François Ier de France
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| François Ier de France | ||
|---|---|---|
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| François Ier (1515) | ||
| Naissance | 12 septembre 1494 </br> Cognac | |
| Décès | 31 mars 1547 </br> Château de Rambouillet | |
| Titre | Roi de France (1515 - 1547) | |
| Prédécesseur | Louis XII | |
| Successeur | Henri II | |
| Fils de | Charles d'Angoulême et de Louise de Savoie | |
| Conjoint | Claude de France puis Éléonore de Habsbourg | |
| Enfants | Louise (1515 - 1517) Charlotte (1516 - 1524) François (1518 - 1536) Henri II (1519 - 1559) Madeleine (1520 - 1537) Charles (1522 - 1545) Marguerite (1523 - 1574) | |
François Ier (1494 - 1547), est sacré roi de France en 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu'à sa mort en 1547.
Sommaire |
[modifier] Biographie
[modifier] Jeunesse
Frère cadet de Marguerite de Navarre (1492 - 1549), François Ier appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne. Il est né le 12 septembre 1494 à Cognac (Charente). Son prénom lui vient de son parrain, François de La Rochefoucauld. Il est le fils de Charles d'Angoulême (1459 – 1er janvier 1496) et de Louise de Savoie (11 septembre 1476 - 22 septembre 1531). Il est le cousin de son prédécesseur Louis XII et le petit-fils de la Duchesse de Milan Valentine Visconti.
François Ier est considéré comme le premier monarque de la période de la Renaissance française. Son règne permit un développement important des arts en France.
Quand le jeune François accède au trône en 1515 il a l'image d'un roi humaniste. Il choisit comme emblème la salamandre. Alors que ses deux prédécesseurs, Charles VIII et Louis XII, ont consacré beaucoup de temps à l'Italie, ils n'ont pas saisi le mouvement artistique et culturel qui s'y développait. Ils plantèrent néanmoins le décor qui permit ultérieurement l'épanouissement de la Renaissance en France.
Le contact entre les cultures italienne et française pendant la longue période des campagnes d'Italie, introduisent de nouvelles idées en France au moment où François reçoit son éducation. Nombre de ses précepteurs, notamment Desmoulins, son professeur de latin, et Christophe de Longeuil inculquèrent au jeune François un enseignement très inspiré de la pensée italienne. La mère de François, aussi, s'intéressait de près à l'art de la Renaissance et transmit cette passion à son fils. On ne peut pas affirmer que François reçut une éducation humaniste ; en revanche il reçoit une éducation qui le sensibilise, plus que tout autre de ses prédécesseurs, à ce mouvement intellectuel.
[modifier] Un Prince de la Renaissance
[modifier] Les artistes
À l'époque où François Ier accède au trône, les idées de la Renaissance italienne se sont diffusées en France et le roi contribue à cette diffusion. Il commande de nombreux travaux à des artistes. Il fait venir en France les plus grands artistes du moment. Plusieurs travaillent pour lui, dont les plus grands comme Andrea del Sarto et Léonard de Vinci. François Ier manifesta une véritable affection pour le vieil homme qu’il appelait « mon père », il lui confia diverses missions comme l’organisation des fêtes de la Cour à Amboise, la création de costumes ainsi que l’étude de divers projets. Léonard resta en France jusqu'à sa mort, dans les bras du roi selon la légende.
On peut citer aussi l'orfèvre Cellini, et les peintres Rosso et Primaticcio, chargés de nombreux travaux dans les différents châteaux de la couronne. François emploie de nombreux agents chargés de rapatrier en France les œuvres de maîtres italiens comme Michel-Ange, Titien et Raphaël. C'est pendant le règne de François Ier que la collection d'œuvres d'art des rois de France, aujourd'hui exposée au Louvre, commence réellement.
[modifier] L'homme de lettres
François Ier était aussi connu comme homme de lettres. Il s'attache à agrandir la bibliothèque royale. Il nomme l'humaniste Guillaume Budé intendant de la bibliothèque et le charge d'accroître la collection. Pour faciliter la diffusion du savoir il ouvre l'accès à sa bibliothèque.
Il releva en France les lettres et les beaux-arts, protégea les savants et mérita par là le titre de Père des Lettres. Il fonda le Collège de France et l'Imprimerie royale.
Il avait composé quelques poésies, qui ont été, avec quelques-unes de ses Lettres, Paris, 1847.<ref>Il existe à la Bibliothèque nationale de France un manuscrit des poésies de François Ier, manuscrit provenant de la succession Chatre-Imbert de Cangé.
On y remarque une lettre en prose et en vers que ce prince adressa de sa prison à l'une de ses maitresses, une églogue intitulée Admetus, et un très grand nombre-de petites pièces.
Nous en extrayons quelques-unes:
- Le mal d'amour est plus grand que ne pense
- Celui qui l'a seulement ouï dire ;
- Ce qui nous semble ailleurs légère offense,
- Et amitié se répute martyre.
- Chacun se plaint, et gémit, et soupire.
- Mais s'il survient une seule heure d'aise,
- La douleur cesse, et le tourment s'apaise.
- Elle jura par ses yeux et les miens,
- Ayant pitié de ma longue entreprise.
- Que mes malheurs se tourneraient en biens,
- Et pour cela me fut heure promise.
- Je crois que Dieu les femmes favorise,
- Car de quatre yeux qui furent parjures,
- Rouges les miens devinrent sans feintise,
- Les siens en sont plus beaux et azurés.
Les vers qu'il fit sur Agnès Sorel sont plus connus. Le manuscrit dont nous avons parlé, les reproduit ainsi avec quelques variantes :
- Ici dessoubz des belles git l'eslite,
- Car de louanges sa beauté plus mérite,
- Estant cause de France recouvrer,
- Que tout cela que en cloître put ouvrer
- Clause nonnain, ou en désert hermite.
Source:
- John Grand-Carteret, L'Histoire, la vie, les mœurs et la curiosité par l'Image, le Pamphlet et le document (1450-1900), Librairie de la curiosité et des beaux-arts, 1927</ref>
[modifier] Le bâtisseur
François Ier est un bâtisseur acharné et dépense sans compter dans la construction de nouveaux bâtiments. Il poursuit le travail de ses prédécesseurs au château d'Amboise et restaure le château de Blois. Au début de son règne il entame la construction du château de Chambord, fortement influencé par la renaissance italienne et la participation de Léonard de Vinci à l'élaboration des plans.
François reconstruit le Louvre, transformant la sombre forteresse médiévale dans un style Renaissance. François Ier finance la construction d'un nouvel Hôtel de Ville pour Paris dans le but d'influencer les choix architecturaux. Il construit le château de Madrid et reconstruit le château de Saint-Germain-en-Laye.
Le plus grand des projets de François Ier est l'agrandissement du château de Fontainebleau, qui devient rapidement son lieu de résidence favori. Chacun des ambitieux projets royaux est somptueusement décoré tant extérieurement qu'intérieurement.
[modifier] Politique extérieure
[modifier] Les guerres d'Italie (1515-1526)
Sur le plan militaire et politique le règne de François Ier est moins brillant. Il a deux puissants rivaux, l'empereur allemand et roi d'Espagne Charles Quint et le roi Henri VIII d'Angleterre.
Il succéda en 1515 à son cousin Louis XII, dont il avait épousé la fille, la duchesse Claude de France (qui a donné son nom à la prune Reine-Claude). À peine sur le trône, il se mit à la tête d'une armée pour faire valoir son héritage sur le duché de Milan par sa grand mère, la duchesse de Milan Valentine Visconti.
Les Suisses, qui défendaient l'entrée de ce duché, furent taillés en pièces à la bataille de Marignan 1515, la conquête du duché de Milan suivit immédiatement cette victoire. François Ier tire grande gloire de cette bataille, au cours plus indécis qu'il n'y paraît. Il conclut le traité de Fribourg avec les Suisses, un traité de paix perpétuelle jamais trahi jusqu'à ce jour.
Il signa en 1516 avec le pape Léon X la paix de Viterbe et le concordat de Bologne, et en 1519, avec Charles Quint, le traité de Noyon, qui semblait assurer la paix de l'Europe. Pourtant le danger pointe.
Charles Quint détient depuis 1506 les Pays-Bas Bourguignons (actuel Benelux), la Franche-Comté et revendique le duché de Bourgogne qu'il tient par héritage de sa grand mère la duchesse Marie de Bourgogne. Il hérite en 1516 de l'ensemble de la péninsule Ibérique et de l'Amérique espagnole et dépendances par sa mère la reine Jeanne Iere d'Espagne. Pour éviter qu'il ne détienne aussi l'Empire Germanique de son grand-père Maximilien Ier de Habsbourg, François Ier se porte candidat à l'élection de l'empereur, afin d'empêcher la formation d'un ensemble qui entourerait et emprisonnerait le royaume.
Cependant en 1520, Charles Quint, déjà roi d'Espagne, hérita des États de son grand père Maximilien Ier de Habsbourg et fort d'un soutien financier considérable du puissant banquier Jacob Fugger qui achète les prince-électeur, il est élu Empereur du Saint Empire Germanique . Aussitôt François Ier lui déclara la guerre ; mais il n'éprouva que des revers : en 1521, le Chevalier Bayard défendit Mézières assiégée par les troupes allemandes de Charles Quint<ref>Dans le tome X de son Histoire de France, le Père Daniel a rapporté une lettre curieuse qu'il transcrivit de l'original, et qui fut écrite par François Ier, à sa mère, lorsque les Impériaux levèrent le siège de Mézières. Le Père des Lettres, comme on peut le voir, traitait assez cavalièrement l'orthographe.
Madame, tout asetheure (à cette heure), ynsy que je me vouoys mettre o lyt, est aryve Laval, leque m'a aporté la serteneté (la certitude) deu lèvement du siège de Mésyères. Je croy que nos anemys sont en grant pène, vu la honteuse retrète qu'yl ont fet: pour tout le jour de demayn, je soré le chemin qu'ys prandront. Et selon sela, il nous fodra gouverner. Et s'yl on joué le pasyon, nous jourons la vanganse. Vous suplyant vouloyr mander partout pour fère remercier Dieu : car sans poynt de foie, il a montré se coup qu'yl est bon François. Et fesant fyn à ma lettre, remettant le tout seur le porteur, pry à Dieu qu'il vous doynt très bonne vye et longue. Vostre très-humble et très-obéyant fyls. François.</ref> ; après la défaite d'Odet de Foix à la bataille de la Bicoque (1522), la retraite de Bonnivet, battu à la bataille de Biagrasso, et la perte du Chevalier Bayard, il fut lui-même vaincu et fait prisonnier à la bataille de Pavie (1525).
C'est sa défaite la plus terrible : les Français avaient fait dans ce combat des "prodiges de valeur " ; le roi aurait écrit à sa mère : Tout est perdu, fors l'honneur.<ref>Jusqu'au commencement du XIXe siècle, on a imprimé et réimprimé que François Ier, après la bataille de Pavie, écrivit immédiatement à sa mère cette seule phrase : Tout est perdu, fors l'honneur et l'on ne manquait pas de se récrier sur la simplicité et sur l'énergie de cet apophtegme à la laconienne, comme le dit le docteur Pancrace. On montre longtemps à la Chartreuse de Pavie, la table sur laquelle François Ier aurait écrit ce billet. Il est juste de dire que cette table est d'époque. Par malheur pour la mémoire du roi chevalier, on a retrouvé, dans les registres manuscrits du Parlement, le texte de la lettre adressée par ce prince à Louise d'Angoulême. La voici telle qu'elle est rédigée :
Pour vous advertir comment se porte le ressort de mon infortune, de toutes choses ne m'est demouré que l'honneur et la vie, qui est sauve ; et pour ce que, en nostre adversité, cette nouvelle vous peu de resconfort, j'ay prié qu'on me laissât vous escripre ces lettres, ce qu'on m'agréablement accordé. Vous suppliant de volloir prendre l'extremité de vous meismes, en usant de vostre accoustumée prudence ; car j'ay espoir en la fin que Dieu ne m'abandonnera point ; vous recommandant vos petits-enfans et les miens, vous suppliant de faire donner seur passage et le retour pour l'aller et le retour en Espaigne et à ce porteur, qui va vers l'empereur, pour savoir comme il faudra que je sois traicté. Et sur ce très humblement me recommande à vostre bonne grâce. Registres manuscrits du Parlement, 10 novembre 1525</ref> Il est capturé par Charles Quint à cause de l'action du gentilhomme italien, César Hercolani de Forlì, qui fut nommé « le vainqueur de Pavie » et qui, par ironie du cas, était de la famille de la mère du confesseur de Louise de Savoie!
François Ier est retenu prisonnier une année à Madrid et est contraint de faire des concessions importantes en vue d'être libéré contre l'emprisonnement pendant quatre années de ses deux fils ainés, le Dauphin François de France et Henri de France (futur Henri II). Il ne recouvra sa liberté que par un traité onéreux signé à Madrid en 1526, par lequel il s'engageait notamment à céder la Bourgogne, la Flandre et le duché de Milan à Charles Quint.
Cependant à son retour en France, François prétexte que son accord fut obtenu sous la contrainte et le renie. Les enfants royaux après une dure détention sont libérés contre une somme d'argent importante. Les Bourguignons refusèrent de se séparer de la France et la guerre recommença presque aussitôt.
[modifier] L'Amérique du Nord
Le roi en 1524 aide les marchands florentins installés à Lyon puis Jehan Ango, l'armateur dieppois, à financer l'expédition de Giovanni da Verrazano en Amérique du Nord ; lors de cette expédition, Verrazano cartographie Terre-Neuve, puis fonde la Nouvelle-Angoulême (la future Nouvelle-Amsterdam, plus connu sous le nom de New-York) en hommage à la famille du roi de France. En 1534, il envoie Jacques Cartier explorer le fleuve Saint-Laurent au Québec pour découvrir « certaines îles et pays où l'on dit qu'il se doit trouver grande quantité d'or et autres riches choses ».
[modifier] Les guerres d'Italie (1536-1544)
François Ier s'allie avec les Ottomans de Soliman le Magnifique pour combattre son ennemi Charles Quint. Aucun traité ne fut signé entre la France et les Ottomans, mais une coopération étroite permit aux deux puissances de combattre efficacement la flotte espagnole en Méditerranée. Il est à souligner que François Ier use d'un intermédiaire pour discuter avec le sultan. C'est la première fois qu'on voit ici un diplomate apparaître. Celui-ci, par précaution, fut quand même emprisonné pendant un an à Istanbul.
François Ier essuya de nouveaux revers : il perdit la plus grande partie de son armée devant Naples et conclut un second traité à Cambrai en 1529.
Le 7 août 1530, il épouse la sœur de Charles Quint, Éléonore de Habsbourg (1498-1558), veuve du Roi Emmanuel 1er de Portugal
Il entre encore en Italie en 1535 : il conquiert le duché de Savoie du Duc de Savoie et Prince de Piémont Charles III de Savoie, pendant que Charles Quint envahit la Provence d'ou il est repoussé par le Maréchal de France Anne de Montmorency. Le roi et l'empereur signent en 1538 une trêve de 10 ans à Nice qui ne sera pas respectée.
Charles Quint ayant refusé l'investiture du duché de Milan à un des fils du roi, comme il l'avait promis, une quatrième guerre se déclenche, en 1542 : après des succès variés, François Ier consent à une paix définitive en 1544 : par le traité signé à Crespy, le Milanais est assuré au duc d'Orléans, deuxième fils du roi.
Malgré ses revers, François Ier se distingue par un caractère noble et chevaleresque, qui le place fort au-dessus de son rival. Mais c'est un piètre stratège, incapable de tirer parti des innovations technologiques de son temps. À ce titre, la bataille de Marignan est remarquable. François 1er place son artillerie, l'une des plus performantes d'Europe, derrière sa cavalerie, la rendant inefficace.
[modifier] Politique intérieure
Alors que le roi érige en France de fabuleux châteaux, il déséquilibre sérieusement le budget du royaume. À la fin de son règne Louis XII s'inquiétait d'un François très dispendieux. Le beau-père du roi avait laissé une France en bonne santé économique avec une monarchie au pouvoir renforcée sur le pouvoir des féodaux. François Ier continue de renforcer l'emprise de la couronne sur le pays mais, en même temps, il détériore la situation économique du royaume.
[modifier] Les favoris du roi
Le règne de François Ier voit un renforcement de l’autorité royale préfigurant l’absolutisme. La cour que le roi rétablit à Paris, en édifiant le nouveau Louvre, est le véritable cœur du pouvoir : le roi apparaît de plus en plus comme la source unique de l'autorité, arbitrant en dernier ressort les initiatives de l'administration judiciaire et financière, choisissant et disgraciant ses favoris, ses ministres et ses conseillers. Au début de son règne, le roi maintiendra en faveur plusieurs serviteurs de son prédécesseur : La Palisse, La Trémoille, Odet de Foix. La mère du roi, Louise de Savoie aura une influence non négligeable sur les affaires du pays. Elle fera partie du conseil privé du roi et sera nommée par deux fois régente du royaume. Jusqu'en 1541, Anne de Montmorency, nommé premier gentilhomme de la chambre du roi, va connaître la faveur royale et une carrière éclatante.
[modifier] La politique financière
Les constructions se révèlent être un gouffre financier alors que l'effort de guerre contre les Habsbourg mobilise des sommes énormes. Pour faire face à la situation, le roi augmente les taxes : la taille, impôt payé par les paysans, est plus que doublée, et la gabelle, l'impôt sur le sel, est triplée. François Ier utilise aussi de nouveaux moyens pour lever des fonds. Il se sépare de pierres précieuses appartenant à la couronne et aliène des territoires royaux qui lui ramènent les fonds nécessaires pour financer sa politique.
Le roi innove en vendant les charges et offices pour obtenir des liquidités. Bien qu'il n'abuse pas de ce dernier moyen, c'est certainement le début d'un phénomène qui alla en s'amplifiant et qui affaiblit plus tard l'administration du pays malgré un pouvoir de plus en plus centralisé et efficace.
[modifier] Le français comme langue officielle
Dans son château de Villers-Cotterêts dans l'Aisne, en 1539, François signe l'ordonnance de Villers-Cotterêts royale qui fait du français la langue officielle de l'administration et du droit en lieu et place du latin. Le même document impose aux prêtres d'enregistrer les naissances et de tenir à jour un registre des baptêmes. C'est le début officiel de l'état civil en France et les premiers enregistrements avec filiation au monde.
François meurt d'une septicémie le 31 mars 1547 au Château de Rambouillet et est enterré avec sa première femme la duchesse de Bretagne Claude de France à la basilique Saint-Denis. Son deuxième fils Henri II lui succède.
Sa tombe fut profanée pendant la Révolution, en octobre 1793.
[modifier] Mariages
- Le 18 mai 1514, il épouse Claude de France (1499-1524), fille du roi Louis XII et d'Anne de Bretagne.
- Le 7 août 1530, il épouse en seconde noces Éléonore de Habsbourg (1498-1558) sœur de Charles Quint, veuve du roi Emmanuel 1er de Portugal et fille de Philippe 1er de Habsbourg et de la reine Jeanne Ie d'Espagne
[modifier] Descendance
- Louise (1515 - 1517).
- Charlotte (1516 - 1524).
- François (28 février 1518 - 10 août 1536) 1er Dauphin.
- Henri II (31 mars 1519 - 10 juillet 1559).
- Madeleine (10 août 1520 - 2 juillet 1537). Elle épouse Jacques V roi d'Écosse (1512-1542).
- Charles (22 janvier 1522 - 9 septembre 1545).
- Marguerite (5 juin 1523 - 14 septembre 1574). Elle épouse en 1559 Emmanuel-Philibert (1528-1580) duc de Savoie.
[modifier] Emblème
La salamandre, emblème de François Ier, symbolise le pouvoir sur le feu, donc sur les hommes et sur le monde. La devise Nutrisco & extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), qui accompagne parfois cet emblème, prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu. On la retrouve sur énormément de plafonds et de murs du château de Chambord et sur les armes de la ville du Havre. Cet animal un peu magique est censé éteindre les mauvais feux et attiser les bons.
[modifier] Toponymie
- La ville de Vitry-le-François conserve le souvenir de François Ier, qui la fit rebâtir, d'où son nom.
[modifier] Citations
- Souvent femme varie. Et bien fol qui s'y fie.
[modifier] Notes et références
<references />
[modifier] Bibliographie
[modifier] Bibliographie ancienne
- Sa Vie à été écrite par Antoine Varillas, 1655, et par Gabriel-Henri Gaillard, 1766.
[modifier] Bibliographie contemporaine
- Jacquart, Jean, François Ier, 1994
- Knecht, Robert Jean, Hersant, Patrick, Un prince de la Renaissance : François Ier et son royaume, 1998
[modifier] Cinéma
CTUNE PUTE
[modifier] Liens externes
- (fr) La France sous François Ier de manière simple. A voir également tous les rois de la dynastie des valois.
- Château de Fontainebleau
- http://francois-premier.chez-alice.fr/
| Précédé par Louis XII | Image:Blason France moderne.svg François Ier roi de France 1515-1547 | Suivi par Henri II |
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[modifier] Source partielle
« François Ier de France », dans Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, 1878 [détail des éditions] (Wikisource)
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