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Hanoucca

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Hanoucca
Image:Tiffany glasswork Hanukkah menora02.jpg
une Hanouccia moderne en verre.
Nom officiel Hébreu: חֲנֻכָּה ou חנוכה
traduction française : "Fête de la Dédication" (du Temple de Jérusalem)
Également appelé(e) Fête des Lumières
Observé par le judaïsme (rabbinique, pas le karaïsme)
Type Juif, non religieux
Signification L'une des deux fêtes d'institution rabbinique et non biblique. Commémoration de la révolte des Macchabées contre Antiochus IV Epiphane. Le Temple de Jérusalem fut purifié, et les lampes de la Menorah brûlèrent miraculeusement pendant huit jours, alors qu'il n'y avait assez d'huile que pour un jour.
Commence le 25 Kislev
Finit le 2 ou le 3 Tevet
Date {{{date}}}
Date grégorienne (2006) coucher de soleil, 15 décembre - coucher de soleil, 23 décembre
Célébrations {{{célébrations}}}
Pratiques Allumage de bougies chaque nuit de la fête, dans une menorah de Hanoucca (ou Hanouccia) dans un endroit visible.
Jouer avec des draydels (sevivon), manger des plats cuisinés dans l'huile d'olive, comme les latkes (beignets de pomme de terre) ou les soufganiyot (beignets fourrés à la marmelade).
Lié à Pourim, l'autre fête d'institution rabbinique.

Hanoucca (en hébreu: חנוכה) est une fête juive, aussi connue sous le nom de Fête des Lumières. Cette fête est célébrée pendant 8 jours à partir du 25 du mois hébraïque de Kislev (novembre-décembre). Le Livre des Macchabées relate les épisodes de l'histoire juive célébrés par cette fête, mais ces textes sont considérés comme apocryphes par le judaïsme.

Sommaire

[modifier] Instauration de la fête

Hanoucca commémore tous les ans la victoire militaire de la famille des Hasmonéens sur les légions séleucides syriennes en -165, victoire qui rendit l'indépendance (autonomie) à la Judée. La fête religieuse célèbre surtout le miracle de la petite fiole d'huile du Temple de Jérusalem, au moment de l'inauguration de celui-ci suite à cette victoire. Les huit jours de la fête de Hanoucca représentent les huit jours durant lesquels ce miracle s'est répété. La fête de Hanoucca a été célébrée dès l'année qui a suivi ces événements.

Hanoucca est la seule fête juive qui ne soit pas mentionnée dans les textes du Tanakh (Ancien Testament). Pourtant, ses règles ont été discutées dans l'étude.

[modifier] Dénomination de la fête

Les huit jours de fête s'appellent Hanoucca, de la racine hébraïque חנכ , qui signifie "inaugurer". Ce même terme a été utilisé dans la Bible hébraïque dans des circonstances semblables, à la fois lors de l'inauguration du Tabernacle dans le désert du Sinaï après l'Exode ou lors de l'inauguration du Temple de Salomon.

Selon un enseignement talmudique, le nom de la fête peut aussi se lire en deux mots: « Hanou- » (« ils se sont reposés ») + « -cca » (« le 25 » car c'est la valeur numérique de כה en hébreu) : le 25 du mois de Kislev, les Macchabées ont pu se reposer des attaques de leurs ennemis.

Selon un autre enseignement, les huit jours de Hanoucca seraient une allusion aux huit jours du nouveau-né au moment de sa circoncision, pratique interdite par le pouvoir grec.

Enfin, on fait aussi remarquer que la fête des Lumières est célébrée le 25 parce que le mot 'Or, "Lumière", est le 25ème mot de la Torah : Yehi 'Or, YHY AWR, Que la Lumière soit !

[modifier] Récit historique

L'épisode historique se déroule vers -165 en Judée, qui est sous la domination des Séleucides depuis la victoire d'Antiochos III sur Ptolémée IV en -200. Au moment des événements commémorés par Hanoucca, le pays est gouverné par Antiochos IV. D'après les récits, Antiochos IV impose aux Judéens les pratiques païennes en vigueur chez les Grecs, et frappe d'interdiction l'étude de la Torah et, plus généralement, la pratique de la religion juive, sous peine de mort.

Il est possible que certains Juifs se soient alors réfugiés dans les montagnes et aient lutté épisodiquement contre les Grecs, mais l'événement déclencheur de la révolte se déroule, d'après le I Macchabées, dans la petite ville de Modiin. Selon ce récit, les Grecs auraient ordonné au dirigeant de la ville, Mattityahou HaCohen (le Prêtre), petit-fils de Hasmonaï (d'où le nom de la famille : les Hasmonéens), de sacrifier un porc à leurs divinités. Outré, Mattathias, refuse, mais un Juif hellénisé se désigne, volontairement et sans contrainte, pour « collaborer ». Ce dernier est sur le point d'abattre la bête quand Mattathias le poignarde, ainsi que le dignitaire grec présent sur place. Puis, il appelle à la révolte ceux qui restent fidèles à la Loi de YHWH et à Son Alliance. </br>Sachant qu'ils seraient désormais traqués sans merci, Mattathias, ses fils et leurs fidèles s'enfuient dans les montagnes. Les Juifs observants, regroupés sous le nom de Hassidim (les Intègres) avant d'adopter le surnom de leur chef légendaire, Yehouda haMaccabi (Juda Macchabée), mènent alors une guerilla violente et sanglante, aboutissant en -165 à l'expulsion des Séleucides (pourtant supérieurs en nombre) hors des frontières de Judée et à la reprise de Jérusalem.
Cependant, cela se fait au prix de la mort violente de la plupart des combattants et de leurs "leaders", notamment Juda Macchabée. Pour l'anecdote, les victimes furent si nombreuses que macchabée devint synonyme de "cadavre". Une fois parvenus au Temple de Jérusalem, les Macchabées procèdent à la purification du lieu saint profané par les Grecs.

[modifier] Inauguration du Temple le 25 kislev

Le choix du 25 Kislev pour réinaugurer le Temple, en y portant des sacrifices, ne doit rien au hasard. La guerre entre Hassidim et Hellènes était déjà bien entamée quand les Grecs décidèrent de célébrer, à la date du 25 décembre, la "fête du Soleil" (solstice d'hiver). </br>À cette occasion, le texte raconte qu'ils profanèrent le Temple de Jérusalem, en massacrant les femmes qui avaient fait circoncire leurs enfants (I Macchabées 1, 59). (Quelques siècles plus tard, le 25 décembre deviendra la fête que nous connaissons encore aujourd'hui, et qui n'a jamais été débarrassée de ses origines païennes.) Trois ans plus tard, les Macchabées choisirent donc le 25 Kislev pour réinaugurer le Temple et y faire resplendir la ménorah.

La tradition répandue veut que, lors de l'inauguration (ou plutôt la restauration) du Deuxième Temple, le 25 Kislev, en -165 EC, celui-ci ayant été saccagé, profané et les huiles souillées en -168, il ne restait plus pour allumer la ménorah qu'une seule fiole d'huile d'olive pure certifiée du sceau du Grand-prêtre. Cette fiole, qui n'aurait dû durer qu'un seul jour, aurait miraculeusement duré huit jours, le temps nécessaire pour refabriquer de l'huile pure.

Toutefois, selon une autre tradition, les Hasmonéens, prêtres et marchands d'huile, savaient en réalité comment faire durer une flamme, en utilisant les longues mèches des jours d'été au lieu des mèches d'hiver. Cependant, la flamme ainsi obtenue aurait dû être frêle et pour ainsi dire pathétique. Le miracle fut qu'elle brilla au contraire intensément, glorieusement, réchauffant le cœur, raffermissant la foi de ceux qui l'avaient perdue, comme de ceux qui l'avaient gardée.
Pour certains, le miracle est imputable à certaines propriétés de l'huile, un "grand crû".
Pour d'autres, la vision de la flamme, fût-elle frêle, eut le même effet sur les Judéens que si elle avait été glorieuse.

Contrairement à la croyance populaire, Hanoucca célèbre moins la victoire militaire que le miracle qui s'ensuivit lors de l'inauguration du Temple de Jérusalem. D'abord, parce qu'on ne saurait fêter une victoire, où la tentation de méconnaître la "main" de Dieu au profit du génie militaire et stratégique humain est trop importante. Ensuite, parce que les Hasmonéens devinrent quelques générations plus tard le symbole d'oppression et de décadence, surtout après que, hérésie suprême, un descendant des Cohanim se nommât roi, ce qui représentait une usurpation du pouvoir, celui-ci ne pouvant revenir qu'à un enfant de lignée davidique.

[modifier] Commentaires divers

  • Le paganisme imposé par les Grecs représente de surcroît un double interdit pour les Juifs, non seulement par l'adoration de dieux différents et l'idolâtrie, mais aussi l'adoption de règles qui, pour contenir du bon, ne sont pas les leurs et les confinent in fine à la faute, et surtout à la perte de leur identité.
  • Pour certains, la glorieuse reconquête de la Terre d'Israël par les Hasmonéens annonçait déjà un plus grand déclin, ceux-ci commettant une des pires hérésies bibliques, en se constituant rois d'Israël, alors qu'ils étaient de lignée sacerdotale, tandis que les rois d'Israël n'auraient pu être que de la descendance du roi David.
  • On note une retombée majeure mais méconnue de Hanoucca sur la pratique du Judaïsme: des Macchabées se trouvant un Shabbat cernés par l'ennemi, préférèrent se laisser tuer qu'enfreindre le Shabbat ("yehareg velo yaavor", "être tué plutôt que de transgresser"). Cette tragédie permit d'établir le précédent du pikouakh nefesh: il est obligatoire de transgresser les lois du judaïsme, fût-ce à Shabbat, afin de préserver ou de sauvegarder une vie. (Sources: Mishna Yoma 8, 6; Yoma 85a et b; Ketouvoth 5a; L'événement est aussi relaté dans I Macchabées (I 2, 41), mais ce livre n'est pas inclus dans le canon juif).
  • Comme expliqué plus haut, la date du 25 kislev est interprétée comme la revanche des Juifs restés fidèles au monothéisme sur le paganisme et le matérialisme des Grecs, et bien qu'elle ne soit pas à la base polémique avec le christianisme, certains estiment malséant aujourd'hui pour un Juif de célébrer Noël. Néanmoins, la tendance inverse existe également, surtout aux États-Unis, où le taux de mariages mixtes est important. On célèbre les deux fêtes, on les associe même parfois, jusqu'à inventer une fête de "Chrismukkah" (ou Hannoël ?).

[modifier] Pratique religieuse

[modifier] Memorandum sur Hanoucca

Source : le Rav Shaoul David Botshko, sur le site cheela.org, question 20523

La fête de Hanoucca tourne autour de 3 pôles:

  • Le Miracle
    • La fête de Hanouka dure 8 jours. Le chiffre 8, dans la tradition hébraïque symbolise le dépassement de la nature. En effet, les sages du Talmud ont enseigné que le miracle de la petite fiole d'huile qui permit d'allumer la grande Menora du Temple durant 8 jours est le signe tangible que Dieu était aux côtés des Hasmonéens durant leur combat contre les envahisseurs grecs et symbolise la Présence de Dieu hier comme aujourd'hui auprès du peuple juif.
    • L'interprétation du miracle : de nombreuses discussions théologiques sur le sujet existent :
      • la fiole se serait-elle remplie à nouveau tous les soirs ?
      • un huitième de la fiole se serait-il consumé chaque jour ?
        • Les rabbins ont opté pour la seconde interprétation.
  • La propagation de la lumière
    • La victoire des Hasmonéens sur leurs ennemis n'a pas dévoyé le sens de leurs combats. Ils s'étaient battus pour rétablir le droit des Juifs à étudier la Torah et à accomplir les commandements. La victoire obtenue, ils restèrent fidèles à leur idéal. Ils célèbrent la fête en allumant des lumières qui symbolisent que les Juifs se battent pour que les valeurs spirituelles et morales l'emportent sur les forces de l'ombre. Propager la lumière de la Torah est le but ultime et la leçon des Hasmonéens.
  • La famille
    • Les Hasmonéens doivent leur victoire à la famille. En effet, si le judaïsme a pu rester vivace pendant les périodes de persécution, c'est parce que dans les familles, seul noyau social pouvant échapper à la mainmise du pouvoir, on a poursuivi l'étude de la Torah et la pratique

des Mitsvot.

Les lois de Hanoucca se concentrent sur les points suivants :

  • Qu'allume-t-on et comment ?
  • Où allume-t-on ?
  • Quand allume-t-on ?
  • Qui allume ?
  • Les prières particulières

[modifier] Quoi et comment ?

À Hanoucca, nous témoignons de notre amour toujours grandissant pour les Mitsvot. </br>Aussi, le 1er jour on allume une bougie et on en ajoute 1 chaque jour jusqu'au 8ème jour où on en allume 8. De plus, il faut laisser allumé le shamash, la bougie qui a servi à allumer les autres lumières. </br>Chaque jour, la nouvelle bougie est placée à gauche de celle de la veille et c'est par elle que l'on débute l'allumage. On a le droit d'allumer tant avec de l'huile qu'avec des bougies. Cependant, il est préférable d'allumer avec de l'huile et si possible avec de l'huile d'olive; en effet, l'huile utilisée dans le Temple pour allumer la Menora était de l'huile d'olive.

Avant d'allumer chaque jour, 2 bénédictions sont récitées : pour remercier Dieu de nous avoir donné la Mitsva d'allumer les bougies et pour Le remercier pour les miracles. </br>Le 1er jour, une bénédiction est ajoutée pour Le remercier de nous avoir donné vie jusqu'à cette fête.

[modifier] Où ?

Au temps de la Guemara, on allumait la Hanoukia à la porte de la maison ou de la cour qui donnait sur la rue. Ceci permettait de faire connaître le miracle et symbolisait l'obligation de propager la Torah.

Aujourd'hui, on allume à l'intérieur des maisons et on place la Hanoukia, soit à la fenêtre pour qu'elle puisse être visible de la rue (ceci n'est pratiqué que si la fenêtre est visible de la rue et qu'elle se trouve au rez de chaussée ou au 1er étage), soit près d'une porte du côté gauche (en entrant) de telle sorte que l'entrée soit encadrée de Mitsvot, la Mezouza à droite et la Hanoukia à gauche.

Si on la place près de la porte, on l'allumera si possible sur un meuble bas de moins de 80 cm de haut et de plus de 25 cm. En effet, à l'époque de la guemara où on était éclairé par des bougies, c'était cette hauteur basse qui distinguait les bougies de Hanouka du reste de l'éclairage.

[modifier] Quand et combien de temps ?

À l'époque de la guemara où on allumait sur la rue, il était impératif d'allumer immédiatement à la tombée de la nuit, tant qu'il y avait encore des passants. </br>Aujourd'hui aussi, si la famille peut être réunie aussi tôt, il faut allumer à cette heure là, tout de suite après avoir fait la prière du soir. </br>Si la famille ne peut pas être réunie aussi tôt, on a le droit d'allumer jusqu'à tard dans la soirée, tant que les membres du foyer sont debout et qu'ils pourront voir les bougies.

Les bougies doivent être suffisamment longues pour brûler pendant une demi-heure au moins.

Le Shabbat, on allume les bougies de Hanoucca avant celles de shabbat, et au moins une des bougies doit être suffisamment longue pour durer 1h 40, afin qu'elle reste allumée une demi-heure après la tombée de la nuit.

[modifier] Qui ?

La Mitsva de l'allumage des bougies de Hanoucca est une Mitsva qui concerne tant les femmes que les hommes.

  • Cependant, comme c'est une Mitsva du foyer, il suffit, selon la coutume séfarade, qu'une seule Hanoukia soit allumée par foyer. Et si le maître de maison ne peut être présent, c'est sa femme ou un de ses enfants bar ou bat Mitsva qui allumera à sa place et lui n'aura pas besoin d'allumer là où il se trouvera. Si personne n'allume chez lui, il s'efforcera de s'associer à l'allumage des bougies du foyer où il se trouve en donnant une somme symbolique au maître de la maison.
  • Selon le rite ashkénaze, les enfants et les invités peuvent également allumer leur propre Hanoukia et celui qui est parti en voyage allumera là où il se trouve même si sa femme allume dans son foyer.

[modifier] Autour de la Hanoukia

La Mitsva d'allumer les lumières de Hanouka est un moment propice pour que la famille se réunisse autour de la Hanoukia pour chanter, jouer ou manger des "spécialités" de Hanouka.

Fêtons Hanoucca dans la joie et que se réalise cette promesse de nos sages: "Celui qui fait attention à la Mitsva de l'allumage des bougies, il aura des enfants qui deviendront des "Talmidé Hahamim", des amants de la Torah".

[modifier] Prières particulières

  • Le Hallel

Chaque jour de Hanouka, on lit le Hallel en entier avec la bénédiction.

  • Al Hanissim

Dans la Amida ainsi que dans le Birkat Hamazone, on ajoute le texte de Al Hanissim. Celui qui a oublié de le dire ne doit pas recommencer.

  • Lecture de la Torah

Chaque jour, on lit dans la Torah le passage qui concerne les sacrifices apportés lors de l'inauguration du Temple dans la Paracha de Nasso. Trois personnes sont appelées à la Torah. À Rosh Hodesh Hanoucca (c'est-à-dire celui du mois de Tevet), deux Sifrei Torah sont sortis et quatre personnes sont appelées à la Torah. Les trois premières lisent dans le premier Sefer Torah le passage qui concerne Rosh Hodesh et la quatrième personne lit dans le deuxième Sefer Torah le passage qui concerne Hanoucca.


[modifier] Autres aspects

Dans différents rites juifs, des jeux comme la toupie (sevivon en Hébreu, dreydel en Yiddish) sont traditionnellement pratiqués. Cette pratique se ferait en référence aux Juifs sur qui pesait l'interdit de leur religion par Antiochos IV, et qui pour éviter d'être punis par les soldats qui les surprenaient, auraient prétexté jouer à la toupie. </br>Il s'agit d'une toupie à 4 faces, chacune frappée d'une lettre :

  1. נ Noun
  2. ג Guimel,
  3. ה He,
  4. ש Chin - (En Israël, c'est un פ-pe à la place du chin)

Ces quatre lettres sont l'acronyme de Nes Gadol Hayah Sham ou Po (Un Grand Miracle Eut lieu Là-bas ou Ici, selon que la toupie ait été fabriquée ou non en Israël).

</br>Dans le monde ashkénaze (et actuellement dans certains milieux Juifs Américains), la coutume des enfants était de jouer avec une mise en cacahouètes ou en chocolat (Hanoukka gelt, argent de Hanoucca).

Chaque joueur dispose d'une mise initiale de 10 à 15 "pièces". Chacun place une pièce dans le "pot commun". La toupie est lancée par chaque joueur à tour rôle, qui se conforme à ce que dit la face apparente lorsque la toupie tombe :

  • Noun - nischt - "rien" - le prochain joueur fait tourner la toupie
  • Guimel - gantz - "tout" - le joueur rafle la mise (prend toutes les pièces dans le pot)
  • He - halb - "moitié" - il ne prend que la moitié du pot, arrondissant au chiffre supérieur, en cas de nombre impair de pièces dans le pot
  • Shin - shtel - "mets" - le joueur rajoute une pièce dans le pot (il n'y a pas de lettre pe, le jeu se déroulant hors d'Israël)

La partie s'achève lorsqu'un joueur a tout emporté.

[modifier] Trivia

  • En 2005, le 25 Kislev est tombé le 26 décembre, et la première bougie a été allumée la veille, le 25 décembre ;
  • en 2006, le 25 Kislev tombera le 16 décembre.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Lien interne

[modifier] Liens externes


Célébrations dans le judaïsme
Chaque semaine : le Shabbat | Chaque mois : la néoménie
Tishri : Rosh Hashana | Jeûne de Guedaliah | les dix jours de pénitence | Yom Kippour |
Souccot (+ Hol hamoëd)| Hoshanna Rabba | Chemini Atseret | Sim'hat Torah
Heshvan : aucune fête ni commémoration
Kislev : Hanoucca
Tevet : Jeûne du 10 Tevet
Shevat : Tou Bishvat
Adar : Taanit Esther | Pourim
Nissan : Jeûne des premiers-nés | Pessa'h (+ Hol hamoëd) | Omer
Iyar : Pessa'h sheni | Lag BaOmer
Sivan : Chavouot
Tamouz : jeûne du 17 Tammouz et début des trois semaines bein hametsarim
Av : Les neuf jours précédant le 9 Av | Tou BeAv
Eloul : Début de la récitation des Seli'hot et des Yamim Noraïm modifier
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