Le Lac des cygnes (versions DVD)
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[modifier] Historique des chorégraphies
Il n'existe pas de version canonique du Lac des cygnes. Après quelques essais malheureux, la version Petipa/Ivanov verra le jour et sert de référence jusqu'à ce jour.
Pour la première version, les librettistes sont Vladimir Begichev (intendant du théâtre Bolchoï) et Vassili Geltser (danseur et régisseur du Ballet du Bolchoï). Ils basent leur livret sur une légende scandinave, "Princesses cygnes", très populaire en Russie. La chorégraphie est confiée à Julius Wensel Reisinger, maître de ballet d’origine autrichienne. La première eut lieu le 20 février (4 mars) 1877 au théâtre Bolchoï de Moscou. Le ballet fut un échec complet
Au Bolchoï, l’œuvre fut reprise en 1880 dans une chorégraphie de Joseph Hansen. Alexandre Gorski crée une nouvelle version en 1901, ainsi que Michel Fokine en 1910. Trente ans plus tard, Messerer y ajoute des touches personnelles.
À Prague, en 1888, nouvelle version (du IIe acte seulement) par Augustin Berger, présentée en l’honneur et en présence de Tchaïkovski qui apprécie.
En 1894, pour un gala au théâtre Mariinsky en l’honneur du compositeur mort l’année précédente, Lev Ivanov fait la chorégraphie du IIe acte avec succès. Cela conduit Ivan Vsevoljski, directeur du théâtre Mariinsky à proposer à Marius Petipa de monter le ballet en entier, mais Petipa, méfiant à la suite des échecs moscovites, préfère donner le travail à son assistant Lev Ivanov. Le livret sera réécrit et la partition revue par Modeste Tchaïkovski, frère du compositeur, la scénographie étant refaite par le colonel Andreyev.
La première représentation eut lieu le 15 janvier (27 janvier) 1895 au théâtre Mariinsky de Saint Pétersbourg. Ce fut un grand succès.
- Le divertissement du 1er acte et celui du 3ème acte sont chorégraphiés par Marius Petipa (dont le Pas de Deux du Cygne Noir) ;
- L’acte II et l’acte IV, ainsi que les danses hongroises et vénitiennes, sont de Lev Ivanov qui a mis le ballet en scène totalement.
À Saint Petersbourg, la grande danseuse russe Agrippina Vaganova, devenue professeur et directeur artistique, propose sa propre adaptation en 1932, suivie par celles de Lopokov (1945) et de Sergeyev (1950) qui sera aussi dansée par le Royal ballet de Londres avec des variations de Frédérick Ashton et Ninette de Valois.
Après la révolution bolchevique, l'art était au service d'une idéologie qui prône l'optimisme et il fallut adapter un "happy end". C'est Vladimir Bourmeister qui produira la version politiquement correcte pour le régime soviétique en 1953 en se basant sur la version de Feodor Lopukhov (1945).
En 1964, Rudolf Noureev fait une relecture du Lac des Cygnes à caractère psychanalytique en collaboration avec Margot Fonteyn.
En 1984, il repense la choréhgraphie du Lac des cygnes pour le Ballet de l'opéra de Paris.
- "Le Lac des Cygnes de Noureev est devenu pour nous une référence" explique Charles Jude [1] en 1997. "Pour ma part, je l'ai considéré dès le début comme la meilleure version, mais ce n'était pas le cas de tout le monde. En fait, Noureev a éliminé tout ce qui était démodé et donné un vrai rôle a chacun et pas seulement aux solistes. Son ballet est construit comme un rêve. Siegfried aime les lectures romantiques et pour échapper au mariage sans amour que veulent lui imposer sa mère et son précepteur il se réfugie dans un monde imaginaire. Il tombe éperdument amoureux d'Odette, une princesse qui vit près d'un lac enchanté et qui est l'image de sa femme idéale. Rothbart, le cruel magicien qui prend les traits du tuteur, l'a transformé en cygne. Elle ne reprend sa forme humaine que la nuit. Il ne faut pas voir dans la fin le triomphe du mal, mais la quête sans cesse renouvelée d'une perfection jamais atteinte".
En 1976, John Neumeier crée un ballet Illusions – Like Swan Lake inspiré par la vie de Louis II de Bavière et qui met en abyme le Lac des cygnes (voir ci-dessous).
En 1995 Matthew Bourne crée sa version du Lac des cygnes et bouscule la tradition avec sa troupe d'hommes-cygnes (voir ci-dessous).
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[modifier] Versions de référence
[modifier] Version Noureev-Fonteyn (Vienne)
Une version classique chorégraphiée et dansée par Margot Fonteyn et Rudolf Noureev, enregistrée à Vienne en 1966 pour Philips. John Lanchberry dirige le Wiener Symphoniker et le Wiener Staatsopernballett. La chorégraphie est très proche de la version originale du Lac des cygnes dûe à Marius Petipa et Lev Ivanov. La mise en scène et le décor peuvent paraître désuets aujourd'hui mais cette version reste un monument par l'interprétation du couple mythique Fonteyn-Noureev. C'est le premier ballet à être gravé sur un DVD commercial.
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[modifier] Version Bart-Barenboim (Berlin)
Une version plus récente (1998), disponible chez Arthaus Musik, est la chorégraphie de Parice Bart réalisée au Deutsche Staatsoper de Berlin avec le corps de ballet du Deutsche Staatsoper de Berlin et la Staatskapelle de Berlin sous la direction de Daniel Barenboim. La mise en scène est intelligemment transposée au temps de la Belle Époque. Le corps de ballet offre une prestation de très grande qualité et d'une technique impeccable. La prise de vue est excellente.
Distribution des rôles principaux :
- Odette/Odile: Steffi Scherze
- Prince Siegfried: Oliver Matz
- La mère de Siegfried/la Reine: Bettina Thiel
- Rotbart: Torsten Handler
- Benno von Sommerstein: Jens Weber
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[modifier] Versions dérivées
[modifier] Version Neumeier : Illusions – Like Swan Lake (Hambourg)
Une très intéressante élaboration sur le thème du Lac des cygnes est celle du chorégraphe américain John Neumeier. Créé en 1976, le ballet a été filmé en mai-juin 2001 à l'Opéra d'état de Hambourg et est sorti en 2002 chez EMI DVD. L'orchestre symphonique de Hambourg et la troupe du ballet de l'opéra de Hambourg sont conduits par Vello Pähn, tandis que Stefan Czermak joue le violon solo.
Les danseurs solo sont Jirí Bubenícek, Elizabeth Loscavio, Anna Polikarpova, Carsten Jung, Alexandre Riabko, Silvia Azzoni, Anna Grabka, Lloyd Riggins, Laura Cazzaniga, Jacek Bres, Peter Dingle.
Dans un bonus de ce DVD, John Neumeier explique qu'il s'est inspiré de la vie du roi Louis II de Bavière pour construire un ballet qui reprend et étend le Lac des cygnes. Les ajouts nombreux sont supportés par de la musique puisée dans l'œuvre de Tchaïkovski. Par contre, les actes II et IV de l'œuvre originale sont respectés.
Un autre cadeau appréciable de John Neumeier sur ce DVD est une bande son séparée dans laquelle il commente tout le ballet, expliquant le pourquoi et le comment de chaque scène et attirant l'œil du spectateur sur des questions techniques de danse qui seraient passées inaperçues autrement. On apprend à cette occasion que dans la version classique de ce ballet, les actes I et III ont été chorégraphiés par Marius Petipa tandis que les actes II et IV l'ont été par Lev Ivanov. Marius Petipa, alors au sommet de la gloire, ne s'intéressait qu'aux mises en scènes brillantes. Il demanda à Ivanov de s'occuper des deux autres actes. Et c'est bien ce à quoi on assiste : une succession de morceaux de bravoure dans la chorégraphie de Petipa, un travail de groupe destiné à tout le corps de ballet dans les actes II et IV. Étape importante, car la chorégraphie de ces actes II et IV signe l'acte de naissance du ballet abstrait.
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[modifier] Version Bourne (Londres)
En 1995, Matthew Bourne crée à Londres un nouveau ballet qu'il intitule Swan Lake. C'est une relecture complète du ballet de Tchaïkovski-Petipa-Ivanov. La version DVD date de la même année; elle est produite par la BBC et NVC Arts.
Distribution :
- Le cygne: Adam Cooper
- Le prince: Scott Ambler
- La reine: Fiona Chadwick
Le New Philharmonic Orchestra est dirigé par David Lloyd-Jones.
La mise en scène est délicieusement impertinente à l'égard de la famille royale britannique. La musique est légèrement adaptée au ballet mais elle respecte la partition originale.
La surprise majeure vient de ce que les deux actes de Lev Ivanov sont dansés en force et puissance par des hommes uniquement plutôt qu'en grâce et légèreté par des femmes. Dans le reste de la représentation, le corps de ballet est mixte et la chorégraphie appuie fortement l'aspect sexué des relations entre hommes et femmes.
On comprend alors la valeur intemporelle de la chorégraphie abstraite de Lev Ivanov en regardant cette transcription : autant Bourne prend des libertés avec les actes I et III, autant il n'arrive pas à se libérer de la chorégraphie d'Ivanov dans les actes II et IV.
À l'occasion de la reprise de son spectacle à Paris, Matthew Bourne a donné une interview qui éclaire à souhait sa conception du ballet en général et du Lac des cygnes en particulier<ref>Interview de Matthew Bourne: [2].</ref>.
- Qu’est-ce qui vous attire dans les œuvres classiques ?
- Une musique superbe et des histoires superbes. Mais par-dessus tout, je dois dire que c’est la musique qui m’attire initialement. Je n’ai pas de formation musicale formelle et je peux donc uniquement étudier la musique en l’écoutant à de multiples reprises jusqu’à ce que j’aie l’impression de la comprendre (...). Il faut que j’aime passionnément la partition avec laquelle je travaille et que je ressente le désir de la communiquer au public. C’est pourquoi je suis attiré par les grands ballets et par la musique de Tchaïkovski en particulier. Elle est tellement mélodique, dramatique, palpitante que je ne m’en lasse jamais (...). Les grands ballets ont également des scénarios très simples mais puissants, qui s’intéressent aux thèmes universels de l’amour et de la trahison, du bien et du mal et créent une atmosphère constante de magie et de mystère. A partir de là, je peux développer une version très personnelle autour de l’histoire d’origine.
- Qu’est-ce qui vous a particulièrement attiré dans le Lac des Cygnes ?
- C’est le premier ballet auquel j’ai assisté, interprété par le Scottish Ballet en 1979. Auparavant, mes seuls contacts avec la danse avaient été au cinéma et dans les comédies musicales. Mon idole était Fred Astaire. J’étais très surpris par la vitesse du mouvement des cygnes. Comme je n’avais jamais vu de ballet, je pensais que ce serait un spectacle majestueux et lyrique mais c’était bizarre et merveilleux. J’étais mordu ! (...) La variété de cette œuvre m’attire également beaucoup. J’entrevoyais la possibilité de créer une histoire très humaine, dotée d’un énorme potentiel dramatique, de me laisser aller à mes tendances plus satiriques et humoristiques tout en créant des suites entières de mouvements abstraits, tout cela sur la musique de danse parmi les meilleures jamais composées. Irrésistible !
- Pourquoi un cygne mâle ?
- L’idée d’un cygne masculin est tout à fait logique pour moi : la force, la beauté, l’envergure des ailes de ces oiseaux me rappelle la musculature d’un danseur beaucoup plus qu’une ballerine en tutu blanc. La ballerine réussit à suggérer la beauté sereine de l’oiseau qui glisse sur l’eau mais l’une de ces images que nous avons étudiées durant les répétitions était un film au ralenti d’un cygne qui attaquait un petit bateau de pêche (pour protéger ses petits, je crois) et c’était terrifiant. Nous voulions exprimer le côté plus violent des cygnes. C’était également plus facile de créer une nouvelle chorégraphie et de nouvelles images avec ce changement de sexe. La vision d’une ballerine dans le rôle du cygne est tellement incrustée dans l’esprit de chacun qu’il aurait été extrêmement difficile de remplacer cette image par mes idées si j’avais utilisé des danseuses. En utilisant des hommes, on efface toutes ces images dans l’esprit du public et on libère son imagination (...).
- Je pense également que je voulais faire des expériences avec la danse masculine, tenter de créer quelque chose de beau et de lyrique pour les danseurs en laissant leur virilité absolument intacte. Je voulais aussi que les scènes où figurent les cygnes soient chargées de sexualité, de sensualité et d’audace, mais sans la parade d’égos machistes qui est l’apanage de beaucoup de chorégraphies réalisées pour des danseurs.
- Pourquoi la transposition à la Cour royale d’Angleterre ?
- Le Lac des cygnes a toujours eu comme sujet les problèmes d’un mariage royal. La Reine veut que le Prince épouse une Princesse, le Prince veut se marier par amour, etc. Ma version du Lac est beaucoup plus proche de nous à cause de la période durant laquelle l’action se déroule (entre 1950 et aujourd’hui), et je ne nie pas que nos personnages royaux ressemblent à certains membres de la saga des Windsor. Mais nos recherches ont couvert un éventail bien plus large de personnages royaux depuis 150 ans (...). La différence entre la vie publique et la vie privée d’un personnage royal est également un domaine fascinant à explorer. Je crains que nous n’ayons rendu la vie privée et la vie publique de notre Prince aussi horribles l’une que l’autre mais cela contribue à créer le vide affectif qui se trouve au cœur de sa malheureuse existence et qui est absolument essentiel dans l’histoire du Lac des cygnes.
Note <references/>
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[modifier] Barbie en Lac des Cygnes (dessin animé)
Un dessin animé pour les tous petits. Les bonus sont intéressants car ils expliquent aux petits quelques notions élémentaires de danse classique. La musique est basée sur celle du ballet. Quelques séquences sont dansées.
Crédits
- Réalisateur: Owen Hurley
- Scénario: Cliff Ruby & Elana Lesser
- Musique: Arnie Roth d'après Tchaïkovski
- Décors: Walter P. Martishius
- Produit par Mattel Entertainment & Mainframe Eentertainment
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[modifier] La liste des versions en DVD
[modifier] Version Kirov (1968)
Cette version est déservie par une prise de vue statique et de mauvaise qualité ainsi que par une bande son médiocre.
Crédits:
- Orchestre philharmonique de St Petersbourg
- Ballet Kirov de St Petersbourg
- Direction musicale: Viktor Fedotov
- Chorégraphie: Marius Petipa & Lev Ivanov
- Danseurs:
- Yelena Yevteyeva
- John Markovsky
- Makhmud Esambayev
- Distribué par Silverline Classics.
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[modifier] Version de la télévision russe (1981)
Ballet enregistré pour la télévision russe en 1981 par le Bolshoi.
Crédits:
- direction musicale: Algis Zhuraitis
- Chorégraphie: Yuri Grigorovich
- Danseurs:
- Maya Plisetskaya
- Alexander Bogatriev
- Boris Efimov
- Distribué par Classound DVD (2005).
[modifier] Version Bolchoi (1983)
Crédits:
- Ballet et orchestre du théâtre du Bolchoi
- direction musicale: Algis Zhuraitis
- Chorégraphie: Y. Grigorovich & I. Seleznev
- Danseurs:
- Natalia Bessmertnova
- Alexander Bogatriev
Lien extérieur
[modifier] Version danoise (1988)
Crédits:
- Danish national radio symphony orchestra
- Direction musicale: Graham Bond
- Chorégraphie: Natalia Makarova & Sir Frederick Ashton d'après Marius Petipa
- Danseurs:
- Evelyn Hart
- Peter Schaufers
- Martin James
- Elizabeth Anderton
- Johnny Eliasen
- Mise en scène: Thomas Grimm
- Enregistrement dans les studios de la radio danoise à Århus
- Distribué par Arthaus Musik DVD.
[modifier] Version Mariinsky (1990)
Crédits:
- Chorégraphie: Lev Ivanov & Konstantin Sergeyev, d’après Marius Petipa.
- Danseurs:
- Yulia Makhalina: Odette-Odile
- Igor Zelensky: le Prince Siegfried
- Eldar Aliyev: Rothbart
- Corps de Ballet du Théâtre Mariinsky
- Orchestre du Théâtre Mariinsky
- Direction musicale: Viktor Fedotov
- Enregistré au Théâtre Mariinski en décembre 1990.
- Distribué par Warner Music Vision
Lien extérieur
[modifier] Version suédoise (2002)
Une excellente version, solide, bien pensée et très cohérente qui nous entraîne loin des mièvreries dans lesquelles tombent bien des productions.
Dans un bonus que l'on trouve sur ce DVD, le chorégraphe Peter Wright rend hommage à la danseuse Galina Samsova qui lui a fait connaître la tradition de l'opéra de Kiev restée proche de la version originale de Petipa/Ivanov et qui lui a servi de guide. En particulier, Wright a revalorisé le rôle du prince.
Crédits:
- Orchestre et ballet de l'opéra royal de Stockholm
- direction musicale: Michel Queval
- Chorégraphie: Sir Peter Wright d'après Marius Petipa & Lev Ivanov.
- Danseurs:
- Nathalie Nordquist: Odette/Odile
- Anders Nordström: Prince Siegfried
- Marketta Kaila: la reine
- Christian Rambe: Rothbart
- Johannes Öhman: Benno
- Enregistré le 24 mai 2002 à l'opéra royal de Stockholm
- Distribué par BBC en association avec Opus Arte DVD.
Liens externes
- Une critique de René Sirvin
- Correction: dans son article, René Sirvin explique que le cortège funèbre qui apparaît pendant l'ouverture est celui du prince Siegfried, ce qui transforme tout le ballet en un long flash-back. L'interview du chorégraphe, Peter Wright, en bonus sur le DVD nous apprend qu'il s'agit en fait du cortège funèbre du père de Siegried. De cette manière, nous comprenons pourquoi le prince Siegfried est obligé de monter sur le trône et de se marier.
- Le site de l'opéra royal de Stockholm
[modifier] Version Scala de Milan (2004)
On retrouve la signature de la Scala quant à la mise en scène, le choix des costumes et de leurs couleurs. Pour certains numéros du premier acte, on ne sait si l'on assiste au Lac des cygnes ou au premier acte de Giselle par la même troupe.
Crédits:
- Ballet et orchestre de la Scala de Milan
- Chef d'orchestre: James Tuggle
- Chorégraphie: Vladimir Bourmeister & Lev Ivanov pour l'acte II
- Danseurs:
- Svetlana Zakharova: Odette/Odile
- Roberto Bolle: prince Siegfried
- Antonino Sutera: le bouffon
- Gianni Ghisleni: Rothbart
- Sabrina Brazzo: la princesse
- Flavia Vallone: la reine
- Distribué par TDK DVD (2005)
- Enregistrement: le 14 avril 2004 au Teatro degli Arcimboldi (lieu temporaire des représentations pendant les travaux de restauration de la Scala)
Lien externe
[modifier] Version opéra de Paris (2005)
Filmée à l'Opéra de Paris Bastille le 18 juillet 1992. La prise de vue met très bien en valeur le remarquable travail d'ensemble du corps de ballet qui se compose de 32 cygnes plus ceux qui exécutent les danses des cygnes. Les décors soulignent l'aspect intemporel de ce conte. Par contre, on se demande pourquoi les sept numéros des danses des cygnes au deuxième acte sont présentés dans l'ordre I-V-IV-III-II-VII (sans le VI).
Crédits:
- Orchestre, Premiers danseurs et Corps de Ballet de l'Opéra National de Paris
- Direction musicale: Jonathan Darlington
- Chorégraphie et mise en scène: Vladimir Bourmeister d'après Marius Petipa et Lev Ivanov, réalisées par Patrice Bart
- Danseurs:
- Patrick Dupond: le prince
- Marie-Claude Pietragalla: Odille/Odette
- Eric Quillere: le bouffon
- Olivier Patey: Rothbart
- Réalisé en TVHD
- Distribué par Bel Air DVD, 2005
Liens externes
- Ce qu'en dit la presse spécialisée en anglais en français
- Le site du Ballet de l'opéra de Paris
- Biographie de Patrice Bart
[modifier] Version ABT de New York (2005)
Une version de l'American Ballet Theater qui nous vient des USA. Version très classique dans son esprit: les actes I et III sont une succession de solos brillants comme les aimaient Marius Petipa. On découvre au troisième acte un superbe solo de von Rothbart qui vient en droite ligne du Swan Lake de Matthew Bourne. Les performances de Gillian Murphy et Herman Cornejo sont remarquables. Le prise de vue est d'excellente qualité.
Crédits:
- Orchestre du Kennedy Center Opera House
- Direction musicale: Ormsby Wilkins
- Chorégraphie et mise en scène: Kevin McKenzie d'après Marius Petipa et Lev Ivanov
- Danseurs:
- Gillian Murphy: Odette-Odile
- Angel Corella: Prince Siegfried
- Isaac Stappas and Marcelo Gomes: von Rothbart
- Herman Cornejo: Benno
- Distribué par Image Entertainment, 2005
- Enregistrement public au John F. Kennedy Center for the Performing Arts, Washington, DC le 8 février 2005
- Réalisé en TVHD.
Liens externes
- Ce qu'en dit la presse spécialisée [3] et [4]
- Le site de l'American Ballet Theater
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