Hubert Védrine
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Hubert Védrine, né le 31 juillet 1947 à Saint-Silvain-Bellegarde dans la Creuse, est un homme politique français.
Il est le fils de Jean Védrine.
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[modifier] Études
- Licence d'histoire
- Institut d'études politiques de Paris
- École nationale d'administration
[modifier] Biographie
Image:Hubert vedrine ben ali.jpg
À sa sortie de l'ENA, il est affecté au ministère de la Culture, puis à l'Environnement avant de rejoindre le Quai d'Orsay. Parallèlement, il milite à « Échanges et Projets », alors présidé par Jacques Delors.
On lui doit le terme d'hyperpuissance pour qualifier les États-Unis d'Amérique lorsqu'il était ministre des affaires étrangères de 1997 à 2002.
François Mitterrand l’appelle à l’Élysée dès 1981. Durant le premier septennat, il est conseiller à la cellule diplomatique, puis rejoint le Conseil d'État lors de la première cohabitation. En 1988, il devient conseiller du chef de l'État et également son porte-parole. En 1991, il est nommé secrétaire général de la présidence de la République.
En 1995, il réintègre le Conseil d’État avant de rejoindre le cabinet d’avocats Jeantet & Associés. Il assure également des chroniques dans Le Point (rubrique « Étranger »), aux côtés de Claude Allègre (rubrique « Science » ).
En 1996, il entre à la Commission Trilatérale, ce qui entraîne la démission de l’ambassadeur Gilles Martinet, l’un des rares dirigeants socialistes à s’opposer à l'élection de François Mitterrand à la tête du Parti socialiste.
En 1997, sa désignation comme ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin fut appréciée par le président Chirac.
Il est membre du conseil d'administration de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques,<ref>[1]</ref> et (juin 2006) du Conseil d'Orientation de l'Institut Aspen France.<ref>http://www.aspenfrance.org/fr/publications/CO_fr.pdf</ref>
Il est conseiller municipal de Saint-Léger-des-Vignes (Nièvre).
Son épouse, Michèle Froment, fut conseillère technique au cabinet de René Teulade.
[modifier] Carrière
- 1974 : chargé de mission au ministère de la Culture,
- 1978 : chef de division à la direction de l'architecture du ministère de l'Environnement et du Cadre de vie,
- 1979 : coordinateur pour le Proche et le Moyen-Orient à la direction générale des relations culturelles du ministère des Affaires étrangères,
- 1981 : conseiller technique pour les relations extérieures au secrétariat général de la présidence de la République,
- 1986 : maître des requêtes au Conseil d'État,
- 1988 : conseiller de François Mitterrand et porte-parole de la présidence,
- 1991 : secrétaire général de la présidence de la République,
- 1995 : maître des requêtes au Conseil d'État,
- 1997 : ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement dirigé par Lionel Jospin (voir gouvernement Lionel Jospin),
- 2002 : quitte cette fonction après la réélection de Jacques Chirac à la présidence de la République.
[modifier] Ouvrages
- Mieux aménager sa ville, Éditions du moniteur, 1979
- Les mondes de François Mitterrand - À l'Elysée de 1981 à 1995, Fayard, septembre 1996
- L'hyperpuissance américaine, Fondation Jean Jaurès, 2000
- Les cartes de la France à l'heure de la mondialisation, Fayard, 2000
- Entretiens avec Rony Brauman, Fremeaux et associés (coffret 3 CD), février 2003
- Face à l'hyperpuissance, Fayard, septembre 2003
- Multilatéralisme : une réforme possible, Fondation Jean Jaurès, 2004
- François Mitterrand. Un dessein, un destin, Gallimard, coll. Découvertes, janvier 2006
[modifier] Références
<references/>
[modifier] Voir aussi
| Précédé par Hervé de Charette | Ministre français des Affaires étrangères 1997-2002 | Suivi par Dominique de Villepin |
| Précédé par Jean-Louis Bianco | Secrétaire général de la Présidence de la République 1991-1995 | Suivi par Dominique de Villepin |

