Livry-Gargan
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| Livry-Gargan | |
|---|---|
| Image:Livry Gargan-blason.gif Blason de la ville | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Seine-Saint-Denis |
| Arrondissement | Le Raincy |
| Canton | Livry-Gargan (chef-lieu) |
| Code INSEE | 93046 |
| Code postal | 93190 |
| Maire Mandat en cours | Alain Calmat 2001-2008 |
| Intercommunalité | sans |
| Latitude Longitude | |
| Altitudes | moyenne : 65 m minimale : 54 m maximale : 125 m |
| Superficie | 738 ha = 7,38 km2 |
| Population sans doubles comptes | 37 288 hab. (1999) |
| Densité | 5 052 hab./km2 |
| Commune de Seine-Saint-Denis (93) | |
Localisation du département en France
| |
| Image:Carte SeineSaintDenis Livry-Gargan.png Localisation de la ville dans le département |
Livry-Gargan est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et la région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Livryen(ne)s.
[modifier] Géographie
Livry-Gargan est située à 12 km au nord-est de Paris. La commune est entourée de :
- au Nord : Sevran
- au Nord-Ouest : Aulnay-sous-Bois
- à l'Ouest : Les Pavillons-sous-Bois
- au Sud-Ouest : Le Raincy
- au Sud : Clichy-sous-Bois
- à l'Est : Coubron et Vaujours
En 1954, le quartier de l'abbaye avait encore un caractère de hameau.
Livry-Gargan s'étend sur 738 hectares, soit environ 5 km du Sud-Ouest au Nord-Est (des Pavillons-sous-Bois à Vaujours) sur 2,8 km du Nord-Ouest au Sud-Est (d'Aulnay-sous-Bois à Clichy-sous-Bois). La commune est bâtie sur le flanc septentrional du coteau portant la forêt de Bondy et s'étend dans la plaine.
L’habitat pavillonnaire est largement prédominant à Livry-Gargan, constituant pas moins de 57,7% de la surface communale. La commune ne comporte que de petits collectifs, ne représentant que 6% de la surface occupée (aucune tour ni « grand ensemble ») ce qui la différencie de la plupart des communes qui l'entourent <ref>IAURIF - Fiche communale, Mode d'Occupation du Sol (1999)</ref>.
[modifier] Histoire
Livry-Gargan tire son nom soit de Livriacum, villa gallo-romaine d'un certain Liberius, soit de Livreia, la lisière. La mention Gargan, nom du premier industriel de la ville, fut ajoutée en 1912 car désignant les nouveaux quartiers crées à partir de sa propriété.
[modifier] Les origines
L'historien Camille Jullian, du Collège de France, fit des travaux de recherche sur les villas romaines de la forêt et notamment de la villa de Liberius et de son vaste domaine gallo-romain qui se nommait Liberiacum. Comme tant d'autres, le domaine fut saccagé lors des invasions barbares du Ve siècle et ce n'est qu'à la fin du XIe siècle que l'on trouve les traces de Livriacus et commence l'histoire connue de Livry.
[modifier] Le Moyen-Âge
Au XIIe siècle, Livry était sous régime féodal, mais contrairement à certains villages de la région, le terroir n'était pas morcelé en plusieurs fiefs. Etienne de Garlande, Chancelier de France, et seigneur de Livry, y construisit un manoir et entoura le village de murs après l'invasion et la destruction de son château féodal. En 1200, Guillaume IV de Garlande, vainqueur des anglais à Mantes en 1188, aidé par les donations de Philippe Auguste, fit bâtir sur la tombe de son père l'abbaye Notre-Dame de Livry. Cette dernière était desservie par les chanoines réguliers de Saint Augustin en 1197. L'église était dédiée à Notre-Dame.
[modifier] du XVe siècle à aujourd'hui
Propriété des Chambly au XVe siècle, des Sanguin en 1510, la seigneurie fut érigée en marquisat en 1688 au profit de Louis Sanguin qui acquit le domaine de Raincy en 1694. De 1624 à 1686, Christophe de Coulanges fut titulaire de l'abbaye. Il était l'oncle et tuteur de Marie Rabutin Chantal, devenue en 1644, marquise de Sévigné.
Madame de Sévigné, passa sa jeunesse à l'abbaye et revint souvent après la mort de son mari. Elle y écrivit de nombreuses lettres (Lettres de la Marquise de Sévigné) , dans lesquelles elle tarrissait pas d'éloges sur Livry.
Il est vrai que ce petit village, qui s'appelait encore Livry en Aulnoye, situé sur le vieux chemin d'Allemagne, au cœur de l'antique forêt de Bondy et du Pays d'Aulnoye, devait être bien sympathique au XVIIe siècle. Sa situation élevée, offrait alors aux visiteurs quelques beaux panoramas. En 1784, la seigneurie appartenait à Louis-Philippe Duc d'Orléans, qui résidait au château du Raincy.Le 25 juin 1791, Le cortège ramenant Louis XVI de Varennes traversa Livry par la grande route de Meaux à Paris. Les Livryens, curieux, se massèrent sur le parcours, et regardèrennt le cortège passer, "le chapeau sur la tête, tout en gardant un lugubre silence, conformément à cet ordre affiché et répété sur tout le passage du roi".(Mémoires du Général Paul Thiébault).
A la Révolution, le village se présente comme une petite agglomération de 1 500 âmes entourée de 4 grandes propriétés : l'abbaye, le domaine seigneurial, l'Écu de France et le Grand Berceau. A cette période, les bâtiments conventuels de l'abbaye furent détruits et les biens nationaux vendus ( les meubles, les cloches, les livres, l'horloge...); seule la maison abbatiale fut épargnée et achetée par l'amiral Jacob, ministre de la Marine, où il se retira en 1842 et y mourut en 1854. La maison fut démolie en 1924 et les derniers restes de l'abbaye disparurent en 1962.
En 1814, le comte d'Artois, futur Charles X fut reçu au château de Livry. En 1860, un industriel, Louis-Xavier Gargan, achète un terrain boisé le long de la route de Meaux puis y édifie une scierie mécanique, à l'angle des actuels boulevards de la République et Marx Dormoy. Autour, apparaît rapidement un nouveau quartier.
En 1869, le territoire de la commune est amputé par la création de la commune du Raincy.Dès lors, une rivalité s'établit entre les deux communes. De nombreuses notabilités désertent Livry, dénoncées par ""Les lamentations de Tardu". En 1870, c'est l'invasion prussienne : Livry souffre beaucoup et voit les usines Gargan saccagées et ses arbres coupés. La voie ferrée Bondy-Aulnay-sous-Bois voit le jour en 1875 et dessert le nouveau quartier de Gargan. En juillet 1912, un décret ministériel institue le nom de "Livry-Gargan", officialisant un nom entré dans le langage local pour désigner les lotissements édifiés autour de l'usine de l'industriel de la ville Louis-Xavier Gargan. Ce choix ne fit pas l'unanimité, beaucoup ayant préféré le nom de "Livry-Sévigné". Mais la Première guerre mondiale effaça momentanément cette dissension. Le 3 septembre, 250 hommes de réserve appartenant au 10e hussard passèrent par Livry-Gargan et se dirigèrent vers Aulnay. Dans la nuit du 7 au 8 septembre, les Livryens se réveillèrent par 500 taxis parisiens, les célèbres "taxis de la Marne", qui partis de Gagny, transportaient chacun 500 combattants jusqu'à Nanteuil-le Haudouin. Le 13 septembre, les Allemands se retirèrent.
Pendant la Seconde guerre mondiale, en été 1940, quelques Livryens résolus décidèrent de résister à l'occupant allemand. En 1942, les réseaux de résistance étaient bien organisés, jusqu'en décembre 1943, où certains résistants furent arrêtés par la Gestapo. En juillet 1944, Maurice Carité, ancien rédacteur à "l'Aube" et chef de la résistance de Livry , organisa plusieurs réunions du C.N.R. (Conseil National de la Résistance, présidé par Jean Moulin, jusqu'en 1943) à Livry , au bureau de la Maison de Famille (à l'angle du boulevard Jean Jaurès et de l'avenue Vauban).
Livry-Gargan fut libéré par les Américains le 27 août 1944.
Depuis lors, la commune s'est fortement urbanisée, par le lotissement de ses grandes propriétés en particulier celle de l'abbaye. Néanmoins, la ville conserve un caractère vert par la présence de nombreux parcs et jardins, et son urbanisation, essentiellement pavillonnaire, n'ayant pas été bouleversée par l'édification de "grands ensembles" comme dans de nombreuses communes voisines.
[modifier] Le blason
Au cours des siècles, le blason s'est modifié au gré des appartenances seigneuriales. Sur le premier blason, étaient représentées les armoiries de la famille de Garlande (Etienne de Garlande), seigneurs de Livry de 1100 à 1213; puis virent s'ajouter les armoiries de la famille Sanguin, seigneurs de Livry de 1499 à 1769; la grappe de raisin qui rappela la présence des vignes à Livry et les 2 quintefeuilles faisant allusion à la forêt de Bondy qui recouvrait une grande partie de l'est parisien; enfin les armoiries de Madame de Sévigné qui séjourna une grande partie de sa vie à Livry.
[modifier] Les Seigneurs de Livry
| Règne | Identité | |
| 1769 à la révolution | les Ducs d'Orléans | |
| 1499-1769 | famille Sanguin | |
| 1479 | le seigneur de Villemomble administre Livry. | |
| 1473-1488 | Antoine de Chavannes, Comte de Dammartin | |
| 1425-1467 | Hugues Rapiout,et les héritiers. | |
| 1344-1423 | la famille de Chambly | |
| 1324 | Charles IV de France, dit le Bel, seigneur de Livry | |
| 1320 | Le Roi | |
| 1280 | Charles IV de France, dit le Bel, seigneur de Livry | |
| 1215-1280 | Mahaut de Garlande (famille Grangpré) | |
| 1154-1215 | Les Garlande: Agnès et son fils Guillaume | |
| 1127-1128 | Etienne de Garlande | |
| Fin XIe siècle- Début XIIe siècle | Guillaume Ier de Garlande,Sénéchal de France | |
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Les baillis et les prévôts
| Règne | Identité | |
| 1791 | Alexandre Guillotte, avocat au Parlement | |
| 1698 | Abraham Groteste, avocat au Parlement | |
| 1672 | Jean Prailly | |
| 1586 | Antoine Loisel, avocat au Parlement | |
| 1575 | Louis Deportes, bailli | |
| 1560 | Jean Froment, prévôt | |
| 1553 | Nicolas Hallé, prévôt | |
| 1530 | Jean de la Flocellière, prévôt | |
| 1505 | Pierre Elyot, prévôt | |
| 1487 | Huguet de Tarvernier, prévôt | |
| 1481 | Thomas de Villiers, prévôt | |
| 1346 | Philippe de Segraye | |
| 1298 | Gautier de Bois-Gilbout | |
| 1296 | Jehan de Monci | |
| 1289 | Charles de Lauvertine , chevalier | |
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Les curés
| Mandat | Identité | |
| 1895 | Louis Rigot, vicaire | |
| 1893 | Eugène Genty,vicaire | |
| 1890 | Paul Mahaut, vicaire | |
| 1889 | Auguste Lechat, vicaire | |
| 1886 | Henri Pradenhes, vicaire | |
| 1884 | Paul Cayron, vicaire | |
| 1883 | Eugène Grosstéphan, curé | |
| 1881 | Jean-Baptiste Musard, vicaire | |
| 1880 | Charles Guibillon, vicaire | |
| 1879 | Aristide Pluot, vicaire | |
| 1878 | Eugène Barbé, curé | |
| 1875 | Arsène Barbier, vicaire | |
| 1873 | Auguste Lévêque, vicaire | |
| 1868 | Jean Baret, vicaire | |
| 1867 | Jean Lordière, vicaire | |
| 1861 | Louis Esnot, curé | |
| 1860 | Jean-Marie Diot | |
| 1859 | Edouard Vigeas, vicaire | |
| 1856 | Auguste Besqueut, curé | |
| 1839 | Denis Saulnier | |
| 1822 | Pierre Leroy | |
| 1878 | de Villefort | |
| 1814 | Roulard | |
| 1814 | Buisson | |
| 1802 | Jean Bruneau | |
| 1766 | Antoine Clavières | |
| 1765 | Pierre Ladmiral, vicaire | |
| 1764 | Pierre de Conquans, vicaire | |
| 1748 | Louis Scelles, licencié en Sorbonne | |
| 1732 | Jacques Girard | |
| 1726 | Pierre Binet | |
| 1723 | Joseph Gérard, docteur en Sorbonne | |
| 1709 | Jean-Baptiste Godefroy | |
| 1697 | Louis de Pincé | |
| 1679 | Charles de Cailly, vicaire | |
| 1673 | Joseph d'Alenne, vicaire | |
| 1665 | Allain Delanoue,vicaire | |
| 1655 | Germain Lebel | |
| 1625 | Jean Thiboust | |
| 1623 | Pasquault | |
| 1600 | Benoît Alix | |
| 1493 | Giraud du Tillay | |
| 1289 | Jean | |
| 1263 | Jean | |
| 1212 | Ulric | |
| 1183 | Suger | |
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Les instituteurs et institutrices
| Poste | Identité | |
| 1890 | Madame Forman | |
| 1887 | Théophile Lefèvre | |
| 1882 | Eugénie Ribus | |
| 1877 | Aimé Santerne | |
| 1861 | Les soeurs de la Sainte-Enfance | |
| 1860 | François jorel | |
| 1846 | Edouard Leroy | |
| 1845 | Alexandrine Nicolas | |
| 1840 | ...Martin | |
| 1833 | Antoine Corrède | |
| 1825 | Etienne Blancheteau | |
| 1817 | Alexandre Legrand | |
| 1810 | Claude Hallet | |
| 1807 | Claude Magisson | |
| 1799 | Nicolas Noel | |
| 1875 | Jacques Landru | |
| 1875 | Marie Laîné | |
| 1770 | Jean-Baptiste Frémin | |
| 1765 | Simon Tintoin | |
| 1759 | Louis Dumont | |
| 1754 | Pierre Moulin | |
| 1753 | François Bailly | |
| 1738 | Nicolas Laîné | |
| 1713 | Joseph Poupinel | |
| 1710 | Nicolas Rouard | |
| 1709 | Charles Durand | |
| 1707 | Jean Menessier | |
| 1700 | Jean-Baptiste Hamoche | |
| 1683 | Jacques Delaune | |
| 1681 | Nicolas Didelet | |
| 1680 | Dominique descoriot | |
| 1678 | Blaise Hebbé | |
| 1677 | Nicolas Louffa | |
| 1676 | Pierre Dehaucourt | |
| 1674 | François Lefebvre | |
| 1671 | Pierre Martin | |
| 1629 | Nicolas Ruelle | |
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Démographie
| 1806 | 1841 | 1876 | 1881 | 1901 | 1911 | 1921 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 853 | 1 012 | 2 195 | 2 825 | 5 188 | 8 872 | 11 573 | 21 366 | 20 970 | 20 698 | 25 322 | 29 679 | 32 063 | 32 917 | 32 778 | 35 387 | 37 288 | 40 900 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | |||||||||||||||||
Population (recensement de 1999) :
52% de femmes et 48% d'hommes.
Répartition par âge en 1975:
- De 0 à 19 ans : 27,6%
- De 20 à 64 ans : 59,7%
- De 65 ans et plus : 12,6%
Répartition par âge en 1999:
- De 0 à 19 ans : 24%
- De 20 à 39 ans : 29%
- De 40 à 59 ans : 26%
- De 60 à 74 ans : 14%
- De 75 ans et plus : 7%
[modifier] Tableau démographique du XXe siècle
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[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | |||
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|
| 1995 - 2008 | Alain Calmat | PS | Député |
| 1961 - 1995 | Alfred-Marcel Vincent | PS | Conseiller général |
| 1947 - 1961 | César Collavéri | SFIO | Conseiller général |
| 1945 - 1947 | Gabriel Beillon | - | Maire |
| 1919 - 1945 | Emile Gérard | PS | Maire |
| 1905 - 1919 | Henri Valentin | - | Maire |
| 1904 - 1905 | Dr Herpin | - | Maire |
| 1900 - 1904 | Fourney | - | Maire |
| 1897 - 1900 | Mourgoin | - | Maire |
| 1885 - 1897 | Ernest Masson | - | Maire |
| 1881 - 1885 | Chartier | - | Maire |
| 1876 - 1879 | Ernest Masson | - | Maire |
| 1871 - 1876 | Pelletier | - | Maire |
| 1859 - 1871 | Robert De Vey | - | Maire |
| 1849 - 1859 | Barat | - | Maire |
| 1849 - 1849 | Pelletier | - | Maire |
| 1839 - 1849 | Pierre-André Turlin | - | Maire |
| 1838 - 1839 | Jean-Baptiste Turlin | - | Maire |
| 1831 - 1838 | Pelletier | - | Maire |
| 1816 - 1831 | Jean-Baptiste Turlin | - | Maire |
| 1814 - 1816 | Jubert | - | Maire |
| 1806 - 1814 | Comte Drillon | - | Maire |
| 1799 - 1806 | Maindron | - | Maire |
| 1795 - 1795 | Peltier | - | Maire |
| 1794 - 1794 | Germain | - | Maire |
| 1793 - 1794 | Lebègue | - | Maire |
| 1792 - 1792 | Blaquière | - | Maire |
| 1789 - 1792 | Dufaut | - | Maire |
Le canton de Livry-Gargan est formé par cette seule commune. La ville n'est membre d'aucune communauté d’agglomération fin 2006. La ville fait partie de la 12ème circonscription de la Seine-Saint-Denis (avec Clichy-sous-Bois - Coubron - Montfermeil - Le Raincy - Vaujours). Le député de cette circonscription est Monsieur Éric Raoult et le délégué Ludovic Toro.
La fiscalité directe locale se situe dans la moyenne départementale pour les communes de population équivalente. Le taux de taxe d'habitation de 15,66% en 2003 n'a pas été augmenté depuis ce qui traduit une volonté municipale de na pas accroître la presion fiscale. Ce taux a été reconduit lors du vote du budget 2007. En revanche, le taux départemental de 6,53% en 2005 a été augmenté de 9,49% lors du vote du budget 2007 ce qui le porte à un taux d'imposition de 7,15% de la valeur locative. <ref>Source : Site officiel de la direction générale des Impôts</ref>
[modifier] Économie
L'ancienne carrière de gypse, ouverte à partir de 1870, est aujourd'hui exploitée en galeries souterraines.
Au XIXe siècle, la Westinghouse Air Brake Company (Compagnie des Freins et Signaux Westinghouse), spécialisée dans les applications de l'air comprimé, est construite à la limite de Sevran (qui donnera au quartier son nom de Freinville). Le siège social est déplacé à Sevran en 1968. Cette même année, l'effectif de l'usine atteint les 1.700 personnes. En 1979, elle est divisée en trois sections : ferroviaire, automobile et pneumatique industrielle. Elle est fermée depuis quelques années. Ainsi, on assiste ces dernières années à un glissement du secteur secondaire vers le tertiaire.
La commune possède une importante zone commerciale à la sortie Est de la ville le long de la route nationale 3 comprenant un hypermarché Cora ainsi que diverses grandes enseignes (bricolage...). Des commerçants indépendants sont pour l'essentiel situés sur la place de la Libération ou l'avenue de Chanzy.
En 1999, seuls 17,7 % des actifs Livryens ayant un emploi travaillaient dans la commune. Ce chiffre a reculé de 26,7 % entre 1990 et 1999. Plus de onze mille Livryens et Livryennes occupent un emploi à Paris, ou dans les bureaux, commerces ou zones industrielles de la périphérie. Livry-Gargan est devenue avec le temps une ville-dortoir<ref>Source : INSEE - Lieu de résidence - lieu de travail</ref>
Le taux de chômage était de 10,4% à la dernière estimation de 2005, soit 1918 personnes. Le revenu moyen par ménage est inférieur à la moyenne nationale à environ 17 707 € par an (moyenne nationale : 20 363 € par an).
Pour mémoire, le nombre de chômeurs à Livry-Gargan:
- 1931: 35 chômeurs
- 1932: 500
- 1933: 700
- 1934: 850
- 1935: 1.075
- 1975: 674
- 1980: 877
Les cadres et professions intellectuelles sont représentés à un niveau très légèrement inférieur à la moyenne nationale avec un taux de 12,9 % (contre 13,1 % en moyenne en France mais 22,8% en moyenne régionale). Les professions intermédiaires représentent 28,9 % des actifs Livryens (25,6% en moyenne régionale et 23,1 % en moyenne nationale). Les employés représentaient 32,0% des habitants de la commune (contre 29,5% en Île-de-France et 28,8% en France). Les ouvriers ne représentent plus que 19,7 % des actifs de la commune (16,5% en région Île-de-France et 25,6 % en France), ce qui correspond à un niveau supérieur à la moyenne régionale, mais à un recul de 11,7 % entre 1990 et 1999. <ref>Source : INSEE - Population active ayant un emploi par catégorie socioprofessionnelle</ref>
Le taux de Livryens ayant suivi des études supérieures est de 17,9%, contre 28,1% en moyenne régionale et 18,1 % en moyenne en France métropolitaine. <ref>Source : INSEE - Population de quinze ans ou plus par sexe et âge selon le niveau d’études</ref>
La population de la ville correspond dans sa globalité à la moyenne nationale mais est plus populaire et moins formée que la moyenne régionale francilienne.
[modifier] Les entreprises
En 2004, 178 entreprises ont été créées à Livry-Gargan. La ville détient ainsi le 245e rang national. Le nombre total d'entreprises sur le territoire communal s'élève à 1587. La majorité des entreprises fait partie du secteur tertiaire, notamment le commerce (28,2%), les services aux entreprises (12,0%), et aux particuliers (9,9%), ou encore l'éducation, la santé, l' action sociale (12,4%) et les activités immobilières (3,0%). D'autres secteurs ne sont pourtant pas dépourvus d'activité : la construction (18,3%), le transport (7,0%), l'industrie des biens de consommation (3,7%) ou l'industrie des biens intermédiaires (2,2%). Quelques secteurs d'activité cependant subsistent difficilement : l'industrie des biens d'équipement (1,7%), l'industrie agricole et alimentaire (1,4%), l'industrie automobile (0,1%) et l'énergie (0,1%).
[modifier] Le logement
Livry-Gargan compte 16 803 logements. 91,7% sont des résidences principales réparties en maisons individuelles (45,3%) et en appartements (52,5%). 61,5% des habitants sont propriétaires de leur logement , contre 34,5% qui ne sont que locataires. La plupart des habitations possèdent 3 pièces (30,2%), ou 4 pièces (24,1%), voire 2 pièces (19,3%). Les petits et grands logements restent minoritaires (studios: 8,5%; logements de 5 pièces ou plus : 17,9%).
[modifier] Santé
Livry-gargan habrite deux cliniques: Sully et Vauban; une maison de retraite : Emile Gérard ( [1] ) ;un centre médico-social( [2] ) ; un centre de radiologie; un laboratoire d'analyses médicales; 29 médecins généralistes; 52 spécialistes; et 55 auxiliaires médicaux.
[modifier] Transports
[modifier] Hier
[modifier] La ligne des Coquetiers
La ligne des Coquetiers fut construite à l'initiative de Louis-Xavier Gargan afin de desservir son usine. D'abord limitée au trafic des marchandises, la ligne fut ouverte au trafic des voyageurs en 1875 à la demande des habitants du nouveau quartier dit de « Gargan » alors en pleine expansion autour de l'usine.
[modifier] Le tramway Gargan - Livry
Image:CPA Moquet Livry terminus du Tram.JPG Un tramway à vapeur fut décrété d'utilité publique par un décret du 21 février 1889. Il fonctionna de 1890 à 1930 entre la gare de Gargan et le centre de Livry. La ligne Paris-Strasbourg desservant sa voisine Le Raincy mais évitant Livry, la municipalité d'alors engagea la construction d'un chemin de fer afin d'améliorer la desserte de la commune, à la demande des habitants de la ville. En 1886, la municipalité négocia un traité avec la compagnie des chemins de fer de l'Est par lequel elle s'engageait à lui confier l'exploitation de la future ligne pour toute la durée de la concession c'est à dire jusqu'au 26 novembre 1954.
La ligne fut ouverte au trafic le 12 Juillet 1890. Elle possèdait une voie d'un écartement standard de 1,44m, contrairement aux tramways d'alors généralement à voie métrique. Jusqu'en 1914, la ligne, de trois kilomètres et six arrêts intermédiaires, était parcourue en 18 ou 19 minutes par 17 navettes quotidiennes. Elle avait son origine à la gare de Gargan, où elle possédait son propre quai d'embarquement, ainsi qu'un parc à coke et une grue réservoir et terminait rue de Meaux, après le carrefour de la rue Jean-Jacques-Rousseau. Pour aller d'un bout à l'autre de la ligne, les habitants payaient 0,65 franc en première classe, 0,45 franc en seconde classe, 0,30 franc en troisième classe. Les quatre machines portaient un nom d'un affluent ou sous-affluent du Rhin : la Liepvrette, la Thur, l'Ill et la Zorn, afin d'évoquer la perte récente de l'Alsace-Lorraine.
Les huit arrêts de train dans Livry étaient :
- Gare de Gargan (Station de la Compagnie de L'Est)
- Arrêt Fosse-Maussoin
- Arrêt RN 3 carrefour Kennedy (restaurant Por Do sol)
- Arrêt RN 3 Halte de la Mairie
- Arrêt RN 3 Place de la fontaine
- Arrêt Marché, rue de Meaux
- Arrêt route de Sevran
- Arrêt terminus rue de Meaux (Actuel Bd Robert-Schuman)
En 1912 le nombre de voyageurs transportés était de 353 000 pour atteindre 516 000 en 1928. Le 28 août 1930, à la suite de la réfection du pavage de la route nationale, et l'exploitation de la ligne se révélant par ailleurs très déficitaire, la municipalité décida avec la compagnie des chemins de fer de l’Est la substitution d’autobus au train qui encombrait la route, et qui occasionnait trop fréquemment des accidents d'où son surnom d'« écraseur » donné par les usagers et les riverains. <ref>Source : Henri Domengie & José Banaudo, Les petits trains de jadis Tome 4 : nord de la France, éditions du Cabri, 1995</ref>.
[modifier] Les chemins de fer nogentais
Image:Moquet Gargan Tramway.JPG La gare de Gargan était également l'un des terminus des tramways électriques exploités par la compagnie des Chemins de fer nogentais(CFN).
[modifier] La voie Schaecher
A hauteur du Bd Berteaux et de l'avenue Turgot, la ligne des Coquetiers était coupée par une voie édifiée par la compagnie Schaecher et Letellier afin de relier la plâtrière de la Fosse-Maussoin qu'ils exploitaient à Clichy-sous-Bois au canal de l'Ourcq afin d'acheminer leur production.
[modifier] Aujourd'hui
Livry-Gargan est desservie par la Image:Rer-R.png B à la gare de Sevran - Livry (branche B5 terminus Mitry-Claye), située sur le territoire de la commune voisine de Sevran. La ville est également desservie depuis 1875 par la ligne dite des Coquetiers, devenue en novembre 2006 après 35 mois de fermeture et de travaux d'adaptation la ligne Image:Tramway-T.png 4. C'est également la première ligne de tram-train en France. Trois stations de cette ligne desservent la commune :
La ville est également desservie par les lignes de Image:Paris logo bus jms.svg
146 147 234 347 et Noctilien Image:Mini-logo Noctilien.JPG N41 de la RATP, les bus TRA (Veolia Transport) lignes ⇒ 601a 601b 605 613 623. Une navette municipale parcourt par ailleurs la ville.
Le territoire de la commune est traversé dans toute sa longueur (sud-ouest/nord-est) par la route nationale 3 (Paris-Meaux), à quatres voies de Paris à Claye-Souilly (Seine-et-Marne).
La route nationale 370 (Aulnay-sous-Bois - Noisy-le-Grand) la traverse également, dans le sens nord-ouest/sud-est.
[modifier] Parcs et espaces verts
Livry-Gargan a su conserver une certaine qualité de vie, en préservant son caractère résidentiel mais aussi ses nombreux parcs. Avec près de 80 hectares d'espaces verts, la ville offre à ses habitants un des patrimoines culturels les plus importants et les plus variés du département.
- le parc Lefèvre, (dix hectares) "poumon vert" de la ville;
- le parc de la mairie;
- le parc des sports A-M.Vincent;
- le parc Vincent-Auriol;
- le parc Pierre-Bérégovoy (cinq hectares) situé au bord du canal de l'Ourcq;
- le parc Bellevue, (plus de deux hectares) à la limite sud-est de la ville;
- le parc des Friches, (plus de cinq hectares) zone boisée naturelle;
- le parc Georges-Pompidou, (cinq hectares) situé à l’est de la commune;
- le parc Georges-Clémenceau;
- le parc de la Glaisière;
- le parc de la Poudrerie, débutant au nord-est de la ville, et qui inclus dorénavant un golf;
- Le Cèdre du Liban, arbre datant du XVIIe siècle.
- Le plateau de l'Aulnoye (ou Aulnoy) regroupe le bois de Livry-Gargan, la forêt de Bondy et le bois de Bernouille, un des quatre biotopes protégés du département.
La commune est une ville fleurie ayant continuellement obtenu quatre fleurs au concours national dans sa catégorie depuis le milieu des années 1980.
Mais en 2006, la commune a malheureusement perdu une fleur. <ref>Source : Villes et Villages Fleuris</ref>
[modifier] Personnalités
Certaines personnalités séjournèrent brièvement à Livry. En 1688, Louis Sanguin invita Monseigneur le Dauphin, Louis de France, fils de Louis XIV au château de Livry , dans lequel il séjourna quelques temps. En 1717, Louis Sanguin, deuxième du nom, accueillit le tsar Pierre le Grand, avant que celui-ci n'atteigne Charleville pui Spa où l'attendait la tsarine.
D'autres personnages vécurent à Livry : l'amiral Jacob, ministre de la marine en 1834 (un groupe scolaire et une place portent d'ailleurs son nom); le général Junot, général des Hussards du Premier Empire; mais aussi Xavier Gargan, le créateur du wagon-citerne, utilisé lors du percement du Canal de Suez. Son nom est resté attaché à celui de Livry par la création d'une grande industrie aujourd'hui disparue.Autre personnage important dans l'histoire de Livry: Paul Dupont, imprimeur.
[modifier] Monuments et lieux de visite
- Le Château de la forêt (de style Louis XIII) a été construit en 1864, par le Docteur Lefèvre. La ville en est devenue propriétaire en 1956. Il abrite aujourd'hui le musée d'histoire locale, le musée de la Marquise de Sévigné, la salle du conseil municipal et des salles d'exposition. Son parc, d'une vingtaine d'hectares à l'origine en mesure la moitié aujourd'hui et est devenu parc municipal (60, avenue du Consul-Général-Nordling).
- L'église Notre-Dame fut bâtie en 1820 à l'emplacement d'un édifice antérieur. Le clocher date de 1874. Le bâtiment, d'une architecture très sobre, abrite un tableau du XVIIe siècle, représentant la Cène.
- Le cèdre du Liban a été planté en 1650, dans l'enclos du Grand-Berceau, propriété à la fin du XVIIIe siècle de Hérault de Sechelles. Aujourd'hui, ce cèdre est situé en bordure de la route nationale 3.
- Le lac de Sévigné (Boulevard Roger Salengro) est le seul vestige de l'abbaye de Livry.
- L'ancienne station thermale (11 allée de Stalingrad) fut créée par Robert de Vey, héritier de l'amiral Jacob et maire de Livry. La station "Sévigné-les-eaux" exploite la source du lac Sévigné, mais le public ne se presse pas. L'établissement est déclaré en faillite dès 1878. Les anciennes salles de bains ont été transformées en pièces d'habitation.
- La gare de l'abbaye inaugurée le 7 août 1875 sur la ligne dite des "coquetiers" a été menacée de démolition suite à la transformation de cette ligne de chemin de fer en tram-train (Ligne 4 du tramway parisien). Le bâtiment a été sauvé par la municipalité et devrait être transformé en espace culturel en 2007 après restauration.
- La tombe de l'amiral Jacob est située dans le cimetière depuis le 3 juillet 1898, suite à son transfert de la butte de l'ancien moulin de l'abbaye où il fut d'abord inhumé à sa demande en 1854. Les ancres enchaînées rappellent que cet homme fut l'un des plus valeureux marins de la Révolution et de l'Empire. Bienfaiteur de la commune, il livra à sa mort 100 000 francs pour l'édification d'écoles gratuites. La ville par reconnaissance édifia une statue à sa mémoire qui fut inaugurée le 15 août 1891. Cette statue fut enlevée par les allemands pendant la dernière guerre et il n'en reste qu'une plaque apposée sur une des écoles construites grâce à son legs.
[modifier] Anecdotes
En 1878, Livry voulut concurrencer Enghien-les-Bains en exploitant la source de l'actuel lac de Sévigné. Le maire de Livry fit construire une station thermale appelée « Sévigné-les-eaux » (à l'angle de la rue Stalingrad et de l'allée Jeanne), ainsi que deux hospices, pour le traitement des maladie du larynx et de la poitrine.Mais les thermes n'eurent pas le succès escompté. En 1912, le Conseil municipal sollicita la reconnaissance de la commune comme "station hydrominérale". Mais par décret, du 17 novembre 1912, l'Académie de Médecine et le Conseil d'hygiène refusèrent, et la proposition fut rejetée par le Conseil d'Etat et le Gouvernement. Selon la rumeur, cette décision fut influencée par les dirigeants politiques d'Enghien-les-Bains.
[modifier] Culture
La ville possède :
- Le musée d'histoire locale ainsi que le musée de la Marquise de Sévigné dans le château de la forêt (60, avenue du Consul-Général-Nordling). De nombreuses expositions temporaires y sont organisées.
- La bibliothèque municipale René-Cassin (10, avenue du Consul-Général-Nordling) qui met à la disposition du public un fonds encyclopédique ainsi que des disques. Des expositions y sont régulièrement organisées.
- L’Ancienne piscine : un espace composé de salles polyvalentes dédié aux manifestations culturelles associatives.
- Le centre culturel Yves Montand (36, rue Eugène-Massé) qui propose des ateliers d’expression culturelle et de loisirs pour enfants et/ou adultes.
- Le cinéma Yves Montand (36, rue Eugène-Massé) propose des films d’auteur ainsi que de divertissement.
- Le conservatoire municipal agréé de musique et de danse (41, rue Edouard-Herriot).
- Le club d'échecs La Dame de Sévigné (Castel Guy Mollet, Rond-point des Bosquets) (Site du club [3] ).
Le département de Seine-Saint-Denis propose une carte culture annuelle qui pour un prix modique offre l'accès à tarif réduit à toutes les séances du cinéma et pour les spectacles organisés par le centre culturel ainsi que des invitations à des avant-premières.
[modifier] Médias
La commune ne possède qu’un média écrit spécifiquement livryen, le mensuel municipal d'information Livry-Gargan Le magazine.
[modifier] Etablissements scolaires
[modifier] Enseignement public
Grâce à la générosité du Vice-amiral Jacob, Livry construit un groupe scolaire très important à partir de 1888. En 1902, les écoles Jacob comptaient 184 garçons et 108 filles. Les groupes scolaires Jacob et Gutenberg (ancièenement "Abbaye") devenant insuffisants pour accueillir tous les enfants, d'autres écoles furent construites : "Sévigné-Rougemont" (future école Jean Jaurès). De 1932 à 1935, d'autres écoles virent le jour : "Bayard", "Gutenberg", "Vauban".
| Ecole maternelle Bayard | ||
| Ecole maternelle Bellevue/ Victor Hugo | ||
| Ecole maternelle Benoît-Malon | ||
| Ecole maternelle Jacob | ||
| Ecole maternelle Jean-Jaurès | ||
| Ecole maternelle Vauban | ||
| Ecole primaire Bayard [4] (agrandit en 1952) | ||
| Ecole primaire Bellevue / Victor Hugo [5] | ||
| Ecole primaire Benoît Malon (créé en 1969 ) | ||
| Ecole priamire Danton (Gutenberg-Danton surélevée en 1958) | ||
| Ecole primaire Jacob [6] | ||
| Ecole primaire Jean Jaurès | ||
| Collège Édouard Herriot (créé en 1966 ) | ||
| Collège Léon Jouhaux (Site du collège [7] ) (créé en 1965) | ||
| Lycée général André Boulloche(Site du lycée [8] )(créé de 1975-1979) | ||
| Lycée Henri Sellier (créé en 1971) | ||
| Un IUFM (avenue Jean Zay)[9] ( créé de 1973 à 1974 ) | ||
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Enseignement privé
- Ecole maternelle et primaire Notre-Dame
[modifier] Enseignement spécialisé
- Externat médico-pédagogique pour les enfants handicapés moteurs, créé en 1963.
[modifier] Centres de colonies de vacances
Livry-Gargan gère deux centres de colonies de vacances: l'un situé à Briançon, l'autre situé à Sciotot Les Pieux.
[modifier] Sport
La ville possède une équipe de hand-ball, de football, de volley-ball, de water-polo, d'athlétisme, et organise de nombreuses rencontres sportives.
[modifier] Les équipements sportifs
- Un centre nautique (49, avenue du Consul-Général-Nordling)
- Le parc des sports Alfred-Marcel-Vincent (43/47, avenue du Maréchal-Leclerc) comprenant un stand de tir ainsi que des courts de tennis.
- Le parc et stade Pierre-Bérégovoy (56, allée Rémond).
- Six gymnases, une salle de tennis de table, une salle de billard et un boulodrome.
[modifier] Vie associative
| Associations diverses | ||
| Lions Club international Livy-Sévigné | ||
| Rotary-Club de Livry-en-Aulnoye | ||
| Les Calots verts (C.F.C.V.) | ||
| Les jardiniers de France [10] | ||
| Association des Amis du parc forestier de la Poudrerie de Sevran-Livry [ http://amis.parc.free.fr/] | ||
| Ligue des Droits de l' Homme | ||
| Société d'entraide des membres de la Légion d' Honneur (S.E.M.L.H.) | ||
| Comité Livry-Gargan | ||
| Association nationale des membres de l'Ordre national du mérite | ||
| Association des Membres de l' Ordre des Palmes Académiques | ||
| Amicale des Médaillés et Décorés du travail de la Seine-Saint-Denis | ||
| Association affiliée à la Fédération régionale d' Ile-de-France et à la Fédération nationale des décorés du travail de France | ||
| Association "Action au féminin pour guiglo" | ||
| Fédération nationale des retraités des Chemins de Fer de France et d'Outremer | ||
| Délégation "2ASRDL" | ||
| Association "Défense et ben être des Livryens" | ||
| Union commerciale artisanale livryenne | ||
| A gauche autrement Livry-Gargan | ||
| Association culturelle israélite | ||
| Syndicats | ||
| Associations culturelles | ||
| Les Amis de l' Orchestre d'Harmonie du Conservatoire | ||
| Association des Amis de la chorale du Conservatoire | ||
| Association italienne "Les Ritaliens" | ||
| Les Amis de Haringey | ||
| Association culturelle espagnole de Livry-Clchy (A.P.F.E.E.F.) | ||
| Le Castel du Bridge | ||
| Les contemporains de Livry-Gargan | ||
| Les Artistes Livryens | ||
| Société Historique du Raincy et du Pays de l'Aulnoye | ||
| La Fontaine aux images | ||
| Chorelys danse création | ||
| Maison de la culture arménienne de Livry-Gargan | ||
| Magic'k Danse | ||
| L'Atelier du cirque [11] | ||
| Club Loisirs et Détente | ||
| CAP Culture et loisirs | ||
| L'école de l' Art Rue | ||
| Hibiscus | ||
| Rêves tangibles | ||
| Arts et liens | ||
| Freelance Studio | ||
| Blast prod | ||
| Mix Attitude | ||
| Grains de rythmes | ||
| Du rêve à la réalité [12] | ||
| Association Coop | ||
| Cap Breiz Izel | ||
| Allée Ginette | ||
| Associations de vie scolaire | ||
| Sessad Selia 93 | ||
| Foyer socio-éducatif Léon-Jouhaux | ||
| Associations sportives | ||
| Club Sportif Municipal de Livry-Gargan | ||
| Associations des anciens combattants et victimes de guerre | ||
| Union nationale des Combattants | ||
| Comité d'entente des anciens combattants et victimes de guerre | ||
| Association départementale des combattants prisonniers de guerre et combattants d'Algérie-Tunisie-Maroc | ||
| Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie-Tunisie-Maroc | ||
| Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes | ||
| Association nationale des combattants volontaires de la résistance | ||
| Associations humanitaires | ||
| Croix-Rouge française [13] | ||
| Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés | ||
| Secours catholique | ||
| Secours populaire français | ||
| Comité catholique contre la faim et pour le développement | ||
| Horizon Cancer | ||
| Association pour l'emploi familial | ||
| Fédération des assosiciations de retraités et de personnes âgées | ||
| Association départementale des veuves et veufs de Seine-Saint-Denis | ||
| Alzheimer Seine-Saint-Denis | ||
| Union nationale des amis de malades psychiques | ||
| Amnesty International | ||
| La Fraternité de Livry-Gargan | ||
| Association Jumeaux et plus du 93 | ||
| Association syndicale des familles monoparentales de Livry-Gargan | ||
| Croix bleue des Arméniens de France | ||
| La nouvelle génération arménienne | ||
| Aide aux vacances des jeunes [14] | ||
| Association familiale laïque | ||
| Vie libre | ||
| Collectif d'associations livryennes pour le Téléthon | ||
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||
[modifier] Evénements
- Le rendez-vous des collectionneurs:
Chaque année, vers la mi-novembre (18 et 19 novembre 2006), la municipalité organise un rassemblement des collectionneurs de toute la région: collections de fèves de galettes, d'échantillons de parfum, de cartes postales...
Depuis quelques années, début décembre ( 8-9-10 décembre 2006), la ville participe activement au Téléthon, offrant un programme festif et varié pour récolter le maximum de fonds pour la recherche : animations, marché, attractions,thé dansant,... Le programme est élaboré par le CALT (Collectif d'Associations Livryennes pour le Téléthon).
- Marchés de Noël:
Les marchés de Noël ont lieu le 23 décembre 2006 sur le marché de Jacob et 24 décembre 2006 sur le marché de Chanzy.
- Concours des illuminations de fin d'année:
Depuis 7 ans, la ville organise le concours des illuminations des maisons et jardins.
[modifier] Jumelages
- Cerveteri (Italie) Image:Flag of Italy.svg en 1969
- Fürstenfeldbruck (Allemagne) Image:Flag of Germany.svg en 1967
- Almuñécar (Espagne) Image:Flag of Spain.svg en 1981
- Haringey (Angleterre) Image:Flag of the United Kingdom.svg en 1977
[modifier] Notes, sources et références
<references/>
[modifier] Bibliographie
- Abbé A.-E. Genty - Histoire de Livry-Gargan , Res Universis, 1990
- Denise Almonzi-Grossard - En Ile-De-France : Livry-Gargan Et Son Histoire, 286 pages, 1969
- Mémoires du Général Thiébault, Plon, 1896, ISBN: 2914288212
[modifier] Liens internes
[modifier] Liens externes
- (fr) Site officiel de la ville de Livry-Gargan
- Office de tourisme de Livry-Gargan
- Livry-Gargan vu du ciel (Google Maps)
- visite virtuelle
| Image:Grande arche defense.jpg | Portail de l'Île-de-France – Accédez aux articles de Wikipédia concernant la région Île-de-France. |
