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Magie (surnaturel)

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La Magie (que certains écrivent avec une majuscule pour la distinguer de la prestidigitation) est un ensemble de techniques, souvent ritualisées selon des codes de connaissance dits ésotériques, qui, bien que le mécanisme interne en soit plus ou moins insaisissable, permettraient de produire des phénomènes d'altération de la réalité, comme positiver le destin, influencer à sa guise le comportement d'autrui ou le cours des événements.

Sommaire

[modifier] Concepts

[modifier] Étymologie

L'origine du mot magie est très discutée. Certains n'y voient que la racine grecque magia, alors que d'autres remontent aux Perses de la période mazdéenne, chez qui le magoï était une personnalité importante dans le système religieux du zoroastrisme<ref>Pour Jean Servier "que sais-je" puf 1993, le mot <<magie>> est utilisé la 1ère fois par Darius de Behistan, mais c'est Hérodote qui en précise le sens : Magoi est la sixième et dernière des tribus du peuple des Mèdes, la tribu des Mages . C'est vers le milieu du IVe siécle avant J-C que le mot Magéia (en latin magia) est employé par les grecs en tant que doctrine issue de la Perse, notamment avec Zoroastre, qui fut l'initiateur de Pythagore, Epiménide, Démocrite et Platon . Parmi les Mages perses, ou prêtres de Zoroastre, les plus célèbres sont : Zorotas le Chaldéen et Osthanès . Pour Jean Servier, l'utilisation actuelle du mot magie, ainsi que les notions qu'elle regroupe n'a pas cessé depuis, et surtout à l'époque contemporaine, de s'asseoir sur des malentendus, des confusions, des simplifications et des abus de langage . Ceci notamment par certains anthropologues, ethnologues, sociologues ... La magie nécessite, pour permettre de la comprendre, des délimitations et des distinctions notables par rapport à la science, la religion et la sorcellerie .</ref> . D'autres, enfin, regardent vers les peuples sémitiques du Moyen-Orient, voyant son origine dans le mot akkadien magdim.

[modifier] Magie et Science

Une très grande majorités de personnes opposent ces deux notions, qu'il soit "du côté de la science", ou "du côté de la magie". Certains toutefois considèrent que l'une comme l'autre tentent toutes deux de modéliser les lois naturelles d'une manière différente, et tentent une synthèse de ces deux modèles d'appréhension du monde et de ses fonctionnement, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients.

[modifier] Les opposants à la magie

Ils concourent à catégoriser la croyance dans la magie comme une superstition. Les phénomènes magiques serait issue uniquement :

  • d'une coïncidence fortuite en ce qui touche aux événements supposés, par le magicien ou les personnes impliquées dans les dits événements, avoir été induits par magie (voir synchronicité) ;
  • de l'ignorance ou de la négation de causes physiques identifiables dans le cas de phénomènes physiques possibles mais prétendus, par les individus y ayant assisté, avoir été causés par de la magie ;
  • d'un processus d'auto-suggestion, voire d'un symptôme névrotique, en ce qui concerne des phénomènes touchant à l'esprit d'une personne revendiquant l'origine magique de son état psychique.
  • d'un processus de psychosomatisation dans le cas d'un individu "physiquement" affecté, et revendiquant une cause magique à cette affection. (envoûtement,bon ou mauvais sort, sortilège etc...).

[modifier] Les opposants à la science

Eux reprochent souvent à cette dernière de se prendre pour la vérité absolue, alors que ses modèles ne sont par essence que des hypothèses. Ces hypothèses étant basées sur des observations rigoureuses, mais pas nécessairement représentative de toutes les observations possibles.

Ils reprochent aussi souvent à la science une procédure trop contraignante pour vérifier la réalité de certaines pratiques magique, qui par nature créeraient des difficultés à utiliser la magie. Les procédures rigoureuses de la science ne serai pas adaptés par nature pour vérifier certains phénomènes.

C'est souvent le point le plus combattus d'un côté comme de l'autre. La communautés scientifique refusant très souvent de considérer que leur procédures même puisse être nuisible à certaines expériences. La magie étant par essence un phénomène irrationnel, donc non rationalisable, elle entrerai alors dans un domaine particulier de la science, entre l'observé et le faux : le non-vérifiable (par la science)

Toutefois, certains reprochent aussi souvent aux "scientifiques" leur manque d'ouverture d'esprit sur certains point peut-être rationnalisable, la communauté scientifique ayant souvent trop peur du ridicule pour accorder crédits aux hypothèses de nombreux pratiquants. Un scientifique portant crédit aux hypothèses magique risquant très souvent son image de "sérieux", essentielle à sa carrière au sein de la communauté scientifique.

[modifier] La synthèse de ces deux approches

Elle est parfoit tentée par des personnes qui luttent contre l'opposition traditionnelle faite entre ces deux domaines. Une synthèse possible peux se faire en les considérant comme deux manières différentes d'appréhender les lois de la nature, donc de deux point de vu différents. Il est important pour pouvoir en faire cette synthèse de bien percevoir les différences de natures entre la science et la magie.

  • La science se concentrant sur une analyse rigoureuse, objective et rationnelle du monde, ne portant de vérité qu'aux observations physiques concrètes, ne prenant pas en considération les sensations ou sentiments des observateurs ou des utilisateur de ces lois.

La science utilisant une modélisation mathématiques et logique du monde.

  • La magie se basant sur une analyse rigoureuse aussi, mais subjective, instinctive et irrationnelle, ne cherchant pas nécessairement à utiliser des notions "prouvées" (mais comptant toutefois souvent sur un filtrage des générations précédentes pour éliminer les pratiques vraiment inefficaces), portant une vérité aux sensations et aux perceptions des observateurs et des utilisateurs de ses lois.

La magie utilisant beaucoup une modélisation symbolique, sensible et affective du monde.

Pour ces personnes, les lois naturelles, quelle qu'elles soit, peuvent bénéficier d'une approche scientifique ou magique, considérant qu'il s'agit de deux points de vue différent sur une même chose, même si tout est encore loin d'avoir été modélisé par ces deux approches.

Toutefois, les croisements sont parfaitement possible, par exemple, certaines vulgarisations scientifiques étant souvent une manière de faire entrer un peu de magie, d'instincts, de symbolisme et de sensations dans un monde habituellement décrit par la rigueur scientifique.

Un autre exemple : La psychologie est une des intrusions logiques et rationnelles de la science dans le domaines habituellement décrit par la magie. (Même si elle y fait preuve d'une certaines souplesse quant à la vérification de ses hypothèses, qui font que certains en critiquent l'appartenance aux domaines scientifiques) On observe d'ailleurs de nombreux croisements entre magie et psychologie, vu avec appréhension par de nombreuses personnes, ces croisements étant souvent utilisé par des sectes pour renforcer leur emprises sur leurs membres.

[modifier] Magie blanche et magie noire

Bien qu’une importante part des adeptes modernes de la Magie prennent pour une hérésie toute tentative de catégorisation, tendant souvent à dire qu’il n’existe pas différentes magies mais une seule, l’anthropologie a démontré que l’homme fait traditionnellement la distinction entre deux sortes de pratiques, de par leurs buts : la magie blanche et la magie noire (anciennement nommées "théurgie" et "goétie"). La première concerne une utilisation de la Magie à des fins altruistes, ou préventives lorsqu’elle est pratiquée pour soi. La seconde désigne une Magie motivée par des fins de vengeance, et visant à l’échec d’une victime (ou d’une communauté de victimes) dans un domaine particulier de sa (leur) vie. Les adeptes de la magie noire passent pour être néfastes à la société, dont ils s’évertuent à perturber l’équilibre, tandis que les adeptes de la magie blanche sont censés rectifier ces troubles, ou les empêcher.

C’est ainsi que, depuis les sociétés qui accordent un certain crédit aux pratiques magiques jusque dans l’imaginaire populaire, les magiciens peuvent être du côté du Mal (si l’utilisation qu’ils font de la Magie est égoïste, et/ou cause, chez autrui, de souffrance, ou de situations enclines à causer de la souffrance) ou du Bien (s’ils utilisent la Magie à des fins altruistes, ou du moins qui ne causent pas de tort à autrui).

Certains théoriciens modernes de la Magie ajoutent à ces deux premières branches une troisième catégorie, intermédiaire : la magie rouge. Celle-ci fait référence à un usage de la Magie à des fins égoïstes (souvent amoureuses ou sexuelles, mais pas obligatoirement), impliquant en tout cas le contrôle d’une victime. Selon eux, la magie rouge vise à rapporter quelque chose au magicien, tandis que la magie noire vise avant tout à maudire une personne, ne rapportant rien au praticien si ce n’est un plaisir sadique face au malheur et à la frustration que ses opérations suscitent (ou sont censées susciter) chez la victime.

[modifier] Les traditions magiques

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Partie à développer.

Il existe différents systèmes, ou traditions, magiques. On peut citer pêle-mêle :

[modifier] Principes de l’action magique

La pratique de la Magie repose sur la croyance que l’esprit humain est tout-puissant sur le monde qui l’entoure et qu’une pensée déterminée, bien orientée, bien concentrée, peut se concrétiser, influer sur les choses et les êtres. Mais comment cette concrétisation de la pensée serait-elle possible ? Selon les esprits matérialistes et la plupart des savants, il s’agit d’un phénomène physiquement impossible et n’ayant aucun fondement scientifique. Selon les magiciens, un pouvoir ou une force secrète servirait de truchement entre le monde mental et le plan de la réalité physique.

La Magie est en effet présentée par ses adeptes comme l’utilisation d’un pouvoir ou d’une force pour influencer une cible donnée (le praticien lui-même, une tierce personne, une collectivité dont le magicien fait partie ou non) et les événements la concernant. Les adeptes de la Magie occidentale contemporaine définissent ainsi le rôle des pratiques magiques : mettre en action cette fameuse force ou ce pouvoir pour influencer la destinée d’une cible. La connexion peut être facilitée par des accessoires, comme les encens ou des ingrédients.

[modifier] La connexion psychique avec la cible

D’après les théories magiques, l’opérateur doit établir une connexion psychique (ce qui serait possible au moyen de la force évoquée) avec la cible de son action. Il doit ensuite imaginer cette cible dans la situation qu’il souhaite lui voir arriver. Tout cela s’effectue bien sûr par concentration et visualisation mentale, mais les magiciens s’aident aussi de la parole (alors appelée incantation).

Cependant, l’être humain ne peut rester concentré sur le même objet bien longtemps, et la connexion psychique établie entre le magicien et sa cible - une nécessité aux yeux des adeptes de la Magie - souffre donc de fragilité. C’est pour remédier à cela que les magiciens utilisent des « objets magiques » (aussi appelés « témoins »). Ces derniers, mis en scène dans un rituel, ont pour fonction de faciliter la connexion en question, en aidant le praticien à se concentrer sur sa cible d’une part et sur l’effet qu’il désire d‘autre part.

[modifier] Outils de la Magie : les témoins

Il en existe traditionnellement deux sortes : les témoins d’action (représentations de l’effet désiré, de la situation telle que l’on voudrait qu’elle soit) et les témoins-cibles (représentation de l’individu ou de la collectivité visée). Tous deux entrent dans les facteurs de base de l’action magique.

[modifier] Les facteurs de base

Les facteurs de l’action magique sont :

  • le témoin d’action (représentant l’effet désiré),
  • le témoin cible (représentant la cible de l’action), et
  • la force, le pouvoir du magicien (qui alimente la connexion entre l‘esprit du praticien et sa cible)

[modifier] Les témoins d’action

Les témoins d’action ont pour fonction d’aider le magicien à se concentrer sur l’effet désiré, à s‘« immerger » dans son désir. Les témoins d’action peuvent être des dessins, des symboles (astrologiques,…), de l’encens, des bougies d’une certaine couleur, des huiles… ayant une « correspondance » de type conceptuel, archétypal (au sens psychanalytique jungien), avec l'effet voulu. Exemple :
  • Dans le cas d’un sort d’amour, le témoin d’action peut être :
    • le dessin d’un cœur
    • le symbole de la planète Vénus, du fait que celle-ci est associée en astrologie à l’amour
    • de l’encens de rose, du fait que la rose est traditionnellement associée à la notion d’amour
    • de l’huile essentielle de rose, pour la même raison que celle évoquée ci-dessus
    • une ou plusieurs bougies de couleur rouge, cette couleur étant associée à la passion ;
    • etc.
      • Les correspondances peuvent même aller jusqu’à s’appliquer à la quantité de bougies : le 15 sera ici de rigueur, ce dernier étant, en numérologie, le chiffre de l’amour.

En somme, un témoin d’action est la représentation symbolique, archétypale, de l’effet désiré. (voir aussi à correspondances hermétiques).

[modifier] Le témoin cible

Le témoin cible est un objet qui représente la cible de l’opération magique. Cette cible peut être le magicien lui-même, une autre personne, ou encore une entité composée de plusieurs personnes (comme une association, un groupe, une entreprise…).
  • Le témoin-cible doit aider le magicien à se concentrer sur l’individu ou la collectivité visée. Ainsi, la prétendue force émise par la pensée du magicien - cette pensée étant entièrement tournée vers l’effet désiré grâce aux témoins d’actions - est censée se servir de cette concentration vers la cible, de cette supposée connexion psychique établie entre le magicien et sa cible, comme d’un support pour parvenir jusqu’à cette même cible et l’affecter.
  • A noter que le témoin-cible n’est pas toujours utilisé en tant qu’objet à contempler, mais qu’il est parfois manipulé. Ces manipulations sont une « mise en scène » de l'action désirée sur la cible, et sont censées faciliter chez cette dernière la concrétisation de l’effet voulu. Ce type de pratiques, appelé envoûtement, repose sur le processus psychologique de la pensée par analogie et obéit à ce que l’anthropologue James George Frazer a dénommé le principe de similitude : le magicien, considérant que percevoir la représentation d’une chose « le relie » à la chose et « le rend maître » de celle-ci, se dit capable d’agir sur cette chose en agissant sur sa représentation. La célèbre dagyde ou poupée vaudou est l’exemple par excellence de ce principe, selon lequel on peut affecter psychiquement un individu rien qu'en portant une action sur un objet le représentant.
  • Une autre pratique, visant pour les magiciens à renforcer le témoin-cible, consiste à incorporer à ce dernier des fragments du corps de la personne réelle : cheveux, ongles, gouttes de sang, de salive… James George Frazer appelle ce concept le principe de contagion : toute atteinte à un objet «imprégné» d'une personne est censé se répercuter sur la personne elle-même.

[modifier] Divergences des cultures

Il est intéressant de voir que le mode opératoire diverge selon les cultures : les magiciens de certaines traditions privilégieront des pratiques qui se verront négligées dans d’autres. Par exemple, les pratiques magiques propres aux sociétés dites "primitives", ou celles jadis très répandues dans les milieux ruraux européens, usent beaucoup de dagydes et autres effigies, et ne recourent pas aux témoins d’action. En revanche, dans les traditions magiques occidentales où le symbolisme tient une grande place, les adeptes ont coutume de mettre en jeu les correspondances hermétiques à travers l'emploi de témoins d'action (bougies, encens, etc.).

[modifier] Magie et religion

Peut-on parler de fait religieux pour la magie, ou à l'inverse : la pensée magique est-elle le fondement de la pensée religieuse ?

[modifier] Le courant évolutionniste : la magie est le « premier stade »

« la loi de sympathie »: le semblable appelle le semblable.
« la loi de contagion »: ce qui a été mis en contact continue à agir à distance.

[modifier] L'École française de Sociologie : complémentarité et différenciation de la magie et de la religion

  • Durkheim (1858-1913) sépare magie et religion par le nombre de participants et de croyants: la magie ne prête pas à des manifestations collectives (cf. Les formes élémentaires de la religion).
  • pour Hubert et Mauss, la religion est collective et sujette à des sacrifices, tandis que la magie est individuelle et sujette à des maléfices.

[modifier] Malinowski : explications psychologiques ?

Pour B.M. Malinowski (1884-1942), la magie est pragmatique, elle répond à des buts précis, et est individuelle. On recherche son efficacité et trouve ses fins par les rites. La religion est plus abstraite, désintéressée, et on trouve ses fins dans les rites. Magie comme religion ont une fonction apaisante pendant des périodes de troubles ou de doutes psychologiques.

[modifier] Lévi-Strauss : les liens entre magie et religion

C. Lévi-Strauss distingue magie et religion pour préférer le parallèle magie/psychanalyse. Cependant la magie ressemble à une science car elle cherche à intervenir sur les éléments. « La religion contient nécessairement de la magie et la magie contient nécessairement de la religion ».

[modifier] Critiques

  • Evans-Pritchard (1902-1973) préfère ne pas faire de découpage trop rigide entre magie et religion: la magie doit être placée dans le contexte social général. Il fait cependant la distinction entre magie blanche préventive et magie noire offensive.
  • problème des « classifications »: cela rigidifie souvent la réalité et tombe parfois dans l'ethnocentrisme. Faut-il définir la religion par ce qu'elle n'est pas (la philosophie, l'idéologie, la magie...)?

[modifier] Histoire de la Magie dans le monde occidental

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Partie à développer davantage.

[modifier] De la préhistoire à l'antiquité

Pour ce qui est de la partie occidentale, la magie viendrait, à sa source antérieure la plus plausible, du shamanisme antérieur au Christiannisme. On trouverait des notions de symbologie utilisées par les magiciens d'aujourdh'ui d'aussi loin que de l'époque de l'homme des cavernes, d'où un shaman de l'époque se servait de rituels et de sacrifices pour demander aux dieux de modifier les évènements. Le shamanisme se serait répendu relativement rapidement à l'ensemble de la planète, et intrinsèquement, en amérique et en europe (Réf. The Standing Book of Shadows de Silver Ravenwoolf, première partie).

Le shamanisme se base surtout sur la théurgie.

[modifier] Dans l'Antiquité

Dans la Grèce antique, la magie recouvrait trois notions : le terme maghéia, la "magie" proprement dite, correspondait à un corpus de pratiques mystiques d'origine orientale (dont le versant théorique constituait l'Hermétisme) permettant à l'initié de pénétrer les mystères divins et d'atteindre la perfection. Les deux autres sections étaient d'une part la pharmakéia, ou "pharmacopée", l'art de la connaissance des plantes et de leur usage thérapeutique, et d'autre part la goetéia, la "goétie" ou "sorcellerie", soit l'art d'influencer autrui ou le cours des choses.

[modifier] Au Moyen Âge et à la Renaissance

Au moyen âge, les premieres sorcières pratiquant la magie, de descendance druidiques pour la plupart, ont subit "les foudres" de l'église catholique. Même des supposés membres de sociétés secrètes comme la rose-croix, ont commencer à se regrouper en secret après avoir été en grand nombre accusé de sorcellerie, pour la plupart pratiquant simplement l'occultisme.

[modifier] La Magie aux XIXe, XXe et XXIe siècles

Dans le dernier tiers du XIXe siècle, la Magie a acquis une place importante dans le mouvement de l'Occultisme. Un membre de la société de rose-croix (Gerald Gardner) a même fondé une tradition de sorcìers et sorcières qui devint la Wicca après l'abolition en Angleterre de la peine capitale imposée aux sorcières. La tradition se nomme aujourdh'ui Wicca Gardnerienne et un accent important est mis sur la magie peu importe son type et celle-ci ressemble énormément à la Magie qui caractérise l'œuvre de Joanne Kathleen Rowling : Harry Potter.

[modifier] Notes

<references/>

[modifier] Voir aussi

[modifier] Citations

  • "Toute technologie suffisamment évoluée se confond avec la magie".

Arthur C. Clarke


[modifier] Bibliographie

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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