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Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers

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Page de couverture de l’Encyclopédie

L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est une vaste encyclopédie française éditée au XVIIIe siècle sous la direction de Diderot et D’Alembert.

Sommaire

[modifier] L'aventure éditoriale

 Fragment du frontispice de l’Encyclopédie : on y voit la Vérité rayonnante de lumière; à droite, la Raison et la Philosophie lui arrachent son voile (peint par Charles Nicolas Cochin et gravé par Bonaventure-Louis Prévost en 1772 (Frontispice entier)
  • 1745 : Le libraire-éditeur Le Breton confie à Denis Diderot la traduction de la Cyclopædia, un Dictionnaire des arts et sciences de l’éditeur anglais Ephraïm Chambers. La France ne possédait à l'époque aucun ouvrage similaire, les métiers et les arts mécaniques étant tenus pour mineurs à cette époque. Ce projet modeste prend bientôt sous l'impulsion de Diderot et D’Alembert une toute autre ampleur avec un désir de vulgarisation et de synthèse des connaissances de l'époque.
  • 16 octobre 1747 : Diderot et D’Alembert sont officiellement placés à la tête d'un projet de rédaction d'encyclopédie.
  • Novembre 1750 : le Prospectus, rédigé par Diderot est diffusé à 8000 exemplaires.
  • 1751 : parution du premier volume de l’Encyclopédie, contenant le Discours préliminaire de D’Alembert.
  • Février 1752, le Conseil d'État interdit de vendre, d’acheter ou de détenir l'Encyclopédie. Pourtant, Malesherbes, directeur de la librairie et, donc, chargé de la censure, est un défenseur des philosophes et il autorise la reprise de la publication.
  • Janvier 1752 : parution du tome 2. Les Jésuites obtiennent l'interdiction des tomes 1 et 2. Les interventions de La Pompadour et de Malherbes permettent toutefois de reprendre la publication. Toutefois, D'Alembert, prudent, souhaite ne plus se consacrer qu'aux parties mathématiques.
  • Novembre 1753 : parution du tome 3.
  • Novembre 1755 : parution du tome 5.
  • 1757 : parution du tome 7. Après l’attentat de Robert François Damiens contre Louis XV, le parti dévot saisit l’occasion de signaler le laxisme de la censure et démontre que le but de l'Encyclopédie est d’ébranler le gouvernement et la religion.
  • 8 mars 1759 : suppression du privilège de l'Encyclopédie suite aux remous causé par la parution de De l’esprit d’Helvetius. Condamnation du pape Clément XIII.
  • Septembre 1759 : Malherbes permet de contourner la suppression du privilège en obtenant la permission de publier des volumes de planches. La rédaction et la publication du texte se poursuivra clandestinement.
  • 1762 : le vent politique change : un arrêt du Parlement expulse les Jésuites.
  • 1764 : Diderot découvre la censure exercée par Le Breton lui-même sur les textes de l'Encyclopédie.
  • 1765 : Diderot achève le travail de rédaction et de supervision. Distribution des dix derniers volumes. Toutefois, Le Breton fera un séjour d’une semaine à la prison de la Bastille pour avoir envoyé clandestinement quelques exemplaires à Versailles.
  • 1770-1778 : Long conflit juridique entre Diderot, Pierre-Joseph Luneau de Boisjermain et les éditeurs de l’Encyclopédie à propos du non respect des engagements éditoriaux du Prospectus.
  • 1772 : les deux derniers volumes des planches paraissent sans difficulté.

Pour mener à bien leur projet, Diderot avec d'Alembert, qui sera codirecteur jusqu’en 1759, s'entourent d'une "société de gens de lettres", visitent les ateliers, s’occupent de l’édition et d’une partie de la commercialisation. Prévue initialement pour tenir en dix volumes, leur Encyclopédie en occupera finalement trente cinq dont treize de planches, et réclamera vingt-quatre ans de travail acharné.

Cependant, cette Encyclopédie est aussi une œuvre de combat qui veut « tout remuer sans exception et sans ménagement ». Pour atteindre ce but, Diderot devra lutter contre la censure. Les jésuites reprochent à la thèse de l’abbé Prades de contenir des propositions hérétiques et ils réussissent à dresser un autodafé. Madame de Pompadour, favorite de Louis XV, est également une alliée de Diderot.


[modifier] Les suites de l'aventure, après Diderot

L'édition originale fut rapidement suivie de rééditions, d'adaptations et d'éditions pirates. Ainsi, si la première édition fut tirée à 4 225 exemplaires, on compte près de 24 000 exemplaires, toutes éditions confondues, vendus au moment de la Révolution française.

En 1776-1777, Charles-Joseph Panckoucke et Jean-Baptiste-René Robinet font paraître un Supplément à l'Encyclopédie en quatre volumes et un tome de planches. Une Table alphabétique paraît en deux volumes en 1780. De 1782 à 1832, une édition complétée paraît en 166 volumes.

[modifier] L'aventure économique

Le Prospectus de 1750 apporte un millier de souscriptions. Les conditions d'acquisition, énoncées à la dernière page, sont les suivantes. Pour 10 voL-l. in-folio dont 2 de planches : 60 livres en acompte, 36 livres à la réception du premier volume prévue pour juin 1751, 24 livres à la livraison de chacun des suivants échelonnés de six mois en six mois, 40 livres à la réception du huitième volume et des deux tomes de planches. En tout, 372 livres.

Cet ouvrage, énorme pour l’époque, avait occupé mille ouvriers pendant vingt-quatre ans; il y eut 2 250 souscripteurs et un tirage de 4 250 exemplaires (nombre dérisoire aujourd’hui mais, au XVIIIe siècle, un tirage « normal » ne dépassait pas les 1 500 exemplaires). Vu le prix d’achat élevé, on peut en déduire que le lecteur était issu de la bourgeoisie, de l'administration, de l’armée ou de l’Église<ref>En particulier l'évêque Gregorio Barnaba Chiaramonti, le futur pape Pie VII : Nous savons qu’il souscrivit à l’Encyclopédie raisonnée des Sciences et des Arts, écrit Jean Leflon dans Un Pape romagnol : Pie VII, « Studi romagnoli », 16, 1965, pp. 241-255, cité par Davide Gnola, La biblioteca di Pio VII in Il libro in Romagna. Produzione, commercio e consumo dalla fine del secolo XV all’età contemporanea. Convegno di studi (Cesena, 23-25 marzo 1995), a cura di Lorenzo Baldacchini e Anna Manfron, Firenze, Olschki, 1998, II, pp. 697-712[1]</ref>. Comme les cabinets de lecture se multipliaient, il est possible qu’un public plus large y ait consulté l'ouvrage.

L'interdiction temporaire des tomes 1 et 2 a attisé les curiosités sur l'ouvrage. On compte alors plus de 4000 souscriptions. Suite aux remous causés par De l'esprit, à l'interdiction du privilège et l'interdiction papale, Le Breton est accessoirement condamné à rembourser les souscripteurs : aucun ne se présentera en ce sens.

[modifier] L’esprit encyclopédique

[modifier] Esprit philosophique

En ce siècle des Lumières, l’évolution de la pensée est liée à l’évolution des mœurs. Les récits de voyages - celui de Bougainville, par exemple - incitent à la comparaison entre les différentes civilisations : la morale et les habitudes apparaissent relatives à un lieu et à un temps. Les bourgeois viennent désormais frapper aux portes de la noblesse, ils deviennent la noblesse de robe par opposition à la noblesse d'épée. Mais la logique du déterminisme (héréditaire) et du libre arbitre s'opposent. De nombreux bourgeois se sentent frustrés que la situation soit bloquée (en particulier par rapport au Royaume-Uni).

De nouvelles valeurs s’imposent : la nature qui détermine le devenir de l’homme, le bonheur terrestre qui devient un but, le progrès par lequel chaque époque s’efforce de mieux réaliser le bonheur collectif. Le nouvel esprit philosophique qui se constitue est basé sur l’amour de la science, la tolérance et le bonheur matériel. Il s’oppose à toutes les contraintes de la monarchie absolue ou de la religion. L’essentiel est alors d’être utile à la collectivité en diffusant une pensée concrète où l’application pratique l’emporte sur la théorie, et l’actualité sur l’éternel.

L'athéisme, qui débute officiellement dans la société, est dénoncé et même puni de mort.

[modifier] Esprit scientifique

Cette évolution s’inspire de l’esprit scientifique. Les méthodes expérimentales, appliquées à des questions philosophiques, aboutissent à l'empirisme selon lequel toute notre connaissance dérive, directement ou indirectement, de l’expérience par les sens, sans activité de l’esprit.

En outre, l’esprit scientifique se manifeste par son caractère encyclopédique. Le XVIIIe siècle ne se spécialise pas, il touche à tous les domaines : science, philosophie, arts, politique, religion, etc. Ainsi s’explique la production de dictionnaires et de sommes littéraires qui caractérise ce siècle et dont l'Encyclopédie est l’ouvrage le plus représentatif. On peut citer : L’Esprit des lois de Montesquieu (31 livres), l'Histoire naturelle de Buffon (36 volumes), l'Essai sur les origines des connaissances humaines de Condillac, le Dictionnaire philosophique de Voltaire (614 articles). Fin du XVIIe siècle, Fontenelle, dans Entretiens sur la pluralité des mondes (1686), et Pierre Bayle, dans le Dictionnaire historique et critique (1697), vulgarisaient déjà cette pensée fondée sur le fait, l’expérience et la curiosité pour les innovations.

[modifier] Esprit critique

Quant à l’esprit critique, il s’exerce principalement contre les institutions. À la monarchie absolue, on préfère le modèle anglais (monarchie constitutionnelle). La critique historique des textes sacrés attaque les certitudes de la foi, le pouvoir du clergé et les religions révélées. Les philosophes s’orientent vers le déisme qui admet l’existence d’un dieu sans église. Ils critiquent également la persécution des Huguenots par la monarchie française (voir l'article Réfugiés).

Le pendant positif de cette critique est l’esprit de réforme. Les encyclopédistes prennent parti pour le développement de l’instruction, l’utilité des belles-lettres, la lutte contre l’Inquisition et l’esclavage, la valorisation des arts « mécaniques », l’égalité et le droit naturels, le développement économique qui apparaît comme source de richesse et de confort.

Pour défendre leurs idées, les auteurs ont oscillé entre le ton polémique (voir l’article Prêtres de Holbach) et des techniques d’autocensure qui consistaient à s’appuyer sur des exemples historiques précis. L’examen scientifique des sources leur permettait une remise en question des idées léguées par le passé. L’abondance des annotations historiques décourageait une censure à la recherche d’idées subversives. Certains encyclopédistes ont préféré faire passer des vues iconoclastes par des articles apparemment anodins. Ainsi, l’article consacré au capuchon est l’occasion de ridiculiser les moines.

Même si la quantité a parfois nui à la qualité, il faut souligner la singularité de cette aventure collective que fut l'Encyclopédie : pour la première fois, on y décrit à égalité avec les savoirs « nobles » tous les savoir-faire : la boulangerie, la coutellerie, la chaudronnerie, la maroquinerie. Cette importance accordée à l’expérience humaine est une des clefs de la pensée du siècle : la raison se tourne vers l’être humain qui en est désormais la fin.

[modifier] Esprit bourgeois

Même s'il est incontestable que les Lumières ont apporté de grandes choses à notre civilisation, rien n'était gratuit. Voltaire était une des plus grandes fortunes du royaume, et, inspiré par le modèle anglais, un des premiers capitalistes français. Les valeurs prônées par ces philosophes sont souvent celles des bourgeois. L'article « Réfugiés » en est un exemple parfait. Il valorise le travail, la richesse, et l'industrie — ce qui s'oppose aux valeurs traditionnelles de la noblesse, à savoir, non pas le travail mais les hauts faits d'armes, le refus de toucher au négoce et la terre ainsi que l'agriculture.

Il est de plus indispensable de signaler, pour la compréhension des textes, que la majorité des philosophes venaient de la bourgeoisie et qu'ils s'adressaient à l'origine, quoi qu'en dise l'article Zzuéné et Gens de lettre, à des hommes du même état social qu'eux.

Voltaire - pour ne citer que lui - a bien souvent été très dédaigneux pour le "petit peuple" (et a d'ailleurs écrit un poème sur le luxe indispensable au bonheur qui dépeint la misère du peuple en termes fort peu élogieux pour ce dernier) et chez lui ainsi que chez bien d'autres, la défense des minorités prend souvent la forme d'une défense de la minorité bourgeoise face à la toute-puissance de la noblesse.

[modifier] Structuration

Pour échapper aux limitations du classement alphabétique, l’Encyclopédie de Diderot innove en utilisant quatre type de renvois :

  • des renvois classiques dits de mots, pour une définition qui se trouve dans un autre article ;
  • des renvois dits de choses, pour confirmer ou réfuter une idée contenue dans un article par un autre article ;
  • des renvois dits satiriques ou épigrammatiques ;
  • des renvois dits de génie, qui peuvent conduire à l’invention de nouveaux arts, ou à de nouvelles vérités.

[modifier] Citations

Quelques articles de l'Encyclopédie rédigés par Diderot se trouvent dans WikiSource.

[modifier] Extraits de l'Encylopédie

  • La raison est l’égard du philosophe ce que la grâce est égard du chrétien… Les autres hommes marchent dans les ténèbres ; au lieu que le philosophe, dans ses passions mêmes, n’agit qu’après la réflexion ; il marche la nuit, mais il est précédé d’un flambeau. Le philosophe forme ses principes sur une infinité d’observations particulières. Il ne confond point la vérité avec le vraisemblable ; il prend pour vrai ce qui est vrai, pour faux ce qui est faux, pour douteux ce qui est douteux, et pour vraisemblable ce qui est vraisemblable. L’esprit philosophique est donc un esprit d’observation et de justesse. (article Philosophe, Dumarsais)
  • Fléchir le genou devant un homme ou devant une image n’est qu’une cérémonie extérieure, dont le vrai Dieu qui demande le cœur et l’esprit ne se soucie guère et qu’il abandonne à l’institution des hommes pour en faire, comme il leur conviendra, des marques d’un culte civil et politique, ou d’un culte de religion. Ainsi ce ne sont point ces cérémonies en elles-mêmes, mais l’esprit de leur établissement qui en rend la pratique innocente ou criminelle. (article Autorité politique, Diderot)
  • Si l’on n’a point accordé de privilèges exclusifs, si le système des finances n’entasse point les richesses, il y aura peu de grandes fortunes et aucune de rapide ; les moyens de s’enrichir partagés entre un plus grand nombre de citoyens, auront naturellement divisé les richesses ; l’extrême pauvreté et l’extrême richesse seront également rares. (article Luxe, Diderot)
  • Puisque la nature humaine se trouve la même dans tous les hommes, il est clair que selon le droit naturel chacun doit estimer et traiter les autres comme autant d’êtres qui lui sont naturellement égaux, c’est-à-dire qui sont hommes aussi bien que lui. (article Égalité naturelle, Jaucourt)
  • Il est doux de dominer sur ses semblables ; les prêtres surent mettre à profit la haute opinion qu’ils avaient fait naître dans l’esprit de leurs concitoyens ; ils prétendirent que les dieux se manifestaient à eux ; ils annoncèrent leurs décrets ; ils enseignèrent des dogmes ; ils prescrivirent ce qu’il fallait croire et ce qu’il fallait rejeter; ils fixèrent ce qui plaisait ou déplaisait à la divinité ; ils rendirent des oracles ; ils prédirent l’avenir à l’homme inquiet et curieux, ils le firent trembler par la crainte des châtiments dont les dieux irrités menaçaient les téméraires qui oseraient douter de leur mission ou discuter leur doctrine.(article Prêtres, d’Holbach)
  • Le nom de citoyen ne convient ni à ceux qui vivent subjugués, ni à ceux qui vivent isolés; d’où il s’ensuit que ceux qui vivent absolument dans l’état de nature, comme les souverains, et ceux qui ont parfaitement renoncé à cet état, comme les esclaves, ne peuvent point être regardés comme citoyens ; [...] les citoyens sont tous également nobles ; la noblesse se tirant non des ancêtres, mais du droit commun aux premières dignités de la magistrature. [...] Plus les citoyens approcheront de l'égalité de prétentions et de fortune, plus l'État sera tranquille : cet avantage paraît être de la démocratie pure, exclusivement à tout autre gouvernement ; mais dans la démocratie même la plus parfaite, l'entière égalité entre les membres est une chose chimérique. Le meilleur gouvernement n'est pas celui qui est immortel, mais celui qui dure le plus longtemps et le plus tranquillement.(article Citoyen, de Diderot)

[modifier] Relative à l'Encyclopédie

  • Ce qui caractérise le philosophe et le distingue du vulgaire, c’est qu’il n’admet rien sans preuve, qu’il n’acquiesce point à des notions trompeuses et qu’il pose exactement les limites du certain, du probable et du douteux. Cet ouvrage produira sûrement avec le temps une révolution dans les esprits, et j’espère que les tyrans, les oppresseurs, les fanatiques et les intolérants n’y gagneront pas. Nous aurons servi l’humanité. (Lettre de Diderot à Sophie Volland, le 26 septembre 1762.

[modifier] Principaux contributeurs

Parmi quelques hommes excellents, il y en eut de faibles, de médiocres & de tout à fait mauvais. De là cette bigarrure dans l'ouvrage où l'on trouve une ébauche d'écolier, à côté d'un morceau de maître ; une sottise voisine d'une chose sublime, une page écrite avec force, pûreté, chaleur, jugement, raison, élégance au verso d'une page pauvre, mesquine, plate & misérable. Denis Diderot.

Il est impossible de citer tous les contributeurs de l'Encyclopédie. Ils sont trop nombreux et parfois anonymes. On peut toutefois citer les célébrités de l'époque qui ont mis leur pierre à l'édifice.

  • Denis Diderot doit être placé en tête de la liste pour le prospectus et les nombreux articles qu'il a rédigé (plus de 1000) ou supervisés en matières d'économie, d'arts mécaniques, de philosophie, de politiques et de religion.
  • Le chevalier Jaucourt, est peu connu mais est l'un des principaux redacteurs dans les matières économique, littéraire, médecine et politique. En particulier : Délos, Delphes, Égalité naturelle, Gymnastique, papier, Perse, Phidias, Praxitèle, Roman, Scopas, Traite des nègres (commerce d'Afrique).
  • D’Alembert a rédigé le Discours préliminaire et plusieurs articles dont Genève sur le théâtre en cette ville.

[modifier] L'Encyclopédie en chiffres

  • 4 250 exemplaires imprimés
  • Première partie :
    • 17 volumes de texte
    • 11 volumes d'illustrations
    • 71.818 articles
    • 15 ans de travail pour Denis Diderot.
    • Publication étalée sur 21 ans.
  • Deuxième partie :
    • 4 volumes d'articles
    • 1 volume d'illustrations
  • Deux volumes de tables générales (1776-1780)
  • 18 000 pages de texte
  • 75 000 entrées
    • 44 000 articles principaux
    • 28 000 articles secondaires
    • 2 500 illustrations
  • 20 000 000 mots

[modifier] Note

<references/>

[modifier] Références

  • Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, t.1 et 2, Articles choisis, Éditions Flammarion, 1993. ISBN 2-080704265
  • Encyclopédie, Denis Diderot (articles Âme, Beau, Certitude, Droit naturel), Éditions Nathan, ISBN 2-091825247
  • Robert Darnton, L'aventure de l'Encyclopédie, Perrin, 1982
  • Jean de Viguerie, Histoire et dictionnaire du temps des Lumières, Laffont, Collection Bouquins, 1995

[modifier] Article connexe

[modifier] Liens externes

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