Histoire de l'éducation
Un article de Wikivisual, l'encyclopédie libre.
|
|
En Occident, l'histoire de l'éducation commence avec la civilisation de la Grèce antique.
Sommaire |
[modifier] Antiquité
Le terme école est employé au sujet des « écoles philosophiques » de l'Antiquité, plus particulièrement de la Grèce antique. Ainsi, Milet était le siège d'une école de philosophie où se trouvait le célèbre Thalès. Le philosophe Parménide faisait aussi partie d'une école, l'école éléatique, à Élée dans le sud de l'Italie.
Platon fonda une école de philosophie, qui s'appelait l'Académie, puis son élève Aristote fonda sa propre école, qui s'appelait le Lycée.
Ainsi, deux des termes employés couramment dans l'enseignement en France proviennent d'écoles de philosophie de la Grèce antique.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Moyen Âge
[modifier] Haut Moyen Âge
En Occident, l'éducation fut introduite au Moyen Âge par le célèbre Charlemagne.
Charlemagne était conseillé sur ce point par Alcuin : les enseignements furent structurés autour des sept arts libéraux (quadrivium et trivium) qui avaient été définis au VIe siècle.
[modifier] Bas Moyen Âge
Au XIIe siècle se produisit un autre bouleversement dans l'éducation : ce fut l'apparition des universités en Europe, puis l'introduction dans ces universités des savoirs de la civilisation arabo-musulmane, qui véhiculait par ailleurs les sciences grecques (Thalès, Euclide, Archimède, Aristote...) Les universités étaient structurées en collèges (étymologiquement lire ensemble).
Les universités avaient quatre types de facultés :
- Théologie (la plus prestigieuse)
- Droit,
- Médecine,
- Arts (entendre par ce terme aussi les arts, les sciences et les techniques : arts libéraux, arts mécaniques).
[modifier] Époque moderne
A la Renaissance, il n'y eut pas fondamentalement de changement, si ce n'est que les facultés de théologie perdirent de leur importance par rapport au droit, à la médecine, et surtout aux arts.
A cette époque, à Paris, le recteur de l'université était souvent choisi dans la faculté des arts.
Cette situation perdura jusqu'au siècle des Lumières.
[modifier] Époque contemporaine
Pendant la Révolution française, la France fut un cas particulier en Europe, dans la mesure où l'on créa le système des grandes écoles sur le modèle de l' École polytechnique, fondée en 1794.
Au cours du XIXe siècle, la plupart des pays occidentaux s'engagent dans l'alphabétisation de la population. Aux États-Unis, dès 1832, l'État du New York instaure l'école élémentaire gratuite et obligatoire<ref>Jean-François Revel, L’obsession anti-américaine, Paris, Plon, 2002, ISBN 2259194494, page 253</ref>. L'alphabétisation se généralise un peu plus tôt dans les pays de religion protestante, où chacun doit être capable de lire la Bible. En France, en 1881, les lois Ferry instituent l'école gratuite et obligatoire.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes
<references />
[modifier] Liens internes
- Histoire de la famille
- Histoire de l'éducation des filles
- Histoire de l'éducation en Francede:Geschichte der Pädagogik
en:History of education ja:教育史 zh:教育史 Philippe Hugot, docteur en histoire contemporaine.
La gratuité de l'enseignement secondaire apparaît comme un moment important de l'évolution du système éducatif secondaire. Jusqu'en 1918, l'institution scolaire reproduit la division de la société et juxtapose deux écoles : l'école des notables et l'école du peuple. À la veille de la seconde guerre mondiale, l'école des notables et l'école du peuple subsistent toujours, mais les piliers de l'enseignement actuel sont mis en place. Au moyen d'une analyse minutieuse du fonctionnement de l'enseignement secondaire entre les deux guerres, le lecteur découvre les difficultés matérielles des établissements, le coût de la scolarité, les efforts de l'administration pour rationaliser une carte scolaire marquée par un nombre relativement élevé d'établissements de très petite taille. La réunion d'établissements différents pour constituer un établissement composite, offrant parallèlement plusieurs filières, par la procédure de l'annexion ou, plus tard, de l'amalgame, apparaît alors comme une solution logique. Elle est soutenue en outre par la thématique de l'École unique qui conduit en 1925 à l'unification du concours des bourses, puis à une progression spectaculaire du nombre de bourses, préface à la gratuité. À partir de 1930, avec les premières mesures concernant la gratuité de l'externat simple des lycées et collèges, la croissance des effectifs de l'enseignement secondaire, expliquée tantôt par la gratuité, tantôt par la reprise de la natalité, reçoit ici une interprétation plus fine. L'application de ces mesures démocratiques devait attirer vers l'enseignement secondaire un public nouveau, une élite qui jusque-là restait dans l'enseignement primaire. Cet ouvrage comble une lacune de l'historiographie du système scolaire français concernant la période de l'entre-deux-guerres.
DERNIERE PUBLICATION : LA GRATUITE DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE aux Editions L'Harmattan Collection "Histoire et mémoire de la formation" ISBN 2-7475-9245 Prix : 27 € 306 page COMMANDER CET OUVRAGE : cliquez sur ce lien

