque de réformes économiques.
Après le départ de Slobodan Milosevic en octobre 2000, la croissance économique était la plus rapide du pays (croissance économique de 6,3% en 2006). Et la Serbie s'était préparée à l'adhésion dans l'Union Européenne, son partenaire commercial le plus important.
La Serbie souffre du déficit élevé des exportations et d'une dette considérable. Le pays s'attend à un taux de croissance élevé pour les années à venir. La Serbie s'est de temps en temps appelée "le tigre balkanique", en raison des taux élevés de croissance économique, et en référence aux "tigres" de l'Asie de l'Est. Néanmoins, le PIB de la Serbie est toujours bien en-dessous du niveau de 1990. Le PIB estimé de la Serbie pour 2006 est 47,77 milliards de $, soit 5.713 $ par habitants. Le taux de croissance du PIB était de 5.9% en 2005.
[modifier] Démographie
- Article détaillé : Démographie de la Serbie.
[modifier] Langue et culture
En Serbie, la langue officielle est le serbe
L'écrivain Dositej Obradović (1742-1811) renonça au slavon, la « langue savante », et choisit d'utiliser le serbe comme langue littéraire. Les Serbes le considèrent comme le premier grand auteur ayant écrit dans la langue de leur pays.
L'écrivain et linguiste Vuk Stefanović Karadžić (1787-1864) est l'auteur du slogan : « Écris comme tu parles » (en serbe « Писи како говориш »). Par ce slogan, il joua un rôle important dans la réforme de la langue littéraire serbe.
Parmi les écrivains du XXe siècle, on peut signaler les romanciers Dobrica Ćosić et Milorad Pavić, le poète et dramaturge Ljubomir Simović ou encore le poète Milosav Tešić.
Depuis 1886, à l'instigation du roi Milan Ier, il existe une Académie serbe des Sciences et des Arts.
[modifier] Gastronomie
Les plats serbes sont en grande partie composés de viandes de toutes sortes.
les snacks locaux sont vraiment excellents et très bon marché
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens internes
[modifier] Liens externes
- Site officiel du Gouvernement serbe
- Site officiel du Parlement serbe
- La Serbie, des Slavinies à la Yougoslavie par Georges Castellan, Professeur honoraire à l’Institut national des langues et civilisations orientales.
- Serbia-tourism.
- Burek Forum
- Association Orlovi (loi 1901) Association sportive et culturelle serbe : Basketball, Football, Danse, Lettres et Humanitaire. Retrouvez sur le portail Internet un panorama important sur la Serbie (Actualités, Culture, Photos, Blogs, Forum, Chat, ...) - Site en français et en serbe.
- Guide de voyage sur Serbie de Wikitravel
- Site de la communauté serbe en France
- SAM Serbian Online Magazine
- Forum Europe Centrale et Orientale
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