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Politique de la Côte d'Ivoire

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Côte d'Ivoire

Image:Coat of arms of Cote d'Ivoire 1964.png
Cet article fait partie de la série sur la
Politique de la Côte d'Ivoire,
sous-série sur la Politique

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Portail politique

Sommaire

[modifier] Différents intervenants de la scène politique

[modifier] Partis classiques

[modifier] RDA

Le Rassemblement démocratique africain a été fondé par Félix Houphouët-Boigny. Ce parti était actif avant l'indépendance et présentait des candidats dans toute l'AOF. Affilié au PCF, il fit sécession en 1954 pour se rapprocher de François Mitterrand et de René Pleven. Il a été remplacé dans chaque pays et en Côte d'Ivoire par le PDCI RDA depuis 1960. Il n'existe donc plus.

[modifier] PEI

Le Parti Ecologique Ivoirien - www.parti-ecologique-ivoirien.org - Edmond Edouard N'GOUAN - Le Président. Le P.E.I est le parti des écologistes ivoiriens

[modifier] PIP

Le Parti Ivoirien du Peuplen'est plus actif dès avant 1995.

[modifier] PDCI

Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire, siglé PDCI ou PDCI-RDA, est l'ancien parti unique de Félix Houphouët-Boigny. Ce parti joue encore un rôle important, et comprend dans ses rangs Henri Konan Bédié, président de 1993 à 1999. Il suspend sa participation au gouvernement le 4 mars 2004, en désaccord avec le FPI sur des nominations à des postes clés dans l'administration et des entreprises publiques (mais y revient ensuite). Le journal le plus proche de ce parti est le Nouveau Réveil.

La JPDCI (Jeunesse du PDCI) et la JUPDCI (Jeunesse universitaire du PDCI) sont les organisations de jeunes militants du PDCI. Odjé Tiacoré en est l'un des principaux dirigeants, militant pour la paix et soutenant l'action de la France.

Au premier trimestre de l'année 2005, quatre partis ont formé à Paris le rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la Paix RHDP (PDCI, RDR, UDPCI, MFA).

[modifier] FPI

Le Front populaire ivoirien est le parti du président Laurent Gbagbo, de Mamadou Koulibaly, président de l'Assemblée nationale. Louis Dacoury Tabley en a été un dirigeant au début mais est passé au RDR puis au MPCI ensuite. Le FPI est membre de l'Internationale socialiste (avec le PS français). Le président du parti est Pascal Affi N’Guessan, ancien premier ministre, dont l'association Reporters sans frontières a dénoncé les appels à l'émeute sans que cet appel soir établi. Son organe de presse quotidien est Notre Voie.

Le journal Le Courrier d'Abidjan est proche de ce parti.

La Jeunesse du FPI est la JFPI.

La Fédération des étudiants et scolaires de Côte d'Ivoire (FESCI) a servi de tremplin à des jeunes polititiens dont des Jeunes patriotes, proche du FPI, et des rebelles tels que Soro.

[modifier] RDR

Le Rassemblement des républicains de Côte d'Ivoire a été fondé par Djeni Kobénan puis pris en main par Alassane Ouattara]], sa figure de proue.Henriette Diabaté a été secrétaire du parti. Le président du RDR, Alassane Dramane Ouattara, anciennement Premier Ministre du président Houphouët Boigny, fut inéligible aux élections présidentielle de 2000 pour des raisons juridiques prouvées. De père Burkinabé et de mère Ivoirienne, il ne pouvait être éligible selon la constitution qui à son article 35 exigeait du candidat qu'il soit de père et de mère ivoiriens. En sus il s'est avère que M. Ouattara, pourtant ex-haut fonctionnaire du FMI avait pendant longtemps évolué dans sa carrière sous la nationalité Burkinabé (étudiant burkinabé à l’université de Pennsylvanie aux états unis d’Amérique, vice gouverneur de la B.C.E.A.O Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest où il fut décoré en tant que citoyen Burkinabé). Ce même article 35 disait aussi "et ne s'être jamais prévalu d'aucune autre nationalité". Cette décision de la cour suprême de cote d’ivoire fut contestée par Le candidat et son parti qui décidèrent de faire la politique de fauteuil vide a l’assemblée nationale jusqu’à ce qu’ils aient l’idée de forcer l’ordre constitutionnel en se servant de façon très subtile, d’un rébellion violente(M.P.C.I ou Forces nouvelles) pour attaquer la nation ivoirienne. (crise Ivoirienne)

Le Rassemblement des jeunes républicains (RJR) est affilié au RDR. L'une des grandes faiblesses de se parti est le refus d'alternance pour le dirriger autrement.

[modifier] PIT

Le Parti ivoirien des travailleurs est un petit parti d'opposition en 1990, dont le candidat Francis Wodié fut le seul à ne pas boycotter les élections de 1995. Ce parti a rejoint la majorité du FPI en fin 2000.

[modifier] Autres partis

Le Mouvement des forces de l’avenir (MFA), l'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) et l'Union démocratique et citoyenne Cocody (UDCY, de Mel Eg Théodore) sont des partis plus secondaires.

Le RJDP (Rassemblement des jeunes pour la paix) rassemble divers mouvements de jeunes affiliés aux partis d'oppositions, dont le RJR, la JPDCI et la JUDPCI.

[modifier] Mouvements des rebelles

Les FNCI (Forces nouvelles de Côte d'Ivoire) rassemblent l'ensemble des rebelles, mais n'ont aucun statut de parti politique.

[modifier] MPCI

Le Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire est le mouvement politique des "rebelles"dont les "Forces nouvelles" rebelles sont le bras armé . Dirigé par Guillaume Soro Kigbafori, issu d'un syndicat étudiant proche du FPI et membre pendant un temps du RDR, il compte aussi dans ses rangs Louis Dacoury Tabley, ancien dirigeant du FPI lors de sa fondation. Bien qu'implanté essentiellement dans le nord, il compte des représentants de toute la Côte d'Ivoire. Il contrôle grâce à ses 10 000 soldats (dont 450 de l'armée ivoirienne) 40 % du territoire ivoirien. Le MPCI a vu le jour en octobre 2002, suite à l'échec d'une rébellion armée du 19 septembre 2002. S'appuyant sur le concept "d'ivoirité", H.K Bédié avait commencé à mettre en place une politique de préférence nationale et des frustrations nées de cette politique ont constitué une des motifs invoqués par la rébellion.Aujourd'hui, ce mouvement rebelle qui avait donné l'impression de lutter pour une certaine frange de la population nord, a terni la vie des peuples du nord, appauvri ses populations en trafiquant les produits agricoles tel que le coton, la noix d'anacarde mais aussi un partie du cacao et de la canne a sucre sans oublier les minerais. Plus de la moitie des rebelles, désillusionné, ont déserté les rangs du MPCI. Les crimes dont ils sont responsables et pour lesquels les populations essaient parfois de leur demander des comptes entraînent les rebelles dans des actions de violation de droit de l’homme et d'éliminations incessantes. Le peuplement du nord qu'ils assujettissent depuis déjà 4 ans est le contraste du sud. En effet les villes sont de plus en plus désertes, la misère voile les quelques habitations encore en état... Une grande anarchie ayant fait de cette zone l’eldorado des trafiquants de tout genre, frappe à l'oeil du voyageur qui traverse la zone de Bouaké jusqu’à la frontière ouangolodougou près du Burkina Faso. Pour ainsi dire la rebellions a dépéri. Elle n'existe plus que de nom, ce grâce à quelques medias qui leur tendent encore leurs micros. L'on eu l'évidence de ce dépérissement lorsque l'armée loyaliste, exaspérée des exactions des rebelles qui vilipendait la nation ivoirienne, traumatisaient les populations et mettaient en branle les sacrifices et autres arrangements concédés par le Président Laurent Gbagbo en leur faveur, à lancé l'opération "dignité" de libération national en avançant comme dans du beurre jusque à plus de 35 kilomètres au delà de Katiola, ville située au centre de la zone rebelle... Cependant un accident ayant fait la mort de 8 soldats français et imputé à l'armée loyaliste sans preuve ni enquête, par l'Élysée, a stoppé la libération d'autant plus que les soldats français ont attaqué les forces ivoiriennes et détruit toute l'aéronef basé à Yamoussoukro et Abidjan puis tirée sur la résidence du chef de l'état. Ce sont ces derniers événements qui ont conduit au fameux 6,7, et 8 novembre 2004 où la jeunesse ivoirienne a résisté avec patriotisme sous les balles françaises.

[modifier] MPIGO

Le Mouvement populaire ivoirien du Grand Ouest est un des deux mouvements rebelles de l'ouest de la Côte d'Ivoire, créés pour renforcer la présence rebelle aux accords de Marcoussis. Il est fondé par le sergent Félix Doh (mort en avril 2003 dans une embuscade), et recrute essentiellement dans l'ethnie libéro-ivoirienne Yacouba. Il dispose de 6 000 hommes armés, et a signé un cesser-le-feu le 8 janvier 2003. Ce Mouvement s'est fondu depuis 2004 dans le MPCI.

[modifier] MJP

Le Mouvement pour la justice et la paix est un des deux partis rebelles de l'ouest de la Côte d'Ivoire. Il compte environ 250 combattants dirigés par le commandant Gaspard Déli. N'existe pratiquement plus depuis 2004.

[modifier] Les Jeunes patriotes

Les Jeunes patriotes sont un mouvement nationaliste de la jeunesse ivoirienne.

Dans un communiqué du 30 novembre 2004, la FIDH, Fédération internationale des Droits de l'Homme, dénonce la violence des manifestations xénophobes des « jeunes patriotes » et les exactions commises contre les communautés étrangères installées à Abidjan.

Le 27 juillet 2005, dans son communiqué intitulé Brutalité, chantage et vandalisme : les « Jeunes patriotes » font régner la loi des prédateurs à Abidjan, Reporters sans Frontières a classé les Jeunes Patriotes dans sa liste des prédateurs de la liberté de la presse, espérant qu'un jour les journalistes puissent enfin travailler sans subir les expéditions punitives de ces miliciens.

Selon leurs dirigeants, les Jeunes patriotes sont contre la violence et la xénophobes. Ils sont des dizaines de milliers. Ils sont dirigés par Charles Blé Goudé et soutiennent le chef de l'État le Président Laurent Gbagbo. Leurs activités principales consistent, selon eux, à organiser des lieux de discussion et dde formation politique. Ils ont fait des marches à travers la ville d'Abidjan lorsque la patrie est en danger. Ils ont réunis le 2 octobre 2002, et le 1 février 2003 près d'un million de participants, selon les organisateurs, sans aucune violence ni casse quelqconque, selon les mêmes sources. Des Français et Libanais les auraient acompagnés. Ils ne revendiquent pas le pillage des habitations des Français vivant en Côte d'Ivoire en novembre 2004, qui sont selon eux le fait d'extrémistes et/ou désoeuvrés. Ils ont manifesté, officiellement les mains nues, pour s'opposer à la main mise des militaires français sur le pays. Ils affirment avoir eu des dizaines de morts et des centaines de blessés sous les balles françaises en novembre 2004, contrairement aux déclarations des autorités françaises. Ils refusent la présence militaire française, qui est maintenue en vertu des accords de défense signés le 24 avril 1961 par la Côte d'Ivoire et la France, alors que les deux pays étaient soucieux de matérialiser les liens d’amitié et de confiante coopération.

[modifier] Rôle de l'armée

Exceptionnellement pour un pays africain, l'armée n'a pas joué de rôle politique important avant le coup d'État de Robert Guéï en décembre 99. En effet, Félix Houphouët-Boigny l'avait réduite à un corps de parade, justement pour se prémunir de tout danger de ce coté-là. Le Président ne pensait pas à l'armée.

Ce n'est qu'après l'attaque armée subie par le pays en septembre 2002 que les FANCI (Forces armées nationales de la Côte d'Ivoire) ont été renforcées et équipées par le président Laurent Gbagbo. Elles sont ainsi, en situation de guerre civile, au cœur de la scène politique, d'autant plus que le chef d'état-major Mathias Doué est plus porté sur l'application des accords de paix que sur l'offensive pour la reconquête du nord du pays. Il a d'ailleurs fait une déclaration commune avec les Forces nouvelles du nord le 11 octobre à Yamoussoukro appelant à la paix et à honorer les engagements pris à Marcoussis.

Le lieutenant-colonel Philippe Mangou est lui plus proche des Jeunes patriotes. Voir aussi Georges Guiai Bi Poin, colonel de gendarmerie.

[modifier] Syndicats

Les principaux syndicats de Côte d'Ivoire sont :

  • la Confédération des syndicats libres de Côte d'Ivoire, dite « Dignité » ;
  • l'Union générale des travailleurs de Côte d'Ivoire ;
  • la Fédération des syndicats autonomes de Côte d'Ivoire.

[modifier] Escadrons de la mort

Expression née depuis l’éclatement de la crise Ivoirienne sous les feux agressifs des rebelles et du RDR, l’escadron de la mort désigne des personnes agissant de façon mafieuses et éliminant des politiciens et d’autres citoyens dits gênants. Certains medias sous la pulsion de la rebellions semble l’imputer au régime en place or la plus par des personnes éliminées sont loin d’avoir soutenu la rébellion et ses crimes. Aussi assiste-t-on aujourd’hui à la disparition de se phonème autrefois tant utiliser par l’opposition et leur allie rebelle pour remettre en cause le gouvernement afin de le renverser.

[modifier] Constitution

L'actuelle Constitution de la Côte d'Ivoire a été adoptée lors du référendum organisé par la junte militaire au pouvoir en 2000, par plus de 86 % des électeurs. À cette époque, tous les partis politiques, dont celui d'Alassane Ouattara, avaient appelé à voter oui.

L'article 35, qui prévoit les conditions d'éligibilité à la présidence de la République, a de facto écarté certains des principaux candidats à l'élection de 2000, dont Alassanne Ouattara.

La procédure de révision de cet article est lancée courant décembre 2004. La majorité FPI et les partis d'opposition s'opposent toujours sur la voie d'adoption de cette réforme, le parti au pouvoir voulant un référendum (et donc une réunification).

[modifier] Atmosphère délétère

Image:Searchtool.svg Voir l’article Liste des atteintes à la liberté de la presse en Côte d'Ivoire.

Alors que des personnalités du plus haut niveau de l'État sont mis en cause par le rapport de l'ONU sur la répression sanglante de la manifestation du 25 mars, l'entourage de Laurent Gbagbo est mis en cause par la justice française à propos de la disparition le 16 avril 2004, de Guy-André Kieffer, journaliste franco-canadien. Un autre journaliste français, Jean Hélène, avait été abattu le 21 octobre par un policier ivoirien, Théodore Séri. Il a été condamné en janvier 2004 à 17 ans de prison. C'est le seul cas d'assassinat ou de disparition de journaliste ayant donné lieu à une enquête sérieuse et une condamnation depuis leur multiplication en 2002.

[modifier] Voir aussi

Alors que des personnalités du plus haut niveau de l'État sont mis en cause par le rapport de l'ONU sur la répression sanglante de la manifestation du 25 mars (manifestation qui n'a, en réalité, pas eu lieu), l'entourage de Laurent Gbagbo est mis en cause par la justice française à propos de la disparition le 16 avril 2004, de Guy-André Kieffer, journaliste franco-canadien. Un autre journaliste français, Jean Hélène, avait été abattu le 21 octobre par un policier ivoirien, Théodore Séri. Il a été condamné en janvier 2004 à 17 ans de prison. C'est le seul cas d'assassinat ou de disparition de journaliste ayant donné lieu à une enquête sérieuse et une condamnation depuis leur multiplication en 2002.

[modifier] Liens externes


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