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Louis de Funès

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Image:Louis de Funes.jpg Louis Germain David de Funès de Galarza, acteur comique français né à Courbevoie le 31 juillet 1914 et mort à Nantes le 27 janvier 1983.

Sommaire

[modifier] Une famille exilée

Louis de Funès est le troisième enfant<ref>Ses deux aînés sont Marie (María), née en 1906, et Charles (Carlos), né en 1910 et décédé en 1939, « fauché par une mitrailleuse allemande » (Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, p. 25).</ref> d'un couple arrivé d'Espagne en France en 1904 après que son père, Carlos Luis de Funès de Galarza (1871-1934), a enlevé sa mère Léonor Soto Reguera (1879-1957) parce que la famille de cette dernière s'opposait à leur union<ref>Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, Le Cherche midi, 2005, ISBN 274910372X, p. 19</ref>.

Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d'avocat en France, s'improvise alors négociant en perles ou en bijoux. L'acteur reconnaîtra que ce père qu'il a peu connu<ref>Son père disparaîtra plusieurs années au Vénésuela, « dans l'espoir de faire prospérer ses affaire », et en reviendra rongé par la tuberculose avant de retourner mourir, seul, en Espagne en 1934.</ref> était « un peu fantasque », « un artiste », provoquant des colères extraordinaires de sa mère. D'ailleurs celle-ci aura sans doute une grande influence sur lui et il racontera souvent qu'elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant "Yé vais té toué", dans sa façon d'être et d'agir, elle possédait sans le savoir, le génie des planches. »<ref>Louis de Funès, cité dans Louis de Funès : jusqu'au bout du rire, p. 38.</ref> ,

[modifier] Les petits métiers des débuts

Après ses études au lycée Condorcet, sur les conseils de son père et de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'Ecole Professionnelle de la Fourrure, située près de la Bastille à Paris. Deux ans plus tard, il est mis à la porte à la suite d'un épisode savoureux : avec ses camarades, il passait son temps à envoyer des cavaliers (trombones pliés) avec un élastique dans la cage à canaris de la voisine d'en face. Il travaille ensuite comme "arpète" (apprenti) dans une maison de fourrure, où il fait les livraisons, le matin, et, le soir, ramasse les épingles et les clous sur le sol avec un aimant et les trie selon leur état...

Comme il continue à se faire renvoyer systématiquement, las de ses fraques professionnels, ses parents l'inscrivent en 1932 à l'Ecole Technique de Photographie et de Cinéma, où il choisit sans grande conviction la section cinéma... Il sera renvoyé de cette école pour « incendie volontaire »...

La voie artistique lui semblant trop hasardeuse et comme il a un bon coup de crayon, il entre comme dessinateur industriel chez un carrossier puis à l'usine de constructeur automobile Rosengart, où il travaille douze heures par jour. Licencié, il est ensuite engagé comme classeur, occupant ses journées à trier les lettres par ordre alphabétique. Pendant les vacances, il doit remplacer au pied levé un comptable de l'entreprise. Mais il faut en mobiliser deux autres pour vérifier ses comptes. Il est une nouvelle fois mis à la porte, suite à des erreurs monstrueuses... Pendant cinq ans, il travaille ensuite étalagiste, un métier qu'il aimait bien finalement : « C'était comme du théâtre, avec des décors...», commentait-il.

[modifier] Un comique remarqué

Il devient pianiste, décrochant son premier engagement au night-club "L'Horizon". Il joue dans un nombre incalculable de bars, enchaînant des soirées de douze heures (de 5 h 30 du soir à 5 h 30 du matin), payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Il a l’oreille musicale - ce dont il se servira dans certains de ses films tels que Le Corniaud, Le Grand Restaurant, ou encore L'Homme orchestre - et une bonne connaissance du cinéma de son époque.

Louis de Funès commence à s'intéresser au théâtre. Il jouera plus tard "Ornifle" de Jean Anouilh aux côtés de Pierre Brasseur, "Faisons un rêve" de Sacha Guitry au théâtre des Variétés. Sacha Guitry, justement, l'engagera plusieurs fois et lui dira un jour : « Il n'y a pas de petit rôle pour un si grand acteur ».

Daniel Gélin, rencontré au Cours Simon en 1942, lui met le pied à l'étrier dans le cinéma, lui trouvant un rôle minuscule en 1945 dans La tentation de Barbizon de Jean Stelli : « J'ouvrais une porte, Pierre Larquey passait, je refermais la porte et c'était tout... » se rappelle-t-il. Cette porte est la première du longue série, « J'en ai ouvert et fermé des portes, si vous saviez, avant d'y arriver », et le départ d'une course à la participation dans des productions cinématographiques. Quelques fois, il figure même plusieurs personnages dans un même film comme dans Du Guesclin de Bernard de Latour en 1947.

Engagé dans plusieurs cabarets, dont la Tomate, il joue en 1952 le Journal de Jules Renard, ce qui lui vaut une critique élogieuse de Jean-Jacques Gauthier, qui lui présente Robert Dhéry. Robert Dhéry demande à de Funès d'entrer dans la troupe des Branquignols. Il débute d'abord dans la revue Bouboule et Sélection<ref>« En 1952, mon père jouait 'La puce à l'oreille de Feydeau [..] À la fin de la représentation, il père courait au petit théâtre Vernet [..] pour apparaître dans le premier sketch de Bouboule et Sélection [..] puis, il reprenait le métro pour rejoindre [le] cabaret où il incarnait un clochard. », Louis de Funès : Ne parlez pas trop de moi, les enfants !, p. 44.</ref> en 1952, puis dans Ah ! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue qui obtient un grand succès contribue à le faire connaître. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l'acteur va perfectionner sa technique et explorer des facettes de son talent jusque là délaissées. On le retrouve l'année suivante dans l'adaptation à l'écran du spectacle (Ah ! Les belles bacchantes).

En 1956, il obtient un début de reconnaissance dans La traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue le fameux "Jambier", aux côtés de Jean Gabin et Bourvil. Avec Ni vu, ni connu en 1957, son rôle de braconnier échappant toujours au garde-forestier lui confère le titre de meilleur comique du moment.

[modifier] Du "Gendarme" à la "Grande vadrouille"

C'est toutefois en 1964 que le succès arrive véritablement avec le premier volet de la série des Gendarmes, Le Gendarme de Saint-Tropez. « C'est un nouveau grand du comique français » constate sur les ondes Fernandel. A peine deux mois plus tard, il triomphe à nouveau dans le rôle d'un représentant de l'ordre dans Fantômas, film dans lequel il parvient à éclipser ses deux partenaires. Pendant que les succès populaires s'accumulent, fin 1964, il tourne Le Corniaud, de Gérard Oury, où il partage l’affiche avec Bourvil. La sortie du film en mars 1965 est un nouveau triomphe et l'acteur n'est pas peu fier que dans le Time Magazine, un journaliste compare le duo Bourvil/De Funès à celui formé par Laurel et Hardy. En 1967, La Grande Vadrouille avec de nouveau Bourvil, connaît un succès colossal : le film détiendra en effet longtemps le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France (17 millions). Il ne sera détrôné qu'en 1998, par le film Titanic de James Cameron !

[modifier] Retour au théâtre

Fin novembre 1971, il reprend "Oscar", au théâtre du Palais-Royal, qu’il joue presque chaque soir jusqu'à septembre 1972 avec une interruption pendant l'été. À partir de mars 1973, il s'investit énormément dans le tournage des Aventures de Rabbi Jacob qui sort le 18 octobre de la même année. Le lendemain, De Funès est à nouveau sur les planches à la comédie des Champs Elysées pour ce qui fut sa dernière apparition au théâtre. Jusqu'au 25 avril 1974, il joue presque 200 fois la pièce de Jean Anouilh, La Valse des Toréadors. A partir de là, il se repose au château de Clermont appartenant à son épouse, situé au Cellier (Loire-Atlantique), il jardine beaucoup et refuse d'entreprendre quoi que ce soit en prévison du tournage sans doute épuisant du prochain film de Gérard Oury. Dans Le Crocodile, dont le premier tour de manivelle est prévu pour mai 1975, il jouerait le rôle d'un dictateur sud-américain.

[modifier] Une santé précaire

En mars 1975, alors que la pré-production du Crocodile est bien avancée, il est victime d'un infarctus, ce qui le fait renoncer définitivement, et à contre-cœur, à sa carrière théâtrale, qui l'a épuisé physiquement. Sa carrière au cinéma est aussi obérée, les assureurs ne voulant plus prendre le risque de le couvrir pour le tournage d'un autre film, jusqu’à ce que le réalisateur de L'Aile ou la cuisse réussisse à obtenir une assurance pour deux semaines de tournage.

Louis de Funès réapparaît donc à l’écran, mais son médecin est toujours sur place, ainsi qu’une ambulance. Il continue à tourner quelques autres films, à un rythme beaucoup moins soutenu qu'à ses débuts, comme La Zizanie avec Annie Girardot en 1978, ou Le Gendarme et les Extra-Terrestres en 1979.

En 1980, il réalise un rêve caressé depuis de nombreuses années : adapter au cinéma une pièce de Molière et en réaliser une version à son image. C'est ainsi que L'Avare arrive sur les écrans de cinéma, mais ne rencontre qu'un modeste succès. Cette même année, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière des mains de Jerry Lewis.

Plus tard, un de ses fils lui conseille de lire un roman intitulé La Soupe aux choux de René Fallet, qui, selon lui, aurait le potentiel de pouvoir « faire un bon film ». Une adaptation au cinéma est tournée en compagnie de Jean Carmet et de Jacques Villeret.

Le Gendarme et les gendarmettes sera son dernier film. Le 27 janvier 1983, il est victime d'un nouvel infarctus, qui lui est fatal. Il est enterré au cimetière du Cellier. Une rose, créée par le rosiériste Meilland (Le Cannet-des-Maures, Var, cf. [1]), porte son nom. Le film Papy fait de la résistance lui est dédié.

Géant du comique, Louis de Funès aura marqué l'histoire du cinéma français.

[modifier] Deux mariages

Louis de Funès a épousé en premières noces à Saint-Étienne le 27 avril 1936 Germaine Louise Elodie Carroyer (née le 7 mars 1915) dont il eut un fils : Daniel Charles Louis (né le 12 juillet 1937).

Divorcé le 13 novembre 1942, le 20 avril 1943 il épouse en secondes noces dans le IXe arrondissement de Paris Jeanne Augustine Barthélémy (née le 1er février 1914), petite-nièce de Guy de Maupassant dont il eut deux fils : Patrick Charles (né le 27 janvier 1944), en 2005 médecin radiologue et Olivier Pierre (né le 11 août 1949), commandant de bord d’Air France.

[modifier] Les ressorts de l'humour de Louis de Funès

Ses aspects du jeu sont :

  • sa capacité à mimer et faire des grimaces. Le mime est pour lui essentiel pour ponctuer ses mots : « Quand on décrit une forme de bouteille avec ses deux mains, expliquait-il en joignant le geste à la parole, la bouteille est là, on la voit. Elle flotte un instant dans l'espace, même quand le geste est terminé. »
  • la répétition dans une scène de ses gestes ou paroles,
  • le caractère excessif des sentiments et émotions qu'il exprime, que ce soit la peur, le désespoir -feint ou réel- de son personnage.

Il excelle en particulier dans l'expression de la colère : grognements, bruits de la bouche, gifles répétitives sur les autres personnages, grands gestes, etc. Les rôles se prêtaient volontiers à ce jeu : ses personnages sont souvent hypocrites, antipathiques, sans être, la plupart du temps, méchants ou incapables de rédemption. De Funès disait que rien ne le faisait plus rire, dans la vie courante, qu'une personne en engueulant une autre, sans que cette dernière puisse répliquer... On guettait ainsi dans ses films le moment où il allait se mettre en colère contre quelqu'un d'autre.

Sa petite taille (1m64), qui le fit réformer au début de la seconde Guerre mondiale, contrastait avec celle de ses partenaires plus grands (Bourvil, Yves Montand) et ajoutait un autre élément comique au personnage.

[modifier] Déguisements en série

Même s'il n'a pas souvent eu l'occasion d'y recourir dans les nombreux films auxquels il a participé, Louis de Funès n'a pas dédaigné le port ponctuel de "déguisements" pour accentuer, parfois jusqu'à l'outrance, les situations comiques dans lesquelles il faisait évoluer ses personnages. Citons quelques exemples :

  • Faux poète maniéré et portant perruque, qui vient tester incognito le Grand Restaurant dont il est le directeur, il commande un radis et un verre d'eau...
  • En costumes du début du XVIIe siècle dans la Folie des grandeurs, il apparaît en « Dame en noir » dans une taverne.
  • Dans l'Aile ou la cuisse, il se grime en vieille dame à voilette qui vient surveiller comment la direction d'un restaurant en cours de test, prévenue « anonymement » par sa secrétaire, se met en quatre pour exagérer les attentions à l'égard d'un des agents de son guide gastronomique?
  • Le costume hassidique dans Les Aventures de Rabbi Jacob est resté célèbre.
  • Il endosse des costumes de la « Belle Époque » dans Hibernatus, obligé de se faire passer pour le soupirant de sa propre épouse, après avoir brièvement et successivement revêtu, au cours de l'enlèvement de l'« Hiberné », une tenue d'ambulancier, puis une robe de moine.
  • Dans L'Avare, son costume de paon est irrésistiblement drôle.
  • Ajoutons l'uniforme de gendarme dans la série éponyme, où il apparaît également en bonne sœur, le port d'une perruque de chef d'orchestre puis le déguisement en officier de la Wehrmacht dans la Grande Vadrouille.

[modifier] Des duos célèbres

Le talent de de Funès fonctionnait bien dans le cadre de duos réguliers ou occasionnels avec des acteurs très divers :

[modifier] Quelques comédiens ayant tourné avec Louis de Funès

Jacqueline Maillan | Roger Dumas | Christian Marin | Daniel Ceccaldi | Philippe Nicaud | Guy Tréjean | Jean-Pierre Marielle | Jean Lefebvre | Georges Wilson | Claude Piéplu | Dominique Zardi | Henri Attal | Mireille Darc | Francis Blanche | Maurice Biraud | Darry Cowl | Venantino Venantini | Michel Galabru | Geneviève Grad | Guy Grosso | Michel Modo | Patrice Lafont | Fernand Sardou | Dany Carrel | Jacques Dynam | Maria Pacôme | Jean Marais | Mylène Demongeot | Bernard Blier | Jean Richard | Frank Villar | Bernard Dhéran | Jean Carmet | Dominique Davray | Hubert Deschamps | Olivier de Funès | Max Montavon | Bourvil | Henri Genès | Pierre Tornade | Folco Lulli | Robert Dalban | Maurice Risch | Mary Marquet | Terry Thomas | Mike Marshall | Marie Dubois | Benno Sterzenbach | Paul Préboist | Claude Rich | Claude Gensac | Mario David | Germaine Delbat | Ferdy Mayne | Jean Gabin | Henri Virlojeux | Nicole Garcia | Jacques Legras | Robert Dhéry | Michael Lonsdale | Bernard Alane | Noëlle Adam | Géraldine Chaplin | Alice Sapritch | Yves Montand | Clément Michu | Suzy Delair | Claude Giraud | Marcel Dalio | Henri Guybet | Popeck | Miou-Miou | Xavier Gélin | Gérard Darmon | Jacques François | Coluche | Julien Guiomar | Georges Chamarat | Vittorio Caprioli | Martin Lamotte | Gérard Lanvin | Marie-Anne Chazel | Bruno Moynot | Annie Girardot | Geneviève Fontanel | Jean-Pierre Rambal | Jean-Roger Caussimon | Bernard Menez | Micheline Bourday | Jean Carmet | Jacques Villeret | Christine Dejoux | Marco Perrin | Babeth | Patrick Préjean | Jean-Louis Richard

[modifier] Un sens inné de la danse et de la musique

Selon Colette Brosset<ref>Voir ses commentaires dans les suppléments du DVD du Grand restaurant</ref>, Fufu avait la musique et la danse dans la peau. Sa capacité à assimiler et à servir une chorégraphie étaient étonnante. Ses arabesques font merveille dans les films comme Ah ! les belles bacchantes, le grand restaurant, L'Homme orchestre, ou les aventures de rabbi Jacob.

[modifier] Filmographie complète

acteurs et actrices

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

[modifier] Théâtre

[modifier] Distinctions

[modifier] Un champion du box-office

Louis de Funès est le champion incontesté du box-office français des années 60/70, attirant plus de cent cinquante millions de spectateurs dans les salles obscures.

[modifier] Le « Top dix » pour les entrées

  1. La Grande Vadrouille: n°1 en 1966, 17,27 millions d'entrées
  2. Le Corniaud : n°1 en 1965, 11,74 millions d'entrées
  3. Le Gendarme de Saint-Tropez : n°1 en 1964, 7,8 millions d'entrées
  4. Les Aventures de Rabbi Jacob : n°1 en 1973, 7,29 millions d'entrées
  5. Les Grandes Vacances : n°1 en 1967, 6,98 millions d'entrées
  6. Le Gendarme se marie : n°2 en 1968 (derrière Le Livre de la jungle), 6,82 millions d'entrées
  7. Le Gendarme et les Extra-terrestres : n°1 en 1979, 6,28 millions d'entrées
  8. Oscar : n°2 en 1967 (derrière Les Grandes Vacances avec De Funès), 6,12 millions d'entrées
  9. L'Aile ou la cuisse : n°2 en 1976 (derrière Les Dents de la mer), 5,84 millions d'entrées
  10. La Folie des grandeurs : n°4 en 1971, 5,56 millions d'entrées

[modifier] Autres résultats

Le Gendarme en balade : n°1 en 1970, 4,87 millions d'entrées
Le Petit Baigneur : n°4 en 1968, 5,54 millions d'entrées
La soupe aux choux : 3,09 millions d'entrées

[modifier] Citations

  • « Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie ! »
  • « Le comique ça ne tient à rien, c'est une chose qui est dans l'air, le comique !  »
  • « Le gendarme ? C'est toute l'humanité ! Au fond, on cire toujours les pompes de ses supérieurs hiérarchiques et on s'essuie sur le derrière de son sous-fifre ! »
  • « Ne parlez pas trop de moi, les enfants ! »
  • « Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets ! »
  • « Le comique, ce n'est pas seulement du talent, mais c'est surtout un don, une façon de sentir, de pouvoir comprendre et interpréter !  »
  • « J'ai abandonné la pêche le jour où je me suis aperçu qu'en les attrapant, les poissons ne frétillaient pas de joie. »
  • « Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs. »
  • « Ce ne sont pas les attitudes que je trouve comiques mais les états d'esprit ! »

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

  • DeFunes.com, site officiel réalisé par les enfants de Louis de Funès
  • DeFunes.org, véritable encyclopédie (article de presse, images, musique, etc) sur les films de Louis de Fu