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Napoléon III

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(Redirigé depuis Louis-Napoléon Bonaparte)
Président de la
République française
Louis-Napoléon Bonaparte</br>1e président de la République
Élu le 10 décembre 1848
Présidence 20 décembre 1848</br>2 décembre 1852
Prédécesseur aucun</br>Création de la fonction
Successeur Adolphe Thiers, indirectement
Naissance 20 avril 1808
à Paris
Décès 9 janvier 1873
à Chislehurst (Royaume-Uni)
Nature du décès Mort naturelle
Deuxième République (France)


Louis-Napoléon Bonaparte (20 avril 1808 - 9 janvier 1873) est le premier président de la République française en 1848 puis le deuxième empereur des Français en 1852 sous le nom de Napoléon III et le dernier monarque à régner sur ce pays.

Issu de la maison Bonaparte, il est le fils de Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier et roi de Hollande, et de Hortense de Beauharnais, fille de l'impératrice Joséphine. Il devient l'aîné des Napoléon après les morts successives de son frère aîné et du Duc du Reichstadt (« l'Aiglon »).

Il fait connaître sa philosophie politique dans Idées napoléoniennes, mélange de romantisme, de libéralisme autoritaire, et de socialisme utopique. Ses premières tentatives de coup d'État, mal conçues et sans bases populaires, ont échoué ; c'est la vague révolutionnaire de 1848 qui le reconduit à la prééminence politique.

Sommaire

[modifier] Jeunesse

La loi du 1er janvier 1816, bannissant tous les Bonaparte du territoire français, la Reine Hortense dût acheter le château d'Arenenberg (Suisse), qui dominait le lac de Constance, en 1817.

Les professeurs de Constance completèrent l'éducation du jeune Louis-Napoléon. Un ancien officier de Napoléon Ier lui enseigna ainsi l'art de la guerre.

En 1830, il est volontaire dans l'armée suisse où il obtient le grade de capitaine d'artillerie en 1834. Il obtiendra la nationalité suisse, en 1832, ce qui fera dire à certains historiens que Louis-Napoléon Bonaparte aura été "le seul suisse à régner sur la France".

[modifier] Ses premiers faits d'armes

Il tente un coup d'État à Strasbourg au mois d'octobre 1836. Le gouvernement de Louis-Philippe l'envoie en exil aux États-Unis.

Héritant de sa mère en 1839, il a les moyens d'imprimer à 500 000 exemplaires une brochure détaillant son programme politique.

Après une seconde tentative de coup d'État en 1840, il fut condamné à la réclusion à perpétuité à la forteresse de Ham où il écrit son ouvrage De l'extinction du paupérisme (1844), ouvrage influencé par les idées saint-simoniennes et développant un moyen populiste pour accéder au pouvoir : « Aujourd'hui, le règne des castes est fini, on ne peut gouverner qu'avec les masses ». Il s'évada de sa prison six ans plus tard , en empruntant les vêtements et les papiers d'un maçon qui, selon certains, s'appelait Badinguet. Il s'établit à Londres avant de revenir pendant la révolution française de 1848 pour se présenter à de nouvelles élections.

[modifier] Prince-Président

Le 4 juin 1848, il est élu (dans 4 départements) et siège à l'Assemblée en septembre. À la suite de la promulgation, le 4 novembre 1848, de la constitution de la IIe République, il est candidat à l'élection présidentielle, la première au suffrage universel masculin en France, il est élu pour quatre ans le 10 décembre 1848, avec près de 75 % des voix, issues notamment du parti de l'Ordre, profitant de la division des gauches et de la faiblesse du niveau d'instruction, certains paysans ayant cru voter pour Napoléon Ier20 décembre 1848 : Il prête serment à l'Assemblée constituante et s'installe le soir même à l'Élysée.

La Constitution de 1848 limite largement les pouvoirs du Président qui est soumis soit à l'Assemblée soit au Conseil d'État. La présidence de Louis Napoléon est ainsi marquée par son opposition à la politique conservatrice de l'assemblée élue en mai 1849 : envoi à Rome des troupes pour mater une rébellion contre le Pape ; vote de la loi Falloux, favorable à l'enseignement religieux...

Le 31 mai 1850, l'Assemblée vote une loi électorale qui abolit le suffrage universel masculin en imposant une résidence de trois ans pour les électeurs ce qui élimine 3 millions de personnes du corps électoral dont des artisans et des ouvriers saisonniers.

Au début de l'année 1852, Louis-Napoléon fait pression pour augmenter la durée de son mandat tandis que l'Assemblée nationale est opposée à tout projet de révision constitutionnelle.

[modifier] Coup d'État du 2 décembre 1851

Image:Searchtool.svg Voir l’article Coup d'État du 2 décembre 1851.

Dans la nuit du 1er au 2 décembre 1851, soit 47 ans jour pour jour après le sacre de Napoléon Ier, un décret dissout l'Assemblée nationale et rétablit le suffrage universel. Malgré quelques soulèvements, dans certains départements comme l'Yonne, les Basses-Alpes, le Var et le Lot-et-Garonne, vigoureusement réprimés, le coup d'État est approuvé par le peuple et le plébiscite des 20 et 21 décembre 1851 sur les nouvelles institutions reçoit une majorité d'avis favorables.

En janvier 1852, une nouvelle constitution étend le mandat du président à 10 ans.

[modifier] Empereur

Napoléon III

[modifier] Politique étrangère

À l'occasion de la guerre de Crimée, (1854-1856) Napoléon III confirme le retour de la France dans la vie politique européenne avec plus ou moins de succès. L'empereur connait des réussites dans un premier temps d'autant plus qu'il doit composer avec une haute administration et des diplomates majoritairement monarchistes et opposés au césarisme de Napoléon III. Cela renforce l'isolement de l'Empereur alors que les personnels étrangers et métropolitains ne sont pas mis forcément au courant de la ligne politique du gouvernement de Napoléon III.

La politique arabe de Napoléon III - Il se rend en personne à Alger pour promouvoir son modèle de développement colonial. Pour Napoléon III les colonies doivent être rattachées à la personne de l'Empereur et non pas à la France directement. Il déclare à Alger :" Je suis l'empereur des Français et des Arabes". Ainsi pense-t-il avec près d'un siècle d'avance le modèle de la communauté unie par la personne royale telle le commonwealth britannique

La politique italienne de l'Empereur - en faveur de l'unification et au détriment de l'Autriche - permet à la France d'annexer, après plébiscite, le comté de Nice et la Savoie (1860), l'empereur ayant « payé de sa personne » pendant la campagne d'Italie.

L'échec de l'Expédition du Mexique (1861-1867) et l'attitude de neutralité monnayée (politique des « pourboires ») face aux conflits entre l'Autriche et la Prusse affaiblit le régime et met fin à cette politique étrangère volontariste de l'Empereur alors que celui-ci commence à être rongé par la maladie et par les discordes de son entourage.

[modifier] Politique intérieure

Image:Armoiries-Empire.jpg Sous l'Empire, la France connaît des années de progrès économiques (création d'un système bancaire, développement des chemins de fer, transformation des grandes villes).

Napoléon III est influencé par les idées saint-simoniennes de son proche conseiller Michel Chevalier.

Influencé par son séjour à Londres, Napoléon III décide de transformer Paris et d'en faire une grande capitale européenne, salubre et fonctionnelle. Il confie au baron Haussmann le chantier de Paris. L'Empereur veilla de très près au tracé des nouveaux boulevards, de nouveaux édifices (dont le Palais Garnier qu'il ne vit jamais abouti), au développement du réseau des égouts et surtout à la constructions de dizaines de nouveaux squares et espaces verts (Montsouris, Buttes-Chaumont, Boucicaut ...). Ces travaux du Second Empire ont modelé le visage du Paris du XXe siècle. Parallèlement, il encourage cette politique dans les autres grandes et moyennes villes de France, de Lyon à Biarritz en passant par Dieppe (les nombreuses rues impériales alors tracées sont souvent par la suite rebaptisées "rue de la République").

À partir des années 1860, le régime se libéralise quelque peu.

Capitale de l'Europe au même titre que la Londres victorienne, Paris accueille de grandes réunions internationales telles que l'Exposition universelle de 1855 et celle de 1867.

Membre du gouvernement impérial de 1863 à 1869 en tant que ministre de l'Instruction publique, l'historien Victor Duruy ouvre l'enseignement secondaire aux jeunes filles, et s'efforce de développer l'enseignement primaire, en dépit de l'hostilité de l'Eglise catholique qui craint une perte de son influence. Il fait enseigner l'histoire contemporaine, jusque-là délaissée au profit de l'étude de l'Antiquité.

En 1869, Napoléon III fait appel à un nouveau "premier ministre" de fait, Emile Ollivier, issu des bancs de l'opposition républicaine à l'Assemblée nationale. C'était la reconnaissance du principe parlementaire. Ollivier constitua alors un gouvernement d'hommes nouveaux en associant bonapartistes libéraux (centre droit) et orléanistes ralliés à l'Empire libéral (centre gauche), mais en excluant les bonapartistes autoritaires (droite). Il prit lui-même le ministère de la Justice et des Cultes, le premier dans l'ordre protocolaire et apparut comme le véritable chef du ministère. Cherchant à concilier ordre et liberté, il convainc l'Empereur de procéder à une révision constitutionnelle d'ensemble pour mettre sur pied un système semi-parlementaire. Un sénatus-consulte proposant un régime plus libéral est soumis à l'approbation du peuple lors d'un plébiscite (le troisième depuis 1851) : le 8 mai 1870, les réformes sont approuvées avec plus de 7 millions de "oui" en dépit de l'opposition des monarchistes légitimistes et des républicains qui ont appelés à voter "non" ou à s'abstenir. C'est ainsi que se met en place la constitution du 21 mai 1870.

Les procédés de candidature officielle furent abandonnés et le préfet Haussmann, jugé trop autoritaire, fut renvoyé.

Cependant, lâché par les républicains et contesté par les bonapartistes autoritaires, Ollivier était de plus en plus isolé et ne se maintenait plus que grâce à la faveur de Napoléon III.

[modifier] Guerre de 1870

Image:BismarckundNapoleonIII.jpg Bien que tous deux personnellement favorables à la paix, Ollivier et Napoléon III se laissèrent dépasser par les partisans de la guerre dont l'Impératrice Eugénie. Ollivier et Napoléon III se rallièrent tous deux à l'opinion majoritaire pro-guerre exprimée au sein du gouvernement et au parlement, y compris chez les républicains, les plus résolus à en découdre avec la Prusse.

À la suite de tensions avec la Prusse à propos de la succession d'Espagne et abusée par la fameuse Dépêche d'Ems - version dédaigneuse par Bismarck, d'une annonce polie de Guillaume de Prusse -, la France déclare la guerre à la Prusse. Débute la Guerre franco-allemande de 1870.

Les premiers revers sont imputés à Napoléon III et à Ollivier, fournissant à la Chambre l'occasion de renverser Ollivier, à une écrasante majorité, le 9 août 1870, laissant l'Empereur seul sur la ligne de front, qu'elle soit politique ou militaire.

Le 2 septembre 1870, c'est la capitulation après la défaite de la bataille de Sedan. Après avoir subi le siège de la ville de Sedan puis signé l'acte de capitulation dans la petite ville voisine de Donchery, l'Empereur est fait prisonnier. On l'arrête au château Wilhelmshöhe à Kassel.

Le 4 septembre 1870, à Paris, des députés (dont Léon Gambetta) proclament la République mais la déchéance de Napoléon III n'est votée par la Chambre que le 1er mars 1871. Dans la plupart des départements français, le nouveau régime républicain est accueilli dans l'indifférence.

En mars 1871, l'Empereur déchu s'exile en Angleterre.

Le 9 janvier 1873, Napoléon III meurt et est inhumé à Chislehurst (aujourd'hui: Bromley (district londonien). Par la suite l'Impératrice Eugénie lui construisit un mausolée à l'Abbaye St Michael de Farnborough où il repose à ce jour au côté de sa femme (décédée en 1920) et de leur fils unique, le Prince Impérial Eugène-Louis, tué en Afrique du Sud en 1879 à l'âge de 23 ans.

[modifier] Un règne florissant

Image:Napoleon3 laure Colonies.jpg Mal connu de nos jours, le Second Empire correspond pourtant à l'une des plus formidables époques de développement et de prospérité que la France ait connue.

Au niveau économique, le pays s'est doté d'infrastructures modernes d'un système financier, bancaire et commercial novateur et a rattrapé en 1870 son retard industriel sur le Royaume-Uni, en partie grâce à la politique volontariste de l'empereur et à son choix du libre-échange.

Au niveau de l'urbanisme, Napoléon III est le commanditaire des travaux d'Haussmann à Paris, qui ont fait de cette ville réputée pour sa saleté au milieu du XIXe siècle l'une des plus belles capitales du monde.

Cette période fut aussi très productive au niveau littéraire, de Flaubert à Sand ou aux frères Goncourt (Edmond et Jules). L'Opéra Garnier illustre l'importance accordée au monde du spectacle, élément de la « fête impériale ». Passionné d'histoire (on lui doit une monumentale "Histoire de Jules César"), l'Empereur a aussi joué un rôle-clef dans la mise sur pied d'une véritable archéologie nationale, avec la création du musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye et l'essor donné aux fouilles de Gergovie, Alésia et Bibracte.

Les progrès sociaux furent aussi indéniables: droit de grève et d'organisation des salariés (ancêtres de syndicats) accordés en 1864, élévation du niveau de vie des ouvriers et des paysans, soupes populaires organisées pour les pauvres, premiers systèmes de retraites et d'assurance-handicap pour les ouvriers, développement de l'éducation de masse, notamment pour les filles sous l'impulsion de l'impératrice Eugénie, qui a aussi fortement soutenu les travaux de Louis Pasteur et de Ferdinand de Lesseps, qui aboutiront respectivement au vaccin contre la rage et au canal de Suez, inauguré en 1869.

[modifier] Citations

  • « En politique il faut guérir les maux, jamais les venger. » (Source : Des idées napoléoniennes)
  • « La foi politique, comme la foi religieuse, a eu ses martyrs ; elle aura comme elle ses apôtres, comme elle son empire ! » (Source : Des idées napoléoniennes)
  • « Plus le monde se perfectionne, plus les barrières qui divisent les hommes s’élargissent, plus il y a des pays que les mêmes intérêts tendent à réunir. » (Source : Des idées napoléoniennes)
  • « Aujourd’hui le but de tout gouvernement habile doit être de tendre par des efforts à ce qu’on puisse dire bientôt : « Le triomphe du christianisme a détruit l’esclavage ; le triomphe de la révolution française a détruit le servage ; le triomphe des idées démocratiques a détruit le paupérisme ! »
  • « La pauvreté ne sera plus séditieuse lorsque l’opulence ne sera plus oppressive. » (Source : L’extinction du paupérisme)
  • « Surtout n’ayez pas peur du peuple, il est plus conservateur que vous ! » (Source : Mélanges)
  • « L’Impératrice est légitimiste, Morny est orléaniste, le Prince Napoléon est républicain et je suis moi-même socialiste. Il n’y a qu’un seul bonapartiste, c’est Persigny, et il est fou »
  • « Malheur aux souverains dont les intérêts ne sont pas liés à ceux de la nation ! » (Source : Rêveries politiques)
  • « Je veux bien être baptisé avec l’eau du suffrage universel, mais je n’entends pas avoir les pieds dans l’eau »

[modifier] Maîtresses

Napoléon III eut de nombreuses maîtresses parmis lesquelles:

[modifier] Caricatures

Le père Duchêne Illustré n°8 le 27 Floréal 79 / 17 mai 1871 Napoléon III était surnommé par ses opposants L'homme du 2 décembre, Napoléon le Petit ou encore Naboléon (Victor Hugo), Boustrapa ou encore Badinguet.

Durant son règne Napoléon III fut beaucoup caricaturé. Ci-contre, Napoléon III en chauve-souris soupesant Thiers et la République. Allusion à la position de Napoléon III au moment de la Commune de Paris.

Napoléon :
De gouverner, toujours avide,
Voilà mon plan : - Il est splendide !-
Je les fais battre tous les deux,
J'attends qu'ils se mangent entr'eux
Et quand la mort a fait le vide
Je rentre à Paris…, si je PEUX !

Devant ce plan lâche et stupide
Chacun de nous, avec esprit,
À ce monstre chauve… sourit !

[modifier] Bibliographie

Image:Napoleon III 1863.jpg

Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Napoléon III.

Témoignages de l'époque :

  • Victor Duruy, Notes et souvenirs, 3 tomes, coll. « Sources de l’histoire de France », Editions Paleo, 2005.
  • Victor Hugo :
    • Histoire d'un crime, écrit en 1852, publié en 1877. Le récit du coup d'État du 2 décembre par l'écrivain et élu de la République (témoignage à charge ; contient un certain nombre d'éléments historiquement faux).
    • Napoléon le Petit, 1852 (même remarque que pour le précédent ouvrage).
  • Emile Ollivier, L’Empire libéral, Etudes, récits, souvenirs, 18 tomes, Garnier, 1895-1916.
  • Comte Horace de Viel-Castel, Mémoires sur le règne de Napoléon III, 1851-1864, coll. « Bouquins », Robert Laffont, 2005.

Etudes :

  • Louis Girard, Napoléon III, Fayard, 1986.
  • André Castelot, Napoléon Trois, 2 tomes (* Des prisons au pouvoir ; ** ou l’Aube des temps modernes), Perrin, 1973-1974 – nouvelle édition, Napoléon III, l’aube des Temps modernes, Perrin, 1999.
  • Alain Carteret, Napoléon III bienfaiteur, Éd. Montmarie, 2003.
  • Adrien Dansette, Louis-Napoléon à la conquête du pouvoir, Hachette, 1961.
  • Maurice Joly, Dialogue aux enfers. Analyse de la politique de Napoléon III.
  • Thierry Lentz, Napoléon III, coll. "Que sais-je ?", Presses Universitaires de France, 1995.
  • Pierre Milza, Napoléon III, Paris, Perrin, 2004 (biographie la plus récente).
  • Georges Roux, Napoléon III, Paris, Flammarion, 1969.
  • Jean Sagnes, Les Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte, Editions Privat, 2006.
  • Philippe Séguin, Louis Napoléon le Grand, Grasset, 1990, rééd., Librairie Générale Française ("Le Livre de Poche"), 1996 (l'auteur est historien de formation mais non de profession ; son livre a cependant, en son temps, marqué le début d'un intérêt nouveau des historiens pour le sujet).
  • William H.C. Smith, Napoléon III, Hachette, 1982.
  • Theodore Zeldin, The Political System of Napoleon III, Macmillan & Co. Ltd / St Martin’s Press, 1958 (ouvrage pionnier, non traduit en français).
  • "Faut-il réhabiliter Napoléon III ?", Dossier de la revue L’Histoire, n° 211, juin 1997.

[modifier] Hommages

  • Une place de Paris porte son nom dans le 10e arrondissement
  • Son portrait officiel trône encore dans le bureau du maire du 10ème arrondissement
  • Un boulevard à Nice lui rend hommage
  • Un quai à Annecy
  • Une voie à Biarritz, à Compiègne, à Pierrefonds

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes


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   Louis IX Philippe III Philippe IV Louis X Jean Ier Philippe V Charles IV Philippe VI   
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   Jean II Charles V Charles VI Charles VII Louis XI Charles VIII Louis XII François Ier Henri II   
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