Louis de Funès
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Image:Louis de Funes.jpg Louis Germain David de Funès de Galarza, acteur comique français né à Courbevoie le 31 juillet 1914 et mort à Nantes le 27 janvier 1983.
[modifier] Une famille exilée
Louis de Funès est le troisième enfant<ref>Ses deux aînés sont Marie (María), née en 1906, et Charles (Carlos), né en 1910 et décédé en 1939, « fauché par une mitrailleuse allemande » (Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, p. 25).</ref> d'un couple arrivé d'Espagne en France en 1904 après que son père, Carlos Luis de Funès de Galarza (1871-1934), a enlevé sa mère Léonor Soto Reguera (1879-1957) parce que la famille de cette dernière s'opposait à leur union<ref>Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, Le Cherche midi, 2005, ISBN 274910372X, p. 19</ref>.
Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d'avocat en France, s'improvise alors négociant en perles ou en bijoux. L'acteur reconnaîtra que ce père qu'il a peu connu<ref>Son père disparaîtra plusieurs années au Vénésuela, « dans l'espoir de faire prospérer ses affaire », et en reviendra rongé par la tuberculose avant de retourner mourir, seul, en Espagne en 1934.</ref> était « un peu fantasque », « un artiste », provoquant des colères extraordinaires de sa mère. D'ailleurs celle-ci aura sans doute une grande influence sur lui et il racontera souvent qu'elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant "Yé vais té toué", dans sa façon d'être et d'agir, elle possédait sans le savoir, le génie des planches. »<ref>Louis de Funès, cité dans Louis de Funès : jusqu'au bout du rire, p. 38.</ref> ,
[modifier] Les petits métiers des débuts
Après ses études au lycée Condorcet, sur les conseils de son père et de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'Ecole Professionnelle de la Fourrure, située près de la Bastille à Paris. Deux ans plus tard, il est mis à la porte à la suite d'un épisode savoureux : avec ses camarades, il passait son temps à envoyer des cavaliers (trombones pliés) avec un élastique dans la cage à canaris de la voisine d'en face. Il travaille ensuite comme "arpète" (apprenti) dans une maison de fourrure, où il fait les livraisons, le matin, et, le soir, ramasse les épingles et les clous sur le sol avec un aimant et les trie selon leur état...
Comme il continue à se faire renvoyer systématiquement, las de ses fraques professionnels, ses parents l'inscrivent en 1932 à l'Ecole Technique de Photographie et de Cinéma, où il choisit sans grande conviction la section cinéma... Il sera renvoyé de cette école pour « incendie volontaire »...
La voie artistique lui semblant trop hasardeuse et comme il a un bon coup de crayon, il entre comme dessinateur industriel chez un carrossier puis à l'usine de constructeur automobile Rosengart, où il travaille douze heures par jour. Licencié, il est ensuite engagé comme classeur, occupant ses journées à trier les lettres par ordre alphabétique. Pendant les vacances, il doit remplacer au pied levé un comptable de l'entreprise. Mais il faut en mobiliser deux autres pour vérifier ses comptes. Il est une nouvelle fois mis à la porte, suite à des erreurs monstrueuses... Pendant cinq ans, il travaille ensuite étalagiste, un métier qu'il aimait bien finalement : « C'était comme du théâtre, avec des décors...», commentait-il.
[modifier] Un comique remarqué
Il devient pianiste, décrochant son premier engagement au night-club "L'Horizon". Il joue dans un nombre incalculable de bars, enchaînant des soirées de douze heures (de 5 h 30 du soir à 5 h 30 du matin), payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Il a l’oreille musicale - ce dont il se servira dans certains de ses films tels que Le Corniaud, Le Grand Restaurant, ou encore L'Homme orchestre - et une bonne connaissance du cinéma de son époque.
Louis de Funès commence à s'intéresser au théâtre. Il jouera plus tard "Ornifle" de Jean Anouilh aux côtés de Pierre Brasseur, "Faisons un rêve" de Sacha Guitry au théâtre des Variétés. Sacha Guitry, justement, l'engagera plusieurs fois et lui dira un jour : « Il n'y a pas de petit rôle pour un si grand acteur ».
Daniel Gélin, rencontré au Cours Simon en 1942, lui met le pied à l'étrier dans le cinéma, lui trouvant un rôle minuscule en 1945 dans La tentation de Barbizon de Jean Stelli : « J'ouvrais une porte, Pierre Larquey passait, je refermais la porte et c'était tout... » se rappelle-t-il. Cette porte est la première du longue série, « J'en ai ouvert et fermé des portes, si vous saviez, avant d'y arriver », et le départ d'une course à la participation dans des productions cinématographiques. Quelques fois, il figure même plusieurs personnages dans un même film comme dans Du Guesclin de Bernard de Latour en 1947.
Engagé dans plusieurs cabarets, dont la Tomate, il joue en 1952 le Journal de Jules Renard, ce qui lui vaut une critique élogieuse de Jean-Jacques Gauthier, qui lui présente Robert Dhéry. Robert Dhéry demande à de Funès d'entrer dans la troupe des Branquignols. Il débute d'abord dans la revue Bouboule et Sélection<ref>« En 1952, mon père jouait 'La puce à l'oreille de Feydeau [..] À la fin de la représentation, il père courait au petit théâtre Vernet [..] pour apparaître dans le premier sketch de Bouboule et Sélection [..] puis, il reprenait le métro pour rejoindre [le] cabaret où il incarnait un clochard. », Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, p. 44.</ref> en 1952, puis dans Ah ! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue qui obtient un grand succès contribue à le faire connaître. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l'acteur va perfectionner sa technique et explorer des facettes de son talent jusque là délaissées. On le retrouve l'année suivante dans l'adaptation à l'écran du spectacle (Ah ! Les belles bacchantes).
En 1956, il obtient un début de reconnaissance dans La traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue le fameux "Jambier", aux côtés de Jean Gabin et Bourvil. Avec Ni vu, ni connu en 1957, son rôle de braconnier échappant toujours au garde-forestier lui confère le titre de meilleur comique du moment.
[modifier] Du "Gendarme" à la "Grande vadrouille"
C'est toutefois en 1964 que le succès arrive véritablement avec le premier volet de la série des Gendarmes, Le Gendarme de Saint-Tropez. « C'est un nouveau grand du comique français » constate sur les ondes Fernandel. A peine deux mois plus tard, il triomphe à nouveau dans le rôle d'un représentant de l'ordre dans Fantômas, film dans lequel il parvient à éclipser ses deux partenaires. Pendant que les succès populaires s'accumulent, fin 1964, il tourne Le Corniaud, de Gérard Oury, où il partage l’affiche avec Bourvil. La sortie du film en mars 1965 est un nouveau triomphe et l'acteur n'est pas peu fier que dans le Time Magazine, un journaliste compare le duo Bourvil/De Funès à celui formé par Laurel et Hardy. En 1967, La Grande Vadrouille avec de nouveau Bourvil, connaît un succès colossal : le film détiendra en effet longtemps le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France (17 millions). Il ne sera détrôné qu'en 1998, par le film Titanic de James Cameron !
[modifier] Retour au théâtre
Fin novembre 1971, il reprend "Oscar", au théâtre du Palais-Royal, qu’il joue presque chaque soir jusqu'à septembre 1972 avec une interruption pendant l'été. À partir de mars 1973, il s'investit énormément dans le tournage des Aventures de Rabbi Jacob qui sort le 18 octobre de la même année. Le lendemain, De Funès est à nouveau sur les planches à la comédie des Champs Elysées pour ce qui fut sa dernière apparition au théâtre. Jusqu'au 25 avril 1974, il joue presque 200 fois la pièce de Jean Anouilh, La Valse des Toréadors. A partir de là, il se repose au château de Clermont appartenant à son épouse, situé au Cellier (Loire-Atlantique), il jardine beaucoup et refuse d'entreprendre quoi que ce soit en prévison du tournage sans doute épuisant du prochain film de Gérard Oury. Dans Le Crocodile, dont le premier tour de manivelle est prévu pour mai 1975, il jouerait le rôle d'un dictateur sud-américain.
[modifier] Une santé précaire
En mars 1975, alors que la pré-production du Crocodile est bien avancée, il est victime d'un infarctus, ce qui le fait renoncer définitivement, et à contre-cœur, à sa carrière théâtrale, qui l'a épuisé physiquement. Sa carrière au cinéma est aussi obérée, les assureurs ne voulant plus prendre le risque de le couvrir pour le tournage d'un autre film, jusqu’à ce que le réalisateur de L'Aile ou la cuisse réussisse à obtenir une assurance pour deux semaines de tournage.
Louis de Funès réapparaît donc à l’écran, mais son médecin est toujours sur place, ainsi qu’une ambulance. Il continue à tourner quelques autres films, à un rythme beaucoup moins soutenu qu'à ses débuts, comme La Zizanie avec Annie Girardot en 1978, ou Le Gendarme et les Extra-Terrestres en 1979.
En 1980, il réalise un rêve caressé depuis de nombreuses années : adapter au cinéma une pièce de Molière et en réaliser une version à son image. C'est ainsi que L'Avare arrive sur les écrans de cinéma, mais ne rencontre qu'un modeste succès. Cette même année, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière des mains de Jerry Lewis.
Plus tard, un de ses fils lui conseille de lire un roman intitulé La Soupe aux choux de René Fallet, qui, selon lui, aurait le potentiel de pouvoir « faire un bon film ». Une adaptation au cinéma est tournée en compagnie de Jean Carmet et de Jacques Villeret.
Le Gendarme et les gendarmettes sera son dernier film. Le 27 janvier 1983, il est victime d'un nouvel infarctus, qui lui est fatal. Il est enterré au cimetière du Cellier. Une rose, créée par le rosiériste Meilland (Le Cannet-des-Maures, Var, cf. [1]), porte son nom. Le film Papy fait de la résistance lui est dédié.
Géant du comique, Louis de Funès aura marqué l'histoire du cinéma français.
[modifier] Deux mariages
Louis de Funès a épousé en premières noces à Saint-Étienne le 27 avril 1936 Germaine Louise Elodie Carroyer (née le 7 mars 1915) dont il eut un fils : Daniel Charles Louis (né le 12 juillet 1937).
Divorcé le 13 novembre 1942, le 20 avril 1943 il épouse en secondes noces dans le IXe arrondissement de Paris Jeanne Augustine Barthélémy (née le 1er février 1914), petite-nièce de Guy de Maupassant dont il eut deux fils : Patrick Charles (né le 27 janvier 1944), en 2005 médecin radiologue et Olivier Pierre (né le 11 août 1949), commandant de bord d’Air France.
[modifier] Les ressorts de l'humour de Louis de Funès
Ses aspects du jeu sont :
- sa capacité à mimer et faire des grimaces. Le mime est pour lui essentiel pour ponctuer ses mots : « Quand on décrit une forme de bouteille avec ses deux mains, expliquait-il en joignant le geste à la parole, la bouteille est là, on la voit. Elle flotte un instant dans l'espace, même quand le geste est terminé. »
- la répétition dans une scène de ses gestes ou paroles,
- le caractère excessif des sentiments et émotions qu'il exprime, que ce soit la peur, le désespoir -feint ou réel- de son personnage.
Il excelle en particulier dans l'expression de la colère : grognements, bruits de la bouche, gifles répétitives sur les autres personnages, grands gestes, etc. Les rôles se prêtaient volontiers à ce jeu : ses personnages sont souvent hypocrites, antipathiques, sans être, la plupart du temps, méchants ou incapables de rédemption. De Funès disait que rien ne le faisait plus rire, dans la vie courante, qu'une personne en engueulant une autre, sans que cette dernière puisse répliquer... On guettait ainsi dans ses films le moment où il allait se mettre en colère contre quelqu'un d'autre.
Sa petite taille (1m64), qui le fit réformer au début de la seconde Guerre mondiale, contrastait avec celle de ses partenaires plus grands (Bourvil, Yves Montand) et ajoutait un autre élément comique au personnage.
[modifier] Déguisements en série
Même s'il n'a pas souvent eu l'occasion d'y recourir dans les nombreux films auxquels il a participé, Louis de Funès n'a pas dédaigné le port ponctuel de "déguisements" pour accentuer, parfois jusqu'à l'outrance, les situations comiques dans lesquelles il faisait évoluer ses personnages. Citons quelques exemples :
- Faux poète maniéré et portant perruque, qui vient tester incognito le Grand Restaurant dont il est le directeur, il commande un radis et un verre d'eau...
- En costumes du début du XVIIe siècle dans la Folie des grandeurs, il apparaît en « Dame en noir » dans une taverne.
- Dans l'Aile ou la cuisse, il se grime en vieille dame à voilette qui vient surveiller comment la direction d'un restaurant en cours de test, prévenue « anonymement » par sa secrétaire, se met en quatre pour exagérer les attentions à l'égard d'un des agents de son guide gastronomique?
- Le costume hassidique dans Les Aventures de Rabbi Jacob est resté célèbre.
- Il endosse des costumes de la « Belle Époque » dans Hibernatus, obligé de se faire passer pour le soupirant de sa propre épouse, après avoir brièvement et successivement revêtu, au cours de l'enlèvement de l'« Hiberné », une tenue d'ambulancier, puis une robe de moine.
- Dans L'Avare, son costume de paon est irrésistiblement drôle.
- Ajoutons l'uniforme de gendarme dans la série éponyme, où il apparaît également en bonne sœur, le port d'une perruque de chef d'orchestre puis le déguisement en officier de la Wehrmacht dans la Grande Vadrouille.
[modifier] Des duos célèbres
Le talent de de Funès fonctionnait bien dans le cadre de duos réguliers ou occasionnels avec des acteurs très divers :
- Claude Gensac, connue pour le surnom que Cruchot lui donne dans la série des Gendarmes : « Ma biche ». Complice féminine des personnages de Louis de Funès, elle a si souvent joué sa femme que l'on se souvient d'elle comme de l'épouse de ce dernier à l'écran.
- Michel Galabru, qui joue le supérieur de de Funès dans la "série" des Gendarmes et qui lui sert de faire-valoir burlesque.
- Bourvil, en bêta pas si bête dans Le Corniaud ou La Grande Vadrouille.
- Yves Montand, dans La Folie des grandeurs. Plusieurs scènes entre leurs deux personnages antinomiques sont restées célèbres comme le réveil avec les rimes en or ou le nettoyage des oreilles.
- Coluche, qui joue le fils de de Funès, critique gastronomique dans L'Aile ou la cuisse.
- Bernard Blier, le commmissaire qui le poursuit dans Jo et dans le Grand Restaurant
- Olivier de Funès, son fils, dans Les Grandes Vacances et L'Homme orchestre...
- Jean Gabin, dans Le Tatoué.
- Jacques Villeret, dans La soupe aux choux.
- Jean Marais, dans Fantômas, Fantômas se déchaîne et Fantômas contre Scotland Yard.
- Maurice Risch, notamment dans Les Grandes Vacances et certains épisodes du gendarme de Saint-Tropez et de La Zizanie
- Annie Girardot, son épouse dans La Zizanie
- Jean Carmet, son compagnon aux cotés de Jacques Villeret dans La soupe aux choux
- Julien Guiomar, notamment dans L'Aile ou la cuisse et La Zizanie
- Henri Guybet, son chauffeur juif dans Les Aventures de Rabbi Jacob
- Géraldine Chaplin, la fille de Charlot dans Sur un arbre perché
- Robert Dhéry, son employé dans Le Petit baigneur
- Claude Rich, dans Oscar et à ses tous débuts dans Ni vu ni connu
- Mireille Darc, dans Les Bons vivants et Des pissenlits par la racine
- Maurice Biraud, dans Un drôle de caïd
- Le regretté Philippe Noiret, dans Le Capitaine Fracasse
- Marthe Mercadier, dans Le Garde-Champêtre mène l'enquête
- Jean-Pierre Marielle, le directeur de la banque que veut cambrioler Louis de Funès dans Faites sauter la banque
- Jean-Claude Brialy, son employé qui veut le tuer dans Carambolages et à ses débuts dans Le Diable et les dix commandements
[modifier] Quelques comédiens ayant tourné avec Louis de Funès
Jacqueline Maillan | Roger Dumas | Christian Marin | Daniel Ceccaldi | Philippe Nicaud | Guy Tréjean | Jean-Pierre Marielle | Jean Lefebvre | Georges Wilson | Claude Piéplu | Dominique Zardi | Henri Attal | Mireille Darc | Francis Blanche | Maurice Biraud | Darry Cowl | Venantino Venantini | Michel Galabru | Geneviève Grad | Guy Grosso | Michel Modo | Patrice Lafont | Fernand Sardou | Dany Carrel | Jacques Dynam | Maria Pacôme | Jean Marais | Mylène Demongeot | Bernard Blier | Jean Richard | Frank Villar | Bernard Dhéran | Jean Carmet | Dominique Davray | Hubert Deschamps | Olivier de Funès | Max Montavon | Bourvil | Henri Genès | Pierre Tornade | Folco Lulli | Robert Dalban | Maurice Risch | Mary Marquet | Terry Thomas | Mike Marshall | Marie Dubois | Benno Sterzenbach | Paul Préboist | Claude Rich | Claude Gensac | Mario David | Germaine Delbat | Ferdy Mayne | Jean Gabin | Henri Virlojeux | Nicole Garcia | Jacques Legras | Robert Dhéry | Michael Lonsdale | Bernard Alane | Noëlle Adam | Géraldine Chaplin | Alice Sapritch | Yves Montand | Clément Michu | Suzy Delair | Claude Giraud | Marcel Dalio | Henri Guybet | Popeck | Miou-Miou | Xavier Gélin | Gérard Darmon | Jacques François | Coluche | Julien Guiomar | Georges Chamarat | Vittorio Caprioli | Martin Lamotte | Gérard Lanvin | Marie-Anne Chazel | Bruno Moynot | Annie Girardot | Geneviève Fontanel | Jean-Pierre Rambal | Jean-Roger Caussimon | Bernard Menez | Micheline Bourday | Jean Carmet | Jacques Villeret | Christine Dejoux | Marco Perrin | Babeth | Patrick Préjean | Jean-Louis Richard
[modifier] Un sens inné de la danse et de la musique
Selon Colette Brosset<ref>Voir ses commentaires dans les suppléments du DVD du Grand restaurant</ref>, Fufu avait la musique et la danse dans la peau. Sa capacité à assimiler et à servir une chorégraphie étaient étonnante. Ses arabesques font merveille dans les films comme Ah ! les belles bacchantes, le grand restaurant, L'Homme orchestre, ou les aventures de rabbi Jacob.
[modifier] Filmographie complète
- 1945 : La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli : Le portier du cabaret "le Paradis"
- 1946 : Six heures à perdre, de Alex Joffé et Jean Levitte : Le chauffeur de son excellence: Léopold de Witt
- 1946 : Dernier refuge de Marc Maurette : L'employé du wagon-restaurant
- 1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Emile, le garçon épicier et un invité à la noce
- 1946 : Le château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : rôle (?) "scène avec N.Nattier et J.Marchat"
- 1947 : Croisière pour l'inconnu de Pierre Montazel : Le cuistot du yacht
- 1948 : Du Guesclin de Bernard de La Tour : L'astrologue, un personnage de la cour, un mendiant...
- 1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : rôle: (?)
- 1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : Le guide
- 1949 : Mission à Tanger de André Hunebelle : Le général espagnol
- 1949 : Millionnaires d'un jour de André Hunebelle : L'avocat de Philippe
- 1949 : Au revoir Monsieur Grock, de Pierre Billon : Une figuration en spectateur
- 1949 : Rendez-vous avec la chance de Emile-Edwin Reinert : le garçon de café
- 1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
- 1949 : Un certain monsieur de Yves Ciampi : Thomas Boudeboeuf, le journaliste à "l'avenir Sauveterrois"
- 1949 : Je n'aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l'orchestre à la répétition
- 1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : L'homme qui se fait arracher une dent chez le barbier et un envoyé du bourgmestre
- 1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Giraud : Hippolyte, le professeur de musique
- 1950 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : rôle : (?)
- 1950 : Knock, de Guy Lefranc : Le malade qui a perdu 100 grammes
- 1950 : Pour l'amour du ciel "E piu facile che un camello", de Luigi Zampa : Louis de Funès double la voix de Nicolas, le cordonnier
- 1950 : La Rose rouge, de Marcello Pagliero : Manito,le poète qui mange les verres
- 1951 : Les Joueurs - court métrage de Claude Barma : rôle : (?)
- 1951 : Un Amour de parapluie - court métrage de Jean Laviron : rôle : (?)
- 1951 : Bibi Fricotin, de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
- 1951 : Boniface Somnambule, de Maurice Labro : Anatole, le mari soupçonneux du 'Grand Hôtel"
- 1951 : Boîte à vendre - court métrage de Claude-André Lalande : rôle : (?)
- 1951 : Sans laisser d'adresse, de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d'attente
- 1951 : Champions Juniors - court métrage de Pierre Blondy : Le père autoritaire
- 1951 : 90 degrés à l'ombre - court métrage de Norbert Carbonnaux : rôle : (?)
- 1951 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, un gangster
- 1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : rôle : (?)
- 1951 : La passante de Henri Calef : L'éclusier
- 1951 : La Poison, de Sacha Guitry : André Chevillard, un habitant de Rémonville
- 1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire, de Maurice Labro : Le conseiller
- 1951 : Le Dindon, de Claude Barma : le gérant
- 1951 : L'Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiâtre
- 1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle : (?)
- 1951 : Ma femme est formidable, de André Hunebelle : Le skieur qui cherche une chambre d'hôtel
- 1951 : Les Loups chassent la nuit, de Bernard Borderie : Le barman servant un porto
- 1951 : Le voyage en Amérique de Henri Lavorel : L'employé d'Air France
- 1951 : Jeanne avec nous - (pour la télévision) de Claude Vermorel : rôle : (?)
- 1952 : Les Sept Péchés capitaux - Sketch : La Paresse, de Jean Dréville : Mr Gaston Martin, le rouspéteur Français
- 1952 : Ils étaient cinq, de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
- 1952 : Les Dents longues, de Daniel Gélin : L'employé du laboratoire photo
- 1952 : Agence matrimoniale, de Jean-Paul Le Chanois : Monsieur Charles
- 1952 : La Fugue de Monsieur Perle, de Pierre Gaspard-Huit : Le fou qui pêche dans sa baignoire
- 1952 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
- 1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : Le garçon de café qui embrasse Juliette
- 1952 : Je l'ai été trois fois, de Sacha Guitry : L'interprète et le secrétaire du sultant de Hammanlif
- 1952 : Monsieur Taxi de André Hunebelle : Le peintre de la place du Tertre qui voit "rouge"
- 1952 : Monsieur Leguignon Lampiste de Maurice Labro : Un habitant du quartier
- 1952 : Le Huitième Art et la manière - court métrage de Maurice Regamey - rôle : (?)
- 1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : Le docteur
- 1952 : L'amour n'est pas un péché de Claude Cariven : Mr Cottin, l'homme au chien, membre de l'U.R.A.F
- 1952 : La Putain respectueuse, de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
- 1952 : La tournée des grands ducs, de André Pellenc, terminé par Norbert Carbonnaux : Le directeur de l'hôtel
- 1952 : Tambour battant, de Georges Combret : rôle : (?)
- 1952 : Le sorcier blanc, de Claude Lalande : rôle : (?)
- 1952 : Le grillon du foyer - (pour la télévision) de Claude Barma : rôle : (?)
- 1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : Un client attablé
- 1953 : La Vie d'un honnête homme de Sacha Guitry : Emile, le valet de chambre des "Ménard-Lacoste"
- 1953 : Le Rire - court métrage de Maurice Regamey : Rôle : (?)
- 1953 : L'Étrange Désir de Monsieur Bard de Geza Radvanyi : M. Chanteau, l'homme aux "bonnes idées"
- 1953 : Dortoir des grandes de Henri Decoin : Mr Triboudot, le photographe de Mérémont
- 1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : Mr Lorette, le greffier du juge d'instruction
- 1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois, le prétendu détective
- 1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : Mr Rachoux, le directeur de la banque
- 1953 : Le Secret d'Hélène Marimon de Henri Calef : Mr Ravan, le jardinier
- 1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
- 1953 : Mon frangin du Sénégal, de Guy Lacourt : le docteur
- 1953 : La servante - (pour la télévision) de Stellio Lorenzi : rôle : (?)
- 1954 : Poisson d'avril, de Gilles Grangier : le garde-pêche
- 1954 : Ah ! Les belles bacchantes, de Jean Loubignac : Michel Leboeuf, le commissaire + divers rôles dans les sketchs
- 1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : Le projectionniste ambulant
- 1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray, le tailleur
- 1954 : Les Corsaires du Bois de Boulogne, de Norbert Carbonnaux : Le commissaire de police qui ne dit mot
- 1954 : Escalier de service - sketch: Les Grimaldi - de Carlo Rim : Césare Grimaldi, le père, artiste italien
- 1954 : Fraternité - (pour la télévision) de René Lucot : rôle : (?)
- 1954 : Les hommes ne pensent qu'à ça, d'Yves Robert : Célosso,le mari Espagnol de la comtesse Russe
- 1954 : Huis clos, de Jacqueline Audry : rôle : (?)
- 1954 : Les Intrigantes, d'Henri Decoin : Mr Marcange, l'auteur de la pièce
- 1954 : Mam'zelle Nitouche, d'Yves Allégret : Pétrot, un maréchal des logis
- 1954 : Le Mouton à cinq pattes, d'Henri Verneuil : Mr Pilate, responsable des pompes funèbres
- 1954 : Papa, maman, la bonne et moi, de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin bricoleur des "Langlois"
- 1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot, la bonne affaire, le barman du "Lotus"
- 1954 : La Reine Margot, de Jean Dréville : René, le savant alchimiste de Catherine de Médicis
- 1954 : Scènes de ménage de André Berthomieu : Mr Boulingrin, le mari d'Ernestine
- 1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier, le détective privé
- 1955 : Napoléon, de Sacha Guitry : Laurent Passementier, un soldat
- 1955 : Ingrid - Die Geschichte eines Fotomodells de Géza Von Radvanyi : D'Arrigio, modeschöpfer
- 1955 : Les Impures de Pierre Chevalier : Le chef de train
- 1955 : L'Impossible Monsieur Pipelet de André Hunebelle : L'oncle Robert, le frère de Germaine et mari de Mathilde
- 1955 : Les Hussards de Alex Joffé : Luigi,le sacristain
- 1955 : La Bande à papa de Guy Lefranc : L'inspecteur principal Victor, Eugène Merlerin
- 1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet : Mr Bonoeil
- 1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
- 1955 : Frou-Frou de Augusto Genina : Le colonel Cousinet-Duval, un protecteur de "Frou Frou"
- 1955 : Mädchen ohne Grenzen de Geza Von Radvanyi : Rôle : (?)
- 1956 : La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara : Mr Jambier, l'épicier
- 1956 : La Famille Anodin (pour la télévision) -feuilleton en 8 épisodes de 45mn de André Leroux, Marcel Bluwal, A. Desjardin : Rôle (?)
- 1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : Mr Calomel, le voisin des "Langlois"
- 1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier, le représentant des industries de l'enfance
- 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : "Paulo les Chiens"
- 1956 : Courte tête, de Norbert Carbonnaux : Le père Graziani, le "faux"religieux, Prosper, le "faux"garçon d'écurie, Le "faux"colonel Luc de La Frapinière
- 1957 : Comme un cheveu sur la soupe, de Maurice Regamey : Pierre Cousin, compositeur malheureux
- 1958 : Taxi, Roulotte et Corrida, d'André Hunebelle : Maurice Berger, chauffeur de taxi en vacances
- 1958 : Ni vu, ni connu, d'Yves Robert : Léon Blaireau, le braconnier de Montpaillard
- 1958 : La Vie à deux, de Clément Duhour : Maître Stéphane, le notaire
- 1959 : Fripouillard et Cie (titre original: I Tartassati), de Steno : Hector "Ettore" Curto, conseiller fiscal
- 1959 : Un coup fumant ou Totò à Madrid (titre original: Totò, Eva e il pennello proibito), de Steno : Le professeur Francisco Montiel, l'expert en tableaux
- 1959 : Certains l'aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin, le créancier qui veut récupérer l'argent
- 1959 : Mon pote le gitan de François Gir : Monsieur Védrines, l'éditeur
- 1960 : Dans l'eau qui fait des bulles, de Maurice Delbez : Paul Ernzer, le pêcheur qui retire le cadavre
- 1960 : Le Capitaine Fracasse, de Pierre Gaspard-Huit : Scapin, un comédien de la troupe
- 1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Emile Durand, créateur de la bombe insecticide "Cicéron"
- 1961 : La Vendetta, de Jean Chérasse : Amoretti, le bandit d'honneur et père d'Antonia
- 1961 : Le crime ne paie pas - sketch : L'homme de l'avenue, de Gérard Oury : Le barman du "Blue Bar"''
- 1961 : La Belle Américaine, de Robert Dhéry : Les frères Viralot: l'un commissaire de police et l'autre chef du personnel de la société
- 1961 : Candide ou l'optimisme du XXe siècle, de Norbert Carbonnaux : l'homme de la gestapo
- 1962 : Un clair de lune à Maubeuge, de Jean Chérasse : rôle : (?)
- 1962 : Le Gentleman d'Epsom, de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux, restaurateur et turfiste
- 1962 : Les Veinards, de Jean Girault : Antoine Beaurepaire, heureux gagnant de la loterie ("Le Gros Lot")
- 1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : Le vacancier énervé au volant
- 1962 : Le Diable et les Dix Commandements, de Julien Duvivier : Antoine Vaillant, l'escroc
- 1963 : Pouic-Pouic, de Jean Girault : Léonard Monestier, riche homme d'affaires
- 1963 : Carambolages, de Marcel Bluwal : Norbert Charolais, P.D.G, de l'agence de publicité "321"
- 1964 : Faites sauter la banque !, de Jean Girault : Victor Garnier, propriétaire du magasin "Chasse et Pêche"
- 1964 : Des pissenlits par la racine, de Georges Lautner : Jacques, le cousin de Jérôme, dit: Jockey Jack, petit truand
- 1964 : Fantomas, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
- 1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
- 1964 : Une souris chez les hommes ou Un Drôle de caïd, de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais, cambrioleur à la petite semaine
- 1965 : Le Corniaud, de Gérard Oury : Léopold Saroyan, directeur d'import-export
- 1965 : Fantômas se déchaîne, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
- 1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
- 1965 : Les Bons Vivants, de Gilles Grangier : Léon, Louis, Marie Haudepin, président de l'amicale de judo "l'Athlétic club"
- 1966 : La Grande Vadrouille, de Gérard Oury : Stanislas Lefort, chef d'orchestre
- 1966 : Maurice Chevalier "court métrage - documentaire de 7mn" de Miréa Alexandresco : L.de Funès interviewe M.Chevalier à son domicile
- 1966 : Le Grand Restaurant, de Jacques Besnard : Monsieur Septime, patron d'un grand restaurant parisien
- 1967 : Fantômas contre Scotland Yard, d'André Hunebelle : Le commissaire de police Paul Juve
- 1967 : Les Grandes Vacances, de Jean Girault : Mr Charles Bosquier, directeur de l'institut privé
- 1967 : Oscar, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Mr Bertrand Barnier, riche homme d'affaires
- 1968 : Le Petit Baigneur, de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume, directeur des chantiers-navals
- 1968 : Le Tatoué, de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray, homme d'affaires et vendeur de tableaux
- 1968 : Le Gendarme se marie, de Jean Girault : Le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
- 1969 : Hibernatus, d'Édouard Molinaro (+ LdF scénariste) : Hubert Barrère de Tartas, important industriel
- 1970 : L'Homme orchestre, de Serge Korber : Mr Edouard, alias : Evan Evans, impresario et maître de ballet d'une troupe de danseuses
- 1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault : Maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
- 1971 : La Folie des grandeurs, de Gérard Oury : Don Salluste, ministre de sa majesté le roi d'Espagne
- 1971 : Jo, de Jean Girault : Antoine Brisebard, auteur de romans policiers
- 1971 : Sur un arbre perché, de Serge Korber : Henri Roubier, industriel, promoteur auto-routier
- 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury : Victor Pivert, riche entrepreneur
- 1976 : L'Aile ou la cuisse, de Claude Zidi : Charles Duchemin, directeur du guide touristique
- 1978 : La Zizanie, de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze, petit industriel et maire
- 1978 : Le Gendarme et les Extra-terrestres, de Jean Girault : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
- 1979 : L'Avare, de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon, le père avare
- 1981 : La Soupe aux choux, de Jean Girault (+ LdF scénariste) : Claude Ratinier dit: Le Glaude, paysan sabotier du hameau "Les Gourdiflots"
- 1982 : Le Gendarme et les gendarmettes, de Jean Girault et Tony Aboyantz : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
[modifier] Théâtre
- 1944 : L'amant de paille de Marc-Gilbert Sauvajon avec Meg Lemonnier, Jean-Pierre Aumont, Bearnard Blier : figurant remplaçant
- 1945 : La maison de Bernanda de Federico García Lorca, mise en scène de Maurice Jacquemont avec Germaine Kerjean, Marthe Mellot, Silvia Monfort : figurant (28/12/45)
- 1946 : Winterset de Maxwell Anderson, mise en scène de André Certes avec Renaud Mary, Yves Vincent, Marie Carlot, Jean-Roger Caussimon, Arvel, Daniel Gelin au théâtre de Carrefour : le clochard (27/01/46)
- 1948 : Thermidor de Claude Vermorel, mise en scène de Claude Vermorel avec Claire Mafféi , Gisèle Grand Pré, Claude Ferna, Gérard Oury au théâtre Pigalle : Hanriot (24/03/48)
- 1949 : Un tramway nommé désir de Tennessee Williams, mise en scène de Raymond Rouleau avec Arletty, Yves Vincent, Helena Bousis, Daniel Ivernel, Maurice Regamey au théâtre Edourd VII : Pablo (15/10/1949)
- 1951 : Dominique et Dominique de Jean Davray, mise en scène de Raymond Rouleau avec Lucien Nat, Jacques François au théâtre Michel : M. Ernest (18/01/1951)
- 1952 : La Puce à l'oreille de Georges Feydeau, mise en scène de Georges Vitaly avec Pierre Mondy, Marthe Mercadier, Jean Le Poulain au Théâtre Montparnasse : Augustin Ferraillon.
- 1952 : Bouboute et Sélection de Robert Dhéry au théâtre Vernet.
- 1953 : Ah ! Les belles bacchantes ! de Robert Dhéry, Francis Blanche et Gérard Calvi, avec Jacqueline Maillan, Jacques Legras, mise en scène de Robert Dhéry au théâtre Daunou.
- 1955 : Ornifle de Jean Anouilh avec Pierre Brasseur, Jacqueline Maillan au théâtre de la Renaissance : Machetu (3/11/55)
- 1955 : Nekrassov de Jean-Paul Sartre, misen en scène de Jean Meyer avec Michel Vitold, Jean Parédès, Armotel : Louis de Funès a été congédié par le metteur en scène durant les répétitions.
- 1955 : Poppi de Georges Sonnier, mise en scène de Pierre Valde avec Maryse Paillet, Maurice Vallier au théâtre des Arts : Poppy (5/03/55)
- 1959 : Oscar de Claude Magnier pour les tournées Karsenty
- 1961 : Oscar de Claude Magnier, mise en scène de Jacque Mauclair à la Comédie des chanps-élysées (novembre 61 / 1 juillet 61)
- 1971 : Oscar de Claude Magnier, avec Olivier de Funès, Maria Pacôme, Mario David, Corinne le Poulain, mise en scène de Pierre Mondy au théâtre du Palais-Royal (novembre 71 / 21 mai 72)
- 1972 : Oscar de Claude Magnier, avec Olivier de Funès, Maria Pacôme, Mario David, Corinne le Poulain, mise en scène de Pierre Mondy au théâtre du Palais-Royal : Bertrand Barnier (septembre 72 / 7 janvier 73)
- 1974 : La Valse des toréadors de Jean Anouilh, avec Sabine Azéma, mise en scène de Jean Anouilh et Roland Pietri à la comédie des Champs-Élysées : le général
[modifier] Distinctions
- Grand prix du rire 1957 pour son rôle dans Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey
- Victoire du cinéma 1965<ref>Voir la 20ème nuit du cinéma au Théâtre Marigny sur le site de l'ina</ref>.
- Chevalier de la Légion d'Honneur (1973, insignes remises par Gérard Oury)
- César d'honneur (1980, remis par Jerry Lewis) (catégorie César du cinéma 1980)
[modifier] Un champion du box-office
Louis de Funès est le champion incontesté du box-office français des années 60/70, attirant plus de cent cinquante millions de spectateurs dans les salles obscures.
- Entre 1964 et 1979, l'acteur est sept fois n°1 (1964, 1965, 1966, 1967, 1970, 1973 et 1979).
- En 1967, il est à la fois n°1 avec Les Grandes Vacances, n°2 avec Oscar et n°5 avec Fantômas contre Scotland Yard.
[modifier] Le « Top dix » pour les entrées
- La Grande Vadrouille: n°1 en 1966, 17,27 millions d'entrées
- Le Corniaud : n°1 en 1965, 11,74 millions d'entrées
- Le Gendarme de Saint-Tropez : n°1 en 1964, 7,8 millions d'entrées
- Les Aventures de Rabbi Jacob : n°1 en 1973, 7,29 millions d'entrées
- Les Grandes Vacances : n°1 en 1967, 6,98 millions d'entrées
- Le Gendarme se marie : n°2 en 1968 (derrière Le Livre de la jungle), 6,82 millions d'entrées
- Le Gendarme et les Extra-terrestres : n°1 en 1979, 6,28 millions d'entrées
- Oscar : n°2 en 1967 (derrière Les Grandes Vacances avec De Funès), 6,12 millions d'entrées
- L'Aile ou la cuisse : n°2 en 1976 (derrière Les Dents de la mer), 5,84 millions d'entrées
- La Folie des grandeurs : n°4 en 1971, 5,56 millions d'entrées
[modifier] Autres résultats
- Le Gendarme en balade : n°1 en 1970, 4,87 millions d'entrées
- Le Petit Baigneur : n°4 en 1968, 5,54 millions d'entrées
- La soupe aux choux : 3,09 millions d'entrées
[modifier] Citations
- « Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie ! »
- « Le comique ça ne tient à rien, c'est une chose qui est dans l'air, le comique ! »
- « Le gendarme ? C'est toute l'humanité ! Au fond, on cire toujours les pompes de ses supérieurs hiérarchiques et on s'essuie sur le derrière de son sous-fifre ! »
- « Ne parlez pas trop de moi, les enfants ! »
- « Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets ! »
- « Le comique, ce n'est pas seulement du talent, mais c'est surtout un don, une façon de sentir, de pouvoir comprendre et interpréter ! »
- « J'ai abandonné la pêche le jour où je me suis aperçu qu'en les attrapant, les poissons ne frétillaient pas de joie. »
- « Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs. »
- « Ce ne sont pas les attitudes que je trouve comiques mais les états d'esprit ! »
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- DeFunes.com, site officiel réalisé par les enfants de Louis de Funès
- DeFunes.org, véritable encyclopédie (article de presse, images, musique, etc) sur les films de Louis de Fu