Renault (Groupe)
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| Renault | |
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| Forme juridique : | SA |
|---|---|
| Dates clés : | création 1er octobre 1898 |
| Slogan : | Créateur d'automobiles |
| Secteurs d’activité : | Automobile |
| Filiales : | Dacia, Samsung Motors, Mahindra Renault à 49%, alliance avec Nissan |
| Effectif : | 127 000 (en 2006) |
| Chiffre d’affaires : | 41 milliards d'euros |
| Bénéfice : | Modifiez |
| Site Web : | http://www.renault.com |
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Le groupe Renault est un constructeur automobile français, allié au constructeur nippon Nissan.
De nos jours, Renault tient le rôle de constructeur de référence sur le marché français, devant les marques Peugeot et Citroën du groupe PSA. Renault est depuis plusieurs années la première marque européenne pour les véhicules particuliers, première également sur les véhicules utilitaires.
L'alliance Renault-Nissan figure au quatrième rang mondial des plus grands groupes automobiles.
[modifier] Marques du groupe Renault-Nissan
- Renault
- Nissan
- Infiniti (division luxe de Nissan)
- Renault Samsung Motors
- Dacia
Président actuel : Carlos Ghosn
La branche Renault Véhicules Industriels, qui a été renommée Renault Trucks, fait partie du groupe AB Volvo dont Renault SA détient 20% du capital.
La branche Renault Agriculture, qui produit des tracteurs agricoles, n'est plus détenue aujourd'hui qu'à 20 % par Renault. Elle est détenue depuis 2003 par l'allemand Claas.
[modifier] Participations (début 2006)
- 44% de Nissan (Nissan possède 15% de Renault)
- 80% de Renault Samsung Motors
- 20% de AB Volvo qui possède 100% de Renault Trucks
- 99% de Dacia
- 49% de Mahindra Renault Ltd.
- 20% de Renault Agriculture.
[modifier] Histoire
[modifier] L'aventure industrielle
Le premier modèle de la marque fut fabriqué en 1898 à partir d'un tricycle De Dion-Bouton transformé en « voiturette » à 4 roues et équipé de la boîte de vitesses à prise directe (boîte de vitesses dont la troisième était en prise directe) brevetée par Louis Renault. La société Renault Frères, dont la fondation remonte au 1er octobre 1898, fut officiellement créée le 25 février 1899 par Louis, Marcel et Fernand Renault.
La société se lança également dans l'aviation avec Caudron, et en fournissant des moteurs.
Les taxis de la Marne qui transportèrent au front la garnison de Paris en septembre 1914 étaient majoritairement d'origine Renault, qui construisit également le char léger FT 17.
Pendant les années 1920 et 1930, la concurrence avec Citroën fut particulièrement intense.
[modifier] Les années de la régie et de l'ouvrier
Renault fut nationalisée par décret le 16 janvier 1945 en représailles contre Louis Renault, accusé d'avoir collaboré avec le patron nommé par l'occupant allemand, le prince von Urach : elle devient la Régie Nationale des Usines Renault d'abord dirigée par Pierre Lefaucheux.
Inspirée par la Volkswagen Coccinelle, la 4 CV fut présentée en 1946, elle fut une des premières voitures populaires en France, emblème de la modernisation de la France de l'après-guerre. Mises au point par Pierre Bézier, les machines-transfert sont un outil performant même vendu aux concurrents.
En 1952, Renault construisit sa première usine en province à Flins-sur-Seine (Yvelines).
Pendant toute cette période, la Régie est au cœur des luttes syndicales avec ce fameux point culminant : en mai 68, Jean Paul Sartre, juché sur un tonneau de mazout, aura cherché à haranguer les métallos au Point-du-Jour, la sortie de l'usine mythique de Billancourt.
[modifier] La crise des années 80 et l'évolution récente
Le début des années 80 est celui d'un désastre financier. Le PDG Bernard Hanon est remercié et remplacé par Georges Besse, qui relance la marque et revend des sociétés annexes comme American Motors en 1987. Après l'assassinat de Besse, le groupe poursuit néanmoins son redressement avec Raymond Lévy. C'est avec ce dernier que Louis Schweitzer fera ses premiers pas au sein du constructeur automobile qu'il a rejoint en 1986 en tant que directeur. Rapidement il monte les échelons : il devient directeur général adjoint en 1989 puis directeur général un an plus tard. En mai 1992, Louis Schweitzer succède à Raymond Lévy à la présidence et direction générale de Renault.
Après 45 années passées sous le giron de l'État, la régie Renault va redevenir une société privée. En 1990, la régie Renault changea de statut et devint une société anonyme à capitaux d'État par l'adoption de la loi du 4 juillet 1990. Mais le gouvernement d'alors n'entendait pas à se séparer aussi rapidement d'un des fleurons de l'industrie française. Il a prévu quelques garde-fous : toute personne française ou étrangère ne pourra prendre qu'au plus de 25 % du capital de Renault. Une part importante mais qui n'assure ni la prise de contrôle, ni la minorité de blocage.
[modifier] Renault-Volvo : une fusion mort-née
Mais cela ne rebutera pas certains. Le contexte économique pousse aux alliances : le début des années 1990 est une période difficile pour les constructeurs automobiles européens. Le marché est morose et les concurrents japonais sont plus que jamais décidés à investir cette « forteresse » qu'est l'Europe. La bataille se fait par les prix. Restructuration et concentration deviennent rapidement les mots d'ordre pour résister.
Le suédois Volvo, modeste acteur européen très présent sur le segment du haut de gamme, voit en l'ex-régie son partenaire. Il acquiert en 1990 20 % du capital de Renault. La coopération se déroulait alors sans soucis. Aussi, il n'était rien de plus naturel aux deux groupes de vouloir approfondir leurs relations.
Le 6 septembre 1993, Renault et Volvo signent un projet de fusion qui doit donner naissance à Renault-Volvo RVA. Cette société commune aurait alors regroupé les activités automobiles, poids lourds et de financement des deux groupes. Au niveau du capital, le suédois devait détenir 35 % du capital de Renault-Volvo RVA. L'État français aurait eu une participation directe de 46,36 % de la société. À cela se serait ajoutée une part de 17,85 % détenue indirectement, c'est-à-dire au travers d'une holding créée pour la circonstance sous le nom de RVC. Cette holding aurait été sous le contrôle de l'État français, Volvo aurait dû être un actionnaire minoritaire.
Tout semblait parfaitement s'emboîter mais c'était sans compter l'intérêt national tant au niveau français que suédois. Dans sa volonté de garder le contrôle sur Renault, il a été prévu de concéder à l'État français un moyen spécifique pouvant limiter à 20 % des droits de vote le montant de la part d'un investisseur étranger. Mais si cela rassurait les Français, l'idée était loin de séduire les Suédois. Eux-mêmes voyaient dans ce mécanisme un danger potentiel de perdre le contrôle de leur propre constructeur automobile. Cette inquiétude est allé jusqu'à semer la discorde entre les dirigeants de Volvo. Les actionnaires du groupe suédois étaient tout aussi hostiles, d'autant que les hésitations des pouvoirs publics français à s'engager fermement vers une privatisation de Renault n'étaient pas d'augure à installer la confiance. L'histoire de la fusion de Renault et Volvo s'est finalement achevée trois mois après sa signature.
Seulement Volvo détient 20 % du capital de Renault, qui prend alors plus l'allure d'une participation financière que d'un investissement industriel. L'entrée en Bourse du français sera la porte de sortie du suédois. En novembre 1994, Renault est effectivement mis en bourse. A cette occasion, Volvo cède 12 % du capital et l'État diminue sa part de 80 % à 53 %. Il faudra attendre juillet 1996 pour voir Renault effectivement passer dans le secteur privé à la suite d'une cession par le gouvernement de 6 % du capital au noyau dur des actionnaires (essentiellement des banques et groupes d'assurance français) par le biais d'une vente de gré à gré.
[modifier] Renforcer sa présence mondiale
Le secteur automobile entame dans les années 1990 un mouvement de concentration. Rachats de marque, fusions: les groupes se mondialisent et cherchent à étendre leur gamme, gage d'une rentabilité plus constante. Renault veut s'engager aussi dans cette voie, à l'opposé de PSA Peugeot Citroën qui fonde sa stratégie sur des partenariats industriels de long terme. Renault a déjà une bonne assise en Europe et en Amérique latine mais l'Asie, qui commence à peine à dévoiler son important potentiel de croissance, reste son point faible. Or pour produire ou même vendre des véhicules dans ces pays, les pays occidentaux n'ont guère le choix : il leur faut un partenaire local.
De son côté, le deuxième constructeur automobile japonais Nissan est au bord de la faillite et vient d'enregistrer sa sixième année de perte consécutive. Une alliance peut le sauver et il devient vite une cible courtisée. Le dossier intéresse Renault mais aussi DaimlerChrysler dont la fusion non encore achevée (né du rapprochement entre Daimler-Benz et Chrysler) l'incitera bien vite à abandonner. Après quelques mois de discussion, Renault et Nissan scellent un accord, socle d'une coopération profonde mêlant échange de participation et collaboration industrielle. En mars 1999, naît officiellement l'Alliance Renault-Nissan. Renault et Nissan ont des participations croisées au capital de chacune, Renault possèdant 44,4% du capital de Nissan et Nissan 15% de celui de Renault (2002).
Déjà présent en Espagne, en Slovénie, en Turquie, au Brésil, Renault va alors étendre sa présence mondiale à l’Asie et à l’Amérique du Nord où il revient notamment, par le biais de Nissan, au Mexique qu'il avait quitté en 1998. Le groupe va également se renforcer en Afrique et au Moyen-Orient.
Cette alliance n'empêche pas Renault de poursuivre sa propre stratégie. Au moment d'entamer les négociations avec Nissan, Renault était déjà en pourparler avec le gouvernement roumain pour acquérir 51 % du capital du constructeur national Dacia. C'est ainsi qu'à peine quatre mois après la signature de l'Alliance Renault-Nissan, le constructeur français ratifiait son accord avec la Roumanie et prenait le contrôle de Dacia. Bien que les installations industrielles de la société étaient en piteux état, le PDG de Renault Louis Schweitzer lui avait déjà conféré un avenir plus qu'ambitieux : Dacia deviendra le fer de lance du développement de Renault dans les pays émergents. Se dessinait déjà l'idée de la fameuse "voiture à 5.000 euros".
Dans sa conquête des pays en fort développement économique, Renault a également investi dans Avtoframos (CEI) et dans le coréen Samsung Motors qui donnera naissance à Samsung Motors. Pour accroître sa présence dans les marchés émergents considérés comme porteurs, Renault envisage la construction d’usines en Iran, en Colombie et au Maroc.
La division bus de Renault fusionna en 1999 avec la division européenne des bus IVECO pour donner naissance à IRISBUS. Depuis 2001, la participation de Renault dans IRISBUS a été cédée entièrement à FIAT-IVECO.
Le secteur des camions fut traité par Saviem jusqu'à l'achat de Berliet. À l'heure actuelle, la branche Renault Véhicules Industriels, qui a été renommée Renault Trucks, fait partie du groupe AB Volvo dont Renault SA détient 20% du capital.
En 2004, la filiale de Renault en Roumanie, Dacia, présente sa "berline à 5000 €", la Logan, que le groupe voudrait produire à un million d'exemplaires par an à l'horizon 2010. Cette même voiture est commercialisée en France à 9000 €.
En novembre 2004, le PDG de Renault a annoncé son intention de faire de l'implantation du groupe en Corée du Sud un point d'appui pour son expansion en Asie, notamment en Chine (source : dépêche AFP, reproduite à l'adresse suivante [1]).
Carlos Ghosn (qui a remplacé Louis Schweitzer comme PDG en mai 2005) annonce en février 2006 une relance des ambitions internationales du constructeur en introduisant 26 nouveaux modèles jusqu'en 2009.
Début juillet 2006, des discussions pour envisager une nouvelle alliance entre Renault-Nissan et General Motors sont engagées mais le projet est rapidement abandonné.
[modifier] Direction de l’entreprise
[modifier] Présidents
- Louis Renault : 1898-1944
- Pierre Lefaucheux : 1945-1955, mort d'un accident de voiture, à bord de sa Renault Frégate
- Pierre Dreyfus : 1955-1975
- Bernard Vernier-Pailliez : 1975-1981
- Bernard Hanon : 1981-1985
- Georges Besse : 1985-1986, mort sous les balles d'Action Directe le 17 novembre 1986
- Raymond Lévy : 1986-1992
- Louis Schweitzer : 1992–2005
- Carlos Ghosn : depuis 2005
[modifier] Directeurs généraux
- René de Peyrecave : v.1940
[modifier] Conseil d'administration<ref>http://www.renault.com/renault_com/fr/main/10_GROUPE_RENAULT/40_Management/10_Conseil_d_administration/index.aspx</ref>
Au 4 mai 2006 :
- Louis Schweitzer, président (mai 1992 - 2009)
- Yves Audvard
- Michel Barbier
- Alain Champigneux
- François de Combret
- Charles de Croisset
- Carlos Ghosn
- Jean-Louis Girodolle
- Itaru Koeda
- Marc Ladreit de Lacharrière
- Dominique de La Garanderie
- Bernard Larrouturou
- Henri Martre
- Jean-Claude Paye
- Franck Riboud
- Hiroto Saikawa
- Georges Stcherbatcheff
- Robert Studer
[modifier] Comité exécutif<ref>http://www.renault.com/renault_com/fr/main/10_GROUPE_RENAULT/40_Management/20_Comite_executif_Groupe/</ref>
Au 1er novembre 2005 :
- Carlos Ghosn
- Jean-Louis Ricaud
- Michel Gornet
- Michel de Virville
- Patrick Blain
- Patrick Pélata
- Thierry Moulonguet
[modifier] Voitures remarquables
- La 4CV née en 1946. Produite à plus d'un million d'exemplaires.
- La Dauphine fut lancée en 1956. Après un bon début, sa commercialisation aux États-Unis d'Amérique fut une déroute.
- La R4 sortit en 1961 et resta en production pendant plus de 30 ans. Aucune autre Renault ne fut autant produite.
- La R6 (R4 endimanchée) en 1968.
- La R8 sortit en 1962.
- La R16 en 1966 fut une montée en gamme suivie des R20 et R30.
- La R12 et R5 bénéficièrent de la crise pétrolière de 1973.
- On se souvient aussi de la R14 qui a bénéficié d'une campagne de publicité particulièrement malheureuse. En effet, l'agence et la marque avaient décidé d'évoquer la forme de la voiture en lui accolant le surnom de la poire. Le public a principalement retenu que l'acquéreur de la R14 était une poire ou un imbécile. La carrière de la R14 en a sans doute été facheusement affectée. Elle préfigurait les "voitures à vivre" par son habitacle spacieux.
- L'Espace est le premier monospace commercialisé en 1984. C'est un projet entièrement conçu et industrialisé par Matra Automobiles.
- Lancée en 1993, la Twingo, régulièrement remise à jour depuis, n'a toujours pas de réelle alternative aujourd'hui en 2006. Son design audacieux l'a rendue très populaire et constitue encore, plus de 10 ans après son lancement un modèle phare.
- La Clio II a marqué un tournant dans la polyvalence des citadines : ville, départementale et autoroute ne lui font pas peur, le tout dans un confort remarquable et une tenue de route à toute épreuve.
[modifier] Compétition et sport automobile
Renault a un très important palmarès aussi bien en rallyes (Alpine , Renault Sport) qu'en Formule 1 avec l'écurie Renault F1 Team. Un pilote d'exception qui a fait ses preuves et sa carrière au sein de Renault n'est autre que Jean Ragnotti ; preuve en est la version spéciale de la Clio RS qui porte son nom. En 2005, Renault met fin à la suprématie italienne en Formule 1 en remportant à la fois le titre pilotes (avec l'Espagnol Fernando Alonso) et le titre constructeurs pour la saison 2005. Renault a également remporté ces deux titres en 2006.
[modifier] Modèles Renault
Renault s'est posé en tant que créateur d'automobiles, comme l'illustre le concept-car Wind exposé au salon de l'automobile de Genève 2004. Mais, plus prosaïquement, Renault a aussi lancé le concept de monospace (sous la forme de l'Espace, en collaboration avec Matra, qui s'est révélé un succès commercial considérable) ou celui du coupé monospace (avec l'Avantime dont les ventes furent très décevantes en 2003). L'Avantime a marqué une rupture de style permettant au constructeur de se démarquer des autres constructeurs, Renault ayant du mal à se positionner sur un marché à forte valeur ajoutée, principalement le créneau de la voiture de luxe concurrençant les constructeurs allemands.
Le succès de l’Espace a poussé la marque à étendre le concept à d’autres segments : après l’Espace, ce seront la (Mégane) Scénic, la Twingo et la Modus.
À l’opposé de l’Avantime, la Logan développée par Renault mais destinée à être produite par sa filiale roumaine Dacia et Avtoframos en Russie pour les marchés émergents, vise la simplicité et l’économie, le point essentiel de son cahier des charges étant que son prix de base ne doit pas dépasser 5000 Euros.
[modifier] Modèles anciens
[modifier] Modèles de l'Avant Guerre (de 1899 à 1914)
- Renault Type A (1899-1903)
- Renault Type B (1900)
- Renault Type C (1900)
- Renault Type D (1901)
- Renault Type E (1901)
- Renault Type G (1902)
- Renault Type H (1902)
- Renault Type J (1902)
- Renault Type L (1903)
- Renault Type M (1903)
- Renault Type N(a) (1903)
- Renault Type N(b) (1903)
- Renault Type S (1903)
- Renault Type N(c) (1903-1904)
- Renault Type Q (1903-1904)
- Renault Type U(a) (1903-1904)
- Renault Type U(e) (1903-1904)
- Renault Type R (1903-1904)
- Renault Type T (1903-1904)
- Renault Type U(b) (1904)
- Renault Type U(c) (1904)
- Renault Type U(d) (1904)
- Renault Type V (1905-1913)
- Renault Type AS (1905-1913)
- Renault Type X (1905-1908)
- Renault Type X-1 (1905-1908)
- Renault Type Y (1905-1906)
- Renault Type AG (1905-1910)
- Renault Type AG-1 (1905-1910)
- Renault Type AH (10CV) (1905-1909)
- Renault Type AM (10CV) (1905-1909)
- Renault Type AI (35CV) (1906-1914)
- Renault Type CF (35CV) (1906-1914)
- Renault Type DQ (35CV) (1906-1914)
- Renault Type ET (35CV) (1906-1914)
- Renault AX (1908-1914)
- Renault 12CV (1908-?)
- Renault 40CV (1908-1928)
[modifier] Modèles de l'Entre-deux-guerres (de 1919 à 1939)
- Renault NN (1924-1930)
- Renault KZ (1924-1932)
- Renault Monasix (1927-1931)
- Renault Monastella (1929-1931)
- Renault Reinastella (1929-1933)
- Renault Monaquatre (1931-?)
- Renault Nervahuit
- Renault Nerva Grand Sport
- Renault Nervastella (1930-1937)
- Renault Primaquatre (1931-1940)
- Renault Vivaquatre (1933-1935)
- Renault Vivasix (1933-1935)
- Renault Viva Grand Sport (1934-1939)
- Renault Vivastella
- Renault Celtaquatre (1934-1939)
- Renault Juvaquatre (1937-1960)
- Renault Novaquatre
- Renault Suprastella (1939)
[modifier] Modèles de l'Après Guerre (de 1945 aux années 60)
- Renault Break Juvaquatre (1951-1955),
- Renault 4CV (1947-1961)
- Renault Colorale (1950-1957)
- Renault Frégate (1951-1960)
- Renault Dauphinoise (1956-1960)
- Renault Dauphine (1956-1968)
- Renault Domaine (1956-1960)
- Renault Manoir (1959-1960)
- Renault Floride (1959-1962)
- Renault Caravelle (1959-1968)
- Renault Ondine (1961-1962)
- Renault 3 (1961-1962)
- Renault 4 (1961-1993)
- Renault 8 et 10 (1965-1971) Major
- Renault 16 (1965-1980)
- Renault 4 Plein Air (1968-1971)
- Renault 6 (1968-1980)
- Renault 12 (1969-1980)
[modifier] Modèles des années 70 et 80
- Renault 15 et 17 (1972-1979) coach et coupé 3 portes
- Renault Rodéo 4 (1971-1980)
- Renault 5 (1972-1984) citadine 3 et 5 portes
- Renault Rodéo 6 (1973-1986)
- Renault 7 : Siete (1974-1982) (version tricorps uniquement vendue en Espagne)
- Renault 14 (1974-1983) compacte 5 portes
- Renault 30 (1975-1984) routière 5 portes
- Renault 20 (1976-1984) moyenne 5 portes
- Renault 18 (1978-1986) moyenne 4 portes et break
- Renault Fuego (1980-1984) coupé 3 portes
- Renault 9 et 11 (1982-1989) compactes 3, 4 et 5 portes
- Renault SuperCinq (1984-1995) citadine 3 et 5 portes
- Renault Espace (1984-1991) monospace 5 portes
- Renault 25 (1983-1992) routière 5 portes
- Renault 21 (1986-1996) moyenne : berline 4 et 5 portes, break 5 portes
- Renault 19 (1988-1996) compacte : berline 3 et 5 portes, cabriolet
- Renault Express (1985-1998), utilitaire
- Renault Trafic, utilitaire
- Renault Master, utilitaire
[modifier] Modèles des années 90 et 2000
- Renault Clio (1991-1998), citadine
- Renault Espace II (1991-1996), grand monospace
- Renault Twingo (1993-2007), petite citadine
- Renault Safrane (1992-2001), grande routière
- Renault Laguna (1994-2001), routière
- Renault Mégane (1995-2002), compacte
- Renault Mégane coupé (2000-2004), coupé compact
- Renault Mégane cabriolet, cabriolet compact
- Renault Espace III (1996-2002) grand Monospace
- Renault Grand Espace III grand monospace
- Renault Mégane Scénic (1996-2003) monospace compact
- Renault Mégane Scénic RX4 monospace 4x4
- Renault Spider (1996-2000) roadster
- Renault Kangoo (1997- ...) monospace
- Renault Clio II (1998-) citadine
- Renault Avantime (2001-2003), Coupéspace
Gamme utilitaires :
[modifier] Modèles actuels
CITADINES :
- Renault Twingo (1993-2007), petite citadine 3 portes
- Renault Clio II Campus (1998-) citadine 3 et 5 portes
- Renault Clio III (2005-), citadine 3 et 5 portes
- Renault Clio III RS (2006-), citadine sport 3 portes
- Renault Thalia, citadine tricorps (également appelée Clio Symbol et Clio Classic sur certains marchés) 4 portes
COMPACTES :
- Renault Mégane II 3 portes (2003-), berline bicorps
- Renault Mégane II 5 portes (2003-), berline bicorps
- Renault Mégane II 4 portes (2003-), berline tricorps
- Renault Mégane II Estate (2003-), break 5 portes
- Renault Mégane II Coupé-Cabriolet (2004-), coupé cabriolet
MOYENNES :
- Renault Laguna II (2001-), berline 5 portes
- Renault Laguna II Estate (2001-), break 5 portes
ROUTIERES :
- Renault Vel Satis (2002-), grande berline luxe 5 portes
MONOSPACES :
- Renault Modus (2004-), minimonospace citadin 5 portes
- Renault Kangoo (1998-2007), ludospace 5 portes
- Renault Scénic II (2003-), monospace compact 5 portes
- Renault Grand Scénic II, monospace compact version longue 5 portes
- Renault Espace IV (2002-), monospace 5 portes
- Renault Grand Espace IV (2002-), grand monospace 5 portes
GAMME UTILITAIRE :
- Renault Kangoo, utilitaire (aussi vendu en tant que Nissan Kubistar)
- Renault Trafic utilitaire, aussi vendu en tant que Nissan Primastar, Opel Vivaro et Vauxhall Vivaro
- Renault Master utilitaire, aussi vendu en tant que Nissan Interstar, Opel Movano, Vauxhall Movano
[modifier] Les Concept Cars
- Renault Altica Concept (2006)
- Renault Amperatrice Concept (1994)
- Renault Argos Concept (1996)
- Renault Avantime Concept (1999)
- Renault Be Bop Concept (2003)
- Renault Sport Clio Concept (2005)
- Renault Egeus Concept (2005)
- Renault Ellypse Concept (2002)
- Renault Espace Concept (2002)
- Renault Espace F1 Concept (1995)
- Renault Evado Concept (1995)
- Renault Fiftie Concept (1996)
- Renault Fluence Concept (2004)
- Renault Initiale Concept (1995)
- Renault Kangoo Break'up Concept (2002)
- Renault Koléos Concept (1999)
- Renault Laguna Concept (1990)
- Renault Ludo Concept (1994)
- Renault Mégane Concept (1988)
- Renault Modus Concept 1994 (1994)
- Renault Modus Concept 2000 (2000)
- Renault Nepta (2006)
- Renault Next Concept (1999)
- Renault Operandi Concept (2000)
- Renault Pangea Concept (1997)
- Renault Racoon Concept (1993)
- Renault Scénic Concept (1991)
- Renault Talisman Concept (2001)
- Renault Trafic Deck'up Concept (2003)
- Renault Vel Satis Concept (2000)
- Renault Wind Concept (2004)
- Renault Zo Concept (1998)
- Renault Zoé Concept (2005)
- Renault Zoom Concept (1992)
[modifier] Les sportives de la marque
- Alpine
- Alpine turbo
- Renault 5 GT Turbo
- Clio 16s
- Clio Williams
- Clio RS
- Clio V6
- Mégane II RS
- Spider RS
Les Alpine Renault
[modifier] Les implantations du constructeur
- Renault - Technocentre de Guyancourt (Yvelines, France) conception des véhicules
- Renault - Centre Technique de Rueil (Hauts-de-Seine, France) conception GMP
- Renault - Centre Technique de Lardy (Essonne, France) essais GMP
- Renault - Centre Technique d'Aubevoye (Eure, France) essais véhicules
- Renault - iDVU (Villiers-Saint-Frédéric, Yvelines, France) ingénierie Division Véhicules Utilitaires pour Kangoo, Master, Trafic
- Renault - Usine de Bursa (Turquie) pour les Clio et Mégane
- Renault - Usine de Choisy (Val-de-Marne, France) rénovation des organes mécaniques
- Renault - Usine de Cléon (Seine-Maritime, France)
- Renault - Usine de Cordoba (Argentine)
- Renault - Usine de Envigado (Colombia)
- Renault - Usine de Curitiba (Brésil)
- Renault - Usine de Douai (Nord, France) pour les Mégane et Scénic
- Renault - Usine de Flins (Yvelines, France) pour les Clio
- Renault ACI - Usine du Mans (Sarthe, France)
- Renault - Usine de Palencia (Espagne)
- Renault - Usine de Valladolid (Espagne)
- Renault - Usine de Sandouville (Seine-Maritime, France)
- Renault - Usine de Maubeuge (Nord, France) site MCA pour la Kangoo
[modifier] Données chiffrées
Chiffres d'affaires automobile (en millions d'euros)
- 2001 : 33 675
- 2002 : 34 456
- 2003 : 35 535
- 2004 : 38 645
Endettement (en milliards d'euros)
- 1992 : 1,2
- 2004 : 0,541
Répartition géographique du chiffre d'affaires (en %)
- 1992 : 47,6 (France) 52,4 (Etranger)
- 2001 : 39,2 (France) 60,8 (Etranger)
- 2002 : 38,3 (France) 61,7 (Etranger)
- 2003 : 35,5 (France) 64,5 (Etranger)
- 2004 : 34,7 (France) 65,3 (Etranger)
Production mondiale du groupe Renault (en unités)
- 1992 : 2 041 849
- 2001 : 2 375 084
- 2002 : 2 343 954
- 2003 : 2 385 087
- 2004 : 2 471 654
Incluant Dacia et Renault Samsung Motors
Ventes mondiales du groupe Renault (en unités) (1)
- 2001 : 2 413 038
- 2002 : 2 404 977
- 2003 : 2 388 958
- 2004 : 2 489 401
Incluant Dacia et Renault Samsung Motors
Effectifs du groupe Renault
- 1992 : 146 604
- 2001 : 140 417
- 2002 : 132 351
- 2003 : 130 740
- 2004 : 130 573
nb : En 2002, la baisse des effectifs correspond principalement à la déconsolidation d'Irisbus (- 3 810 personnes) et à la réduction des effectifs chez Dacia (- 4 663 personnes).
[modifier] Répartition du capital
(Au 31 décembre 2004, site web)
- État français : 15,7 %
- Nissan : 15 %
- Salariés : 3,3 %
- Autodétention : 3,8 %
- Public : 62,2 %
[modifier] Filiales
[modifier] RCI Banque
C'est la filiale financière de Renault RCI Banque. Elle met à disposition des clients de RENAULT différentes solutions de financement pour les acquisitions de leur véhicule.
[modifier] Renault Eurodrive
Renault Eurodrive assure la location de voitures à prix réduits et hors taxe aux touristes non résidents de l'Union Européenne et aux ressortissants de l'Union Européenne n'y résident pas. Les véhicules sont entièrement loués à prix réduit dans toute l'Europe.
[modifier] SOVAB
Elle fabrique des véhicules utilitaires.
[modifier] Renault automation
Cette filiale a résulté du rachat de l'entreprise Acma Robotique.
Cette entreprise a servi à équiper les usines en chaines d'assemblage, dont des robots.
On peut facilement reconnaitre ses robots par leur couleur dominante jaune.
Les usines équipées n'étaient pas seulement celles de Renault mais aussi celles de Peugeot et Citroen. Il y eut aussi des exportations au Canada.
Renault a décidé de céder, en 1996, cette société à COMAU SpA, filiale spécialisée du groupe FIAT et leader mondial dans le domaine.
[modifier] Références
<references/>
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
- Renault F1 Team
- Automobile
- Constructeur automobile
- Dacia | Nissan | Renault Samsung
- SUD Renault
- Renault Trucks
- Renault USA
[modifier] Liens externes
- (fr) Le site officiel de Renault
- (fr) Site officiel
- (fr) Historique Renault en images INA Archives Télé
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