Francais | English | Espanõl

Sacha Distel

Un article de Wikivisual, l'encyclopédie libre.

150px
Jazz
terminologie du jazz
Principaux courants

ragtime - Nouvelle-Orléans
swing - mainstream
bebop - cool jazz
hard bop - jazz modal
free jazz - soul jazz
jazz-rock fusion - acid jazz
jazz manouche - smooth jazz

Interprètes

A-B-C-D-E-F-G-H-I-J-K-L-M N-O-P-Q-R-S-T-U-V-W-X-Y-Z
par style - par instrument

Méta
Le projet Jazz
Le portail des musiques

Sacha Alexandre dit Sacha Distel est un guitariste de jazz, compositeur et chanteur français né à Paris, le 29 janvier 1933 et mort au Rayol-Canadel-sur-Mer (près de Saint-Tropez) le 22 juillet 2004.

Sommaire

[modifier] Biographie

A cinq ans, il reçoit de son oncle, Ray Ventura, ses premières leçons de piano.
A quinze ans, il s'intéresse à la guitare en écoutant Henri Salvador (alors « collégien » dans l'orchestre de Ventura) qui devient son professeur. Il débute au sein des Noise Makers, orchestre d'étudiants, et découvre le jazz. En 1948, ayant assisté à un concert de Dizzy Gillespie, il se tourne vers le jazz « moderne ». L'année suivante, il rencontre le saxophoniste Hubert Damish, disciple de Stan Getz. Avec Mimi Perrin, Jean Pierre Ingrand et Jean-Louis Viale, il forme un quintette qui, lors d'une Nuit du Jazz salle Wagram, remporte plusieurs prix. Après avoir joué au Sully d'Auteuil, il est engagé à l'île Tudy (près de Quimper) dans un orchestre comprenant Raymond Fol, Hubert Fol et Jean-Louis Durand. On le retrouve ensuite à Paris, au Ringside (futur Blue Note), avec le pianiste Art Simmons et Pierre Michelot. New York, 1952 : il effectue un stage de cinq mois dans une société d'édition musicale, mais surtout fréquente les clubs Down Beat et Birdland, et rencontre Stan Getz et Jimmy Raney, avec qui il va sérieusement étudier la guitare. Getz lui ayant confié des arrangements, dès son retour à Paris il les travaille avec André « Cousin » Ross (sax ténor), Jimmy Gourley, Henri Renaud, Guy Pedersen et Jean-Louis Viale en vue d'un engagement au Tabou (1953). Entre temps, il joue au Club Saint-Germain avec Barney Wilen - puis Bobby Jaspar - et René Urtreger, et au Ringside avec Sadi. Au Club Saint-Germain, lors de jam-sessions, il joue avec Billie Holiday, Clifford Brown, Kenny Clarke, etc. En 1955, il enregistre pour Barclay au sein du « French New Sound » de Lionel Hampton, puis avec Gérard Gustin. Devenu l'accompagnateur de Juliette Gréco et élu premier guitariste français au référendum des lecteurs de la revue Jazz Hot, il enregistre avec John Lewis « Afternoon in Paris ». A partir de 1958, la chanson devient son activité principale, mais il lui arrive d'apparaître dans des clubs de jazz, en duo avec Barney Kessel, en trio avec les guitaristes Frédéric Sylvestre et Gérard Curbillon, avec le grand orchestre de Claude Bolling ou le big band de Slide Hampton. En 1993, il réunit un grand orchestre et enregistre un hommage aux « Collégiens » de Ray Ventura.

[modifier] Son style

A une époque où, pour la majorité des guitaristes français, l'incontournable référence était Django Reinhardt, il est allé chercher ses influences outre-Atlantique. De Raney, il cultive le goût de la phrase légère, impeccablement articulée, qui confère au discours fluidité et élégance. La finesse de sa sonorité, son toucher subtil ne sont pas les moindres séductions de son jeu.

[modifier] People

Après une idylle avec Brigitte Bardot, il épouse en 1963 la skieuse Francine Bréaud avec laquelle il a deux fils.

Couronné en 1959, par le Grand Prix de l'académie Charles-Cros, il débute à l'écran avec Les Mordus. En 1962, il commence à animer des émissions de variétés à la télévision, intitulées Sacha-show.

En 1985 il est victime d'un accident de la route à bord de sa Porsche avec Chantal Nobel, l'héroïne du feuilleton télévisé Châteauvallon. La voiture quitte la route près de Cosne-sur-Loire et percute deux pylônes. Chantal Nobel en ressort handicapée à vie, lui-même ne subissant que des blessures légères. Il est condamné à un an de prison avec sursis pour blessures involontaires.

Il tient le rôle principal dans la comédie musicale Chicago à Londres en 2001.

Il s'éteint le 22 juillet 2004 des suites d'une longue maladie. Il est inhumé dans la crypte familiale de la propriété de ses beaux-parents au Rayol-Canadel près de Saint-Tropez.

[modifier] Discographie jazz

Enregistrements : - Night in Tunisia (avec Jaspar, 1955) - Crazy Rhythm (avec L. Hampton, 1955) - Bags' Groove (avec J. Lewis, 1956) - Two Guitar Blues (avec Jean-Pierre Sasson, 1956)

  • Sacha Distel : Jazz d'aujourd'hui, avec Billy Byers, 1956.

- Olympia Orgy - On serait des chats - Round about midnight - N° 1 For Sacha - Thanks Bill - Avec ces yeux-là - A piece of pizza - Blues for Tiny

  • Bobby Jaspar & Sacha Distel quintette 1957.

- Scotch Bop - Everything happens to me - Competition - Sacha, Bill et Bobby - No sad song for Sacha - Stop and go

  • Hubert Fol & Sacha Distel Quintette : Jazz Boom, 1954.

- Half Nelson - I'll remember April

  • Sacha Distel : Les 7 Péchés capitaux / L'orgueil, 1961

- Marina - Blue waltz de l'orgueil

  • Sacha Distel : Back to jazz with Slide Hampton, 1968.

- Felicidade - The good life - The girl from Ipanema - Francine - Bird - Living room - Who can tell me why ? - Saki - My Own Blues (1983)

[modifier] Quelques unes de ses chansons à succès

  • Les scoubidous (des pommes... des poires...)
  • La Belle vie (aussi connue sous le titre anglais The good life)
  • Le Soleil de ma vie
  • Toute la pluie tombe sur moi
  • Le Bateau blanc
  • Où sont passé les tuyaux ? dont le titre exact est : L'incendie à Rio
  • Rebecca et moi
  • Les Perroquets
  • Y en a qui font ça
  • La Petite puce
  • Monsieur Cannibale
  • Elles sont futées
  • Ces mots stupides (en duo avec Brigitte Bardot)

[modifier] Filmographie

[modifier] Lien externe

Image:Musical notes.svg Portail de la musique – Accédez aux articles de Wikipédia concernant la musique.
de:Sacha Distel

en:Sacha Distel eo:Sacha Distel pl:Sacha Distel sv:Sacha Distel

Outils personnels