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Orléans

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Orléans
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Pays      France
Région Centre
(chef-lieu)
Département Loiret
(préfecture)
Arrondissement Arrondissement d'Orléans
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 6 cantons
Code INSEE 45234
Code postal 45000
Maire
Mandat en cours
Serge Grouard (UMP)
2001-2008
Intercommunalité Agglomération Orléans Val de Loire
Latitude
Longitude
47° 54’ 11’’ Nord
 1° 54’ 18’’ Est
Altitudes moyenne : 116 m
minimale : 90 m
maximale : 124 m
Superficie 2 748 ha = 27,48 km2
Population sans
doubles comptes
113 126 hab.
(1999)
Densité 4 117 hab./km2

Orléans est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Orléanais. La ville fait partie d'un groupe de communes appelé Agglomération Orléans Val de Loire, dite AgglO.L'AgglO représente 22 communes pour un total de 275 000 habitants.

Sommaire

[modifier] Devise

Hoc vernant lilia corde (donnée par Louis XII, alors duc d'Orléans) "C’est par ce cœur que les lis fleurissent" ou "Ce cœur fait fleurir les lys"

[modifier] Géographie

[modifier] Généralités

Capitale de l'Orléanais, elle est en bordure nord de la Sologne et en bordure sud de la Beauce. Cette ville est située à 120 kilomètres au sud de Paris. Elle est baignée, par la Loire qui la traverse d'est en ouest. Orléans est située dans le coude septentrional du fleuve.

Cinq ponts permettent le franchissement du fleuve :

  • Pont de l'Europe
  • Pont du Maréchal Joffre (appelé aussi pont Neuf)
  • Pont George-V (appelé aussi pont Royal), servant de passage au tramway
  • Pont René-Thinat
  • Pont de Vierzon (ferroviaire)

Le pont de l'autoroute A71 est situé en dehors des limites de la commune.

Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en Grande Loire au nord, autrefois navigable, et en Petite Loire au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. Cette digue est intégrée dans un ensemble plus vaste d'aménagements permettant la navigation de la marine de Loire.

À la fin des années 1960 a été créé le quartier Orléans-La Source, à une dizaine de km au sud de la ville originelle, et séparée de cette dernière par le Val d'Orléans et la rivière du Loiret qui prend sa source dans le Parc Floral de La Source.

[modifier] Son fleuve, la Loire

Orléans, la Loire en crue

[modifier] Rappel géographique

La Loire est un fleuve long de 1 020 kilomètres, ce qui en fait le plus long de France. Elle prend sa source dans le département français de l'Ardèche. Son embouchure se trouve en Bretagne historique (la partie de son cours entre Ingrandes et Nantes s'appelle le Val de Bretagne) dans les Pays de la Loire. Son bassin de 117 000 km² occupe plus d’un cinquième du territoire français. Elle se jette dans l’océan Atlantique en Loire-Atlantique à travers un estuaire.

La vallée de la Loire située entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire a été classée en 2000 par l’UNESCO Patrimoine mondial de l’humanité. La Loire est parfois surnommée fleuve royal du fait de la présence de nombreux châteaux dans cette portion.

Malgré quelques barrages et certaines protections latérales contre les crues (des turcies ou levée), la Loire est le seul "grand fleuve sauvage" survivant en France : elle est aussi un "royaume" de paysages somptueux et de milieux naturels très riches. L'intégralité du fleuve a été inscrite comme Site d'importance communautaire du "Réseau Natura 2000" au titre des deux directives "Oiseaux" et "Habitat", en vue de la protection de sa faune et de sa flore sauvage, de sa biodiversité, de ses écosystèmes ainsi que des lieux de passage des espèces migratoires.

[modifier] La navigation à Orléans

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.

Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau.... Ces derniers, à des fins touristiques, sont toujours visibles près du pont Royal.

Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le halage des navires.

[modifier] Le festival de Loire

Fête de 5 jours consacrés à la Loire qui a lieu tous les 2 ans.

[modifier] Histoire

[modifier] Généralités

Cenabum fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. Elle fut conquise et détruite par César en 52 avant JC, puis reconstruite à la romaine. L’empereur romain Aurélien a refondé la ville, elle fut nommée cité d'Aurélien puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique. Pour une mise au point sur l'étymologie exacte de ce nom, voir aussi Cenabum, Aurelianis, Orléans de Jacques Debal (Coll. Galliae civitates, Lyon, PUL, 1996).

Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l'installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n'hésitent pas à tuer des sénateurs d'Orléans.

À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d'Aetius qui s'opposent à Attila qui avait envahi la Gaule en 451 et prennent part à la bataille des Champs Catalauniques. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de l'installation de ce peuple : Allaines, Allainville, Alaincourt, etc.

À l'époque mérovingienne Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage du Royaume de Clovis Ier.

À l'époque capétienne, Orléans fut la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. La famille de Valois-Orléans accèdera au trône de France par Louis XII puis François Ier.

En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims.

En 1429, la ville d’Orléans est assiégée par les Anglais mais est secourue par Jeanne d'Arc qui sera surnommée La Pucelle d’Orléans, ce qui donne lieu aux Fêtes johanniques d'Orléans.

Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les États généraux y furent réunis.

Puis lorsque la France colonise l'Amérique, dans un immense territoire étendu de l'embouchure du Mississippi aux grandes plaines du Nord, le territoire conquis de la Nouvelle-France est fondé, dont la capitale en Louisiane est peuplée de 8 000 Français et Cajuns chassés du Nord-Est par les troupes britanniques, prendra le nom de la Nouvelle-Orléans, en hommage au Régent de France, Philippe Duc d'Orléans. La nouvelle ville conserve aujourd'hui encore son nom par attachement à son passé français.

[modifier] Blasons

Image:Blason Orleans.gif

  • Blason de gueules, à trois cailloux en cœur de lys d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or. (Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France Illustrée, 1882). On peut remarquer que le terme cayeux parfois utilisé a pu désigner, outre des cailloux, des bulbes (de lys ?).

Image:Blason Orléans.svg

Ce cœur de lys serait, alors, non pas celui d'un lys véritable, le lys ayant 6 tépales, mais une hypothétique vue de dessus du meuble fleur de lys. Certains auteurs règlent le problème en parlant de tiercefeuilles.

La description du blason deviendrait alors : Blason de gueules, à trois tiercefeuilles d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or.

[modifier] Les quartiers

  • Bourgogne - République, au centre ville ;
  • Carmes - Bannier, à l'ouest du centre ville, le plus petit ;
  • Saint-Marc - Faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ;
  • La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé (recensement 1999) ;
  • Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est ;
  • Gare - Pasteur - Saint-Vincent, au nord ;
  • Acacias - Blossières - Murlins, au nord ;
  • Châteaudun - faubourg Bannier, au nord-ouest ;
  • Madeleine, à l'ouest ;
  • Saint-Marceau, au sud de la Loire ;
  • La Source, plus au sud, le plus peuplé et le plus vaste.

[modifier] Démographie

Courbe de l'évolution de la population
  • Population intramuros : 113 126 habitants
  • Population dans l'Agglomération : 275 000 habitants
  • Population dans l'Aire urbaine 1999 : 355 811 habitants

C'est la trente-et-unième ville de France par sa population.


Evolution de la population Orleans Rang National
Population (1999) 113 089 hab 31e
Population (1990) 105 111 hab 33e
Variation de population 1990 - 1999 + 7 978 hab 10e
Solde naturel 1990 - 1999 + 8 779 hab 19e
Solde migratoire 1990 - 1999 - 764 hab 8 101e
Taux annuel moyen de variation de la population 1990 - 1999 + 0,8% 2 797e
Superficie 27,48 km²
Densité 4 115 hab / km²
Population en ZUS 15 217 hab 84e

Evolutation de la population. Source Insee.

[modifier] Économie

Orléans est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Loiret. Elle gère l’Arboria, le port d’Orléans et le port de plaisance de Briare ainsi que le CFSA.

[modifier] Les transports

[modifier] Transports urbains

Les transports urbains de l'agglomération Orléanaise sont assurés par la société SETAO (sous le nom commercial SEMTAO)

Orléans est équipé depuis le 20 novembre 2000 (date d'inauguration) d'une première ligne de tramway (d'axe nord-sud : Ligne A du tramway d'Orléans). Le projet d'une deuxième ligne (est-ouest) a été validé il y a peu, et devrait être développé durant l'intervalle 2007-2010.

Quelques chiffres clefs:

  • 22 communes desservies
  • 30 lignes de bus, dont 3 navettes et 8 lignes de service à la demande
  • 1 ligne tramway
  • 201 bus
  • 22 rames de tramway
  • 1330 points d'arrêt
  • 23,4 millions de voyageurs
  • 11 millions de kilomètres parcourus
  • 684 personnes en terme d'effectifs, dont 474 conducteurs

[modifier] Autoroutes

  • Généralités

La ville d'Orléans est un carrefour de transport de marchandise. Elle est traversée par 2 autoroutes à fort trafic, l'A10 qui relie Paris à Bordeaux et l'A71 qui relie Orléans à Clermont-Ferrand. Proche de Paris (1heure), cela en fait une des principales plaques tournantes du trafic marchandise.

  • En cours de réalisation

L'A19 pour permettre une liaison optimale avec l'est de l'Europe. La réalisation de l’autoroute A19 permettra de relier, sur 100 kms environ, l’autoroute A10 (Paris-Orléans) au niveau d’Artenay au nord d’Orléans, à l’autoroute A6 (Paris-Auxerre-Beaune).

[modifier] Cinq grands secteurs d'activités

1er pôle pharmaceutique de France avec 70% de la production nationale. 1 médicament sur 2 est produit en région Centre. Orléans accueille notamment :

    • Servier, Sanofi, Famar France, Pfizer (site européen de conditionnement)
    • Le centre de biophysique moléculaire
    • L'institut de chimie organique et analytique.


2e région pour la cosmétique et les parfums autour d'Orléans, Chartres et Dreux; la "Cosmetic Valley". pôle national de compétitivité.

La ville accueille notamment Dior (1500 emplois), Geymey (550 emplois), Shisheido (530 emplois), Sephora, Caudalie.

3e plate-forme logistique de France, Orléans, plus gros employeur de la filière, avec 9000 salariés. 406 entreprises ou établissements spécialisés dans le conditionnement, l'entreposage, le transport : Quelle, Deret, Norbert Dentressangle, Premium logistic, Hays logistique, Stockalliance, Giraud, Calberson, BeBloom.com, Amazon.fr ...

[modifier] Administration

[modifier] Division cantonale

Orléans est actuellement divisée en 6 cantons :

Auparavant, la commune était divisée entre 5 cantons, supprimés à une date non encore identifiée (années 1970 ?) :


Date d'élection Identité Détails Parti politique
1651 Robert Boillève   
1653 Barthélémy Bailly   
1655 Robert Boillève   
1657 Claude Paris, seigneur de Belebast   
1659 Michel Rousseau   
1661 Claude Brachet ec. sr de la Royauté   
1663 Pierre Jogues   
1665 Jean Luc Caillard de Beaupré   
1667 Jacques Alleaume   
1669 Lambert de Cottinville   
1671 César Le Berche   
1673 Denis de la Baraudière   
1675 César Le Berche   
1677 Cahouet de Beauvais   
1679 Jacques Boutheroue   
1681 De Thorigny   
1683 Nicolas de Loynes   
1685 De Montagu   
1689 Marin Baguenault   
1691 J. de la Lande   
1693 Robert Mariette   
1695 Jacques Colas des Francs   
1697 Guillaume Ducoing sr de Jouy   
1699 François Regnard de Semonville   
1701 Duval   
1703 Laurent Disme   
1705 Fr. Bizotton    
1707 Paris de Mondonville    
1709 Fontaine    
1711 Jacques Gorrant    
1713 Menault    
1715 Sarrebourse de Mondonville    
1717 Jos. le Normant    
1725 Nicolas Rousselet    
1727 Paris de Senneville    
1729 Boillève-Noyau    
1731 J. Tourtier de Lesseville    
1733 Bart. Germon de la Rousselière    
1735 Perdoux    
1737 Cl. Noyau-Boillève    
1739 Ch. Colas d'Anjouan    
1742 Pierre Et. Hudault    
1745 Colas de Mondru    
1748 Gabriel Baguenault    
1751 Berthereau de la Giraudière    
1754 Charles Tassin-Jousse    
1757 Lamirault de Chaussy    
1760 Charles Colas des Francs    
1763 Pierre Lejuge de Bazoches    
1768 Raymond Massuau    
1771 Jacques du Coudray    
1774 Pierre Aignan Hudault    
1777 Jacques du Coudray († 1777) remplacé par Lamirault de Cottinville  
1780 Joseph Seurrat de Guilleville    
1783 Massuau de Laborde    
1786 Crignon de Bonvalet    
1789 Charpentier du Petit-Bois    
1790 Nicolas marquis de Tristan    
1791 Salomon de la Saugerie    
1792 Lombard lachaux    
1792 Armand de Sailly    
1793 Elie Vinson-Lucet    
1795 Benoist Hanapier    
1797 Jacob    
1798 Lebrun    
1800 Antoine Crignon des Ormeaux    
1815 Balth. Granjean    
1815 Crignon des Ormeaux    
1816 Flor. comte de Rocheplatte    
1830 Hervé Lemoine    
1838 J.F. Besnard    
1838 Sevin Mareau    
1842 S. Rousseau    
1843 Louis Lacave    
1848 Alexandre Martin    
1848 Louis Lacave    
1854 Max. Genteur    
1856 Eugène Vignat    
1869 De Nazon    
1870 Adolphe Crespin    
1871 Léopold Fresnais de Levin    
1875 Alexis Germon    
1878 Charles Sanglier († 1887) réélu en 1881  
1887 E. Robineau    
1888 Gaston des Francs († 1890)    
1890 Emile Rabourdin-Grivot réélu en 1892  
1896 Paul Transon    
1899 Baron Charles Guillaume Harold Portalis réélu en 1904  
1905 Léonce Courtin-Rossignol († 1910) réélu en 1908  
1910 Paul Gitton    
1912 Fernand Rabier    
1919 Albert Laville    
1925 Théophile Chollet († 1929)    
1929 Eugène Turbat    
1935 Claude Lewy    
1940 Louis Simonin    
1944 Pierre Chevallier († 1951) Assassiné par sa femme RGR-UDSR
1951 René Dhiver    
1954 Pierre Ségelle   SFIO
1959 Roger Secrétain   RGR-UDSR
1965 Roger Secrétain   UDR
1971 René Thinat   RAD
1977 René Thinat († 1978)   RAD
1978 Gaston Galloux († 1980) remplacement en cours de mandat du maire élu en 1977  
1980 Jacques Douffiagues remplacement en cours de mandat du maire élu en 1978 UDF-PR
1983 Jacques Douffiagues démission en 1988 UDF-PR
1988 Jean-Louis Bernard remplacement en cours de mandat du maire élu en 1983 UDF-RAD
1989 Jean-Pierre Sueur   PS
1995 Jean-Pierre Sueur   PS
2001 Serge Grouard   UMP

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[modifier] Lien externe

[modifier] Personnages célèbres

[modifier] Monuments et lieux touristiques

La ville a beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale et seuls quelques bâtiments anciens émergent, noyés dans des constructions plus contemporaines.

[modifier] Patrimoine civil

  • Enceinte gallo-romaine dont des restes sont visibles près du transept nord la cathédrale (IVe siècle) ;

En descendant la rue du Bourdon Blanc, on peut également voir les restes de l'enceinte gallo-romaine qui sert de base à l'ancienne usine de vinaigre, à côté de la salle Eiffel.

  • La Maison de Jeanne d'Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution, l'originale ayant été détruite durant les bombardements) ;
  • La place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval). Cette statue fut brisée pendant la seconde guerre mondiale puis reparé par le sculpteur Paul Belmondo père du célèbre acteur;
    • La porte Bannier, découvert en 1986 et se situant à l'aplomb de la statue de Jeanne d'Arc. Elle date du XVe siècle. On y accède, lors de certaines circonstances, par une trappe située sur la Place du Martroi ;
  • Hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l'architecte Androuet du Cerceau ;
  • Hôtel Hatte, du XVe siècle. Il abrite actuellement le cenre Charles-Peguy ;
  • Hôtel Toutin, du XVIe siècle ;
  • Hôtel Ducerceau
  • Hôtel des Créneaux, ancien hôtel de ville. Abrite actuellement une partie du conservatoire d'Orléans.

La salle de l'Institut, place Ste Croix, est une petite salle de concert au sein du Conservatoire Ste Croix, qui peut également se transformer en salle de bal grâce à un plancher modulable. On y donne des concerts payants mais aussi gratuits, et les élèves du conservatoire y passent leurs examens lors d'auditions publiques. La Tour Blanche: seule tour d'Orléans conservée.


  • Maison de Jean Dalibert
  • La préfecture : ancien monastère bénédictins, construit en 1670 et abritant la préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d'honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu'au cours de certaines circonstances) ;
  • Le pont de l'Europe, dessiné par Santiago Calatrava ;
  • Le pont royal ou Pont George V, le plus ancien, gardé au sud par deux anciens postes de perception de l'octroi. ;
  • Statue la baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955.
  • La bibliothèque des sciences du campus d'Orléans la Source (2005), équerre d'argent 2005 (prestigieux prix d'architecture français), dessinée par Florence Lipsky et Pascal Rollet, architectes.

Il faut se promener dans les quartiers les plus anciens de la ville (autour de la rue de Bourgogne, descendre vers la Loire) pour admirer certaines façades d'architecture médiévale. D'autre part les façades XIXe de la rue de la République et de la place du Martroie n'ont pas toutes été détruites pendant la guerre, même si on devait les maintenir debout. Elles ont été conservées et rénovées. Depuis quelques années, toutes les façades de la ville ont été rafraîchies ou sont en train de l'être.

[modifier] Patrimoine religieux

  • Église Notre-Dame-de-Recouvrance, édifiée entre 1513 et 1529 et rénovée au XVIIe et au XIXe siècle. Elle contient un chœur datant du Second Empire de style Renaissance ;
  • La collégiale et crypte Saint-Aignan (Xe et XIe siècle) ;
  • La collégiale Saint Avit (XIe et XIIe siècle) dont ne reste que la crypte ;
  • Tour-clocher (1620 à 1627 de l' église Saint-Paul dont le reste de l'édifice a été détruit en 1940
  • Vestiges de l’église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d'un arc triomphal datant du XIe siècle ;
  • Église Saint-Pierre-Le-Puellier, du XIIe siècle mais remaniée ultérieurement. Elle sert de lieu d'exposition ;
  • Campo Santo : ancien cimetière entouré de galeries avec arcades du XVe et du XVIe siècle ;
  • Ancien évéché, abritant actuellement la bibliothèque municipale, du XVIIe au XVIIIe siècle.
  • L'église Saint-Donatien de style classique : l'église initiale, datant du XIe siècle, aurait abrité les dépouilles de Saint Donatien et de Saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d'Orléans par les Anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. Elle a été reconstruite au XVIIe, date du proche classique avec colonne de stule dorique.

[modifier] Les musées

  • Musée des beaux-arts d'Orléans :

-Un chef-d'œuvre de Vélasquez au premier étage (Saint Thomas), également au premier des paysages de Boucher. -Collection moderne au sous sol avec Jean Hélion, Roger Toulouse. Impressionante salle comprenant une toile de Hantai (de 17 métres de long )et un paysage de l'abstraction lyrique de Olivier Debré et un tableau du peintre chinois Zao Wo Ki.

  • Hôtel Cabu (musée historique et archéologique de l'orléanais) ;
  • Centre Charles-Peguy, compilant des documents sur l'écrivain ;
  • Muséum des sciences naturelles.

[modifier] Les parcs

  • Le parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, créé en 1927 sur des anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d'un cimetière désaffecté. Il comprend un théatre pour enfant ainsi qu'un petit train à vapeur circulant sur un circuit circulaire, donné par la ville de Wichita en 1952.
  • Le jardin des plantes, de 4 hectares situés au sud de la Loire ;
  • Le parc floral d'Orléans la source, créé en 1963 et faisant près de 35 hectares et centré sur la source du Loiret (le bouillon), en fait, simple résurgence de la Loire.
  • Le parc Anjorrant
  • Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord-est vers Saint-Jean-de-Braye;
  • Le parc du Moins-Roux au sud en direction d'Olivet;
  • Le jardin de l’Evêché derrière la cathédrale;
  • Le parc Léon-Chenaul derrière l'église Saint-Marceau;
  • Le jardin Jacques-Boucher

[modifier] Gastronomie

  • Cotignac d'Orléans (pâte à base de gelée de coing), cité par Rabelais et qui se retrouve sur les tables des Noces de Canaa, tableau de Paul Véronèse. Il est présenté dans de petites boîtes cyclindriques en bois, appelées fripounes.
  • Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, (barges plates) chargés de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débits du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.

[modifier] Sortir à Orléans

[modifier] Fêtes et manifestations

  • Les fêtes johanniques, chaque début mai, restent la manifestation populaire la plus importante d'Orléans.
  • Fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau, se déroule chaque année depuis 1806 et honore, sur trois jours, les métiers horticoles.
  • Fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival DE TRAVERS <ref>Le site du festival de TRAVERS organisé par l'association ABCD</ref>.
  • Orléans'jazz est une série de manifestations musicales durant le mois de juillet depuis 1991.
  • Concours internationational de piano du XXe siècle : crée par Françoise Thinat en 1994 et se déroulant de manière biennale (tous les deux ans).
  • Le Festival de Loire rassemble, chaque septembre, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème.
  • Grande braderie, traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 et 2006 où elle se déroule fin août).
  • Archilab sont des rencontres annuelles internationales d'architecture comportant diverses expositions et dont la création a eu lieu en 1999.

[modifier] Sorties culturelles, concerts, cinémas, loisirs

  • Salles de spectacle :
    • Le Zénith d'Orléans, grande salle de spectacle polyvalente pouvant accueillir près de 7000 personnes ;
    • Le Carré Saint-Vincent constitué de plusieurs salles pour le théâtre, la danse et les concerts ;
    • L' Institut musical d'Orléans comporte une salle d'un peu moins de 400 places consacrées à la musique classique.
    • L'astrolabe est la salle de concert phare pour les musiques actuelles à Orléans. Géré par l'association antirouille, pour le compte de la ville d'Orléans, l'Astrolabe présente de Septembre à Juin un panel sonore impressionnant. Pour accueillir les artistes de Rock, Electro, Pop, Worl Music, Hip Hop et autres, mais surtout pour l'auditoire, 550 places sont disponibles dans l'Astrolabe et 180 places dans l'Astroclub.
    • Le théatre Gérard Philippe avec près de 600 places, ouvert en 1973 et rénové en 2006 ;
    • Le théatre du parc Pasteur, avec près de 100 places, consacré essentiellement à des spectacles pour enfants.
  • Les cinémas :
    • Cinéma Pathé de 9 salles (bientôt 12) dans le centre historique d'Orléans, face à la Loire. Un deuxième multiplex devrait être construit dans la banlieue nord de l'agglomération.
    • Cinéma UGC de 5 salles au nord du centre ville ;
    • Cinéma Le Select diffusant des films en version originale ;
    • Cinéma Les Carmes d'art et essai.

[modifier] Jumelages

La ville d'Orléans est jumelée avec :

[modifier] Enseignement

[modifier] Université

  • Orléans dispose d'un campus universitaire situé à Orléans-La Source avec les facultés de :
    • Lettres et Sciences Humaines
    • Droit,
    • Économie et Gestion,
    • Sciences,
    • Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS).
  • Différents IUT:
    • Chimie
    • GMP
    • INFO
    • QLIO
    • GEA
  • Il existe une école d'ingénieurs : l'Institut Polytechnique d'Orléans (IPO ou Polytech'Orléans) qui regroupe depuis 2002 les anciennes ESEM (Ecole Supérieure des Energies et des Matériaux) et ESPEO (Ecole Supérieure des Procédés Electroniques et Optiques). L'IPO dépend de l'Université d'Orléans et se trouve sur le campus de La Source.

[modifier] Lycées

Le nombre d'élèves concerne la rentrée 2005 <ref>Site sur les lycées de la région Centre fait par le conseil régional</ref>

  • Lycée Benjamin Franklin, lycée polyvalent, nombre d'élèves : 2144 ;
  • Lycée Pothier, lycée d'enseignement général et technologique, nombre d'élèves : 1838 ;
  • Lycée Jean Zay, lycée polyvalent, nombre d'élèves : 1524 ;
  • Lycée Charles Peguy, lycée d'enseignement général et technologique, nombre d'élèves : 1275 ;
  • Lycée Voltaire à Orléans-la-Source, lycée d'enseignement général et technologique, nombre d'élèves : 1773 ;
  • Lycée Paul Gauguin à Orléans-la-Source, lycée professionnel, nombre d'élèves : 768 ;
  • Lycée Saint Charles, lycée privé d'enseignement général et technologique ;
  • Lycée Sainte Croix Saint Euverte, lycée privé polyvalent ;
  • Lycée Saint Paul Bourdon Blanc, lycée privé polyvalent;
  • Lycée privé de L'Horticulture et du Paysage, lycée professionnel agricole.

[modifier] Divers

  • La rumeur d'Orléans a concerné la disparition de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des juifs en 1969. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.

[modifier] Activités sportives

[modifier] Voir aussi

Jeanne d'Arc : naissance d'un mythe

[modifier] Notes et références

<references />

[modifier] Liens externes

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