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Expositions universelles de Paris

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Image:Exposition universelle 1900.jpg

Cet article traite des différentes expositions universelles qui se sont tenues à Paris, et qui ont en grande partie façonné la capitale française que l'on connaît aujourd'hui.

Sommaire

[modifier] Exposition nationale de 1844

Il s'agit d'une exposition nationale Article anglais

[modifier] Exposition universelle de 1855

Palais de l'Industrie, construit pour la première exposition universelle La première exposition de Paris se tint sur le Champ-de-Mars du 15 mai au 31 octobre 1855. Elle eut lieu 4 ans après l'exposition universelle de Londres et essaya de rivaliser avec celle-ci. Ainsi, le Palais de l'Industrie tenta d'être l'égal du Crystal Palace de Londres.

Cet évènement fut très important et accueillit près de 50 000 000 de visiteurs.

Le seul vestige actuel de cette exposition est le Théâtre du Rond-Point conçu par l'architecte Gabriel Davioud, appelé alors le Panorama National (en lieu et place du cirque construit par l'architecte Jacques Hittorff au croisement des Champs-Elysées et de l'avenue d'Antin (avenue Franklin D. Roosevelt)

[modifier] Exposition universelle de 1867

La seconde exposition universelle se tenait alors du 1er avril au 3 novembre 1867 sur le Champ-de-Mars. 41 pays étaient présents pour l'exposition.

[modifier] Exposition universelle de 1878

Réalisation de l'ancien Palais du Trocadéro par Gabriel Davioud détruit pour l'exposition de 1937. Le Jardin du Trocadéro est réalisé par Jean-Charles Alphand

[modifier] Exposition universelle de 1889

Cette exposition fut organisée par Jean-Charles Alphand, elle eut lieu du 5 mai au 31 octobre 1889. Elle accueillit 28 121 975 visiteurs, et s'étendait sur 50 hectares. Les symboles les plus éclatants de cette exposition universelle étaient la Tour Eiffel ainsi que l'immense Palais des Machines de Dutert et Contamin, construits tous deux pour l'occasion.

Il est à noter que la tour Eiffel était alors considérée comme une construction provisoire destinée à être démontée à brève échéance (son créateur, l'ingénieur Gustave Eiffel, obtint une concession d'exploitation qui la sauva), tandis que le palais du Trocadéro qui lui faisait face était destiné à durer. Ce fut le contraire qui se produisit.

[modifier] Exposition universelle de 1900

La gare d’Orsay, le Petit et Grand Palais, le pont Alexandre-III sont construits pour célébrer l'exposition universelle. Le Petit et Grand Palais sont construits sur l'emplacement du Palais de l'Industrie, fruit d'une précédente exposition universelle (1855). Présentation lors de cette exposition du Cinéorama.

Une grande roue fut construite avenue de Suffren (actuel village suisse). Elle avait un diamètre de 100 mètres et fut démolie en 1937. Photos

Les Jeux Olympiques d'été de 1900 sont organisés durant l'exposition.

[modifier] Exposition internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925

[1]

[modifier] Exposition universelle de 1931

Exposition coloniale internationale, réalisation de :

[modifier] Exposition universelle de 1937

L'Exposition Internationale "Arts et Techniques dans la Vie moderne", qui s'est tenue à Paris du 25 mai au 25 novembre 1937, est la première exposition organisée en France selon les règles de la Convention de Paris de 1928 sur les Expositions internationales. C'est également le dernier événement de ce genre a avoir eu lieu à Paris.

Une loi du 6 juillet 1934 décide l'organisation d'une exposition internationale à Paris, le 19 juillet Edmond Labbé est nommé Commissaire Général par le Gouvernement français. Il doit rassembler différentes propositions du Parlement français dans un projet d'exposition cohérent. Il choisit de démontrer que l'Art et la Technique ne s'opposent pas mais que leur union est au contraire indispensable : le Beau et l'Utile doivent être, dit-il, indissolublement liés. Dans un contexte de crise économique et de tensions politiques internationales, l'Exposition de 1937 doit également promouvoir la paix.

Le projet est à l'origine modeste, l'Exposition doit s'installer principalement sur le Champ-de-Mars et dans les jardins du Trocadéro. Les terrains font l'objet de deux agrandissements successifs et s'étendent du pont de l'Alma jusqu'à l'Île aux Cygnes, avec des annexes hors de Paris. La plupart des bâtiments sont temporaires, à quelques exceptions : le Palais de Chaillot remplace l'Ancien Palais du Trocadéro (Voir ici). Le Palais de Tokyo est construit sur les terrains de la manutention militaire et de l'ambassade de Pologne (Celle-ci est démolie et l'Hôtel de Sagan acheté par l'État français est offert à la Pologne en compensation). Il doit recevoir le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris d'une part et le Musée National d'Art Moderne d'autre part dont les collections étaient jusqu'alors exposées au Palais du Luxembourg. Le pavillon des Travaux Public est conservé, il abrite aujourd'hui le Conseil économique et social. La largeur du pont d'Iéna est doublée.

Les mouvements sociaux nés du Front populaire entraînent de grands retards dans les travaux et de nombreux incidents sur les chantiers : grèves, blocages. Le Gouvernement français est obligé de payer des sur-salaires pour faire travailler les ouvriers le soir et le dimanche, et malgré cela l'Exposition ouvre avec un mois de retard sur le calendrier prévu.

  • « Pavillon des temps nouveaux, manifeste des CIAM : essai de musée d’éducation populaire (urbanisme) », où Eileen Gray est invitée à exposer son projet de Centre de Vacances.
  • "Exposition Universelle de 1889" de E.Monod.
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