Chili
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| Devise nationale : Por la razón o la fuerza] « Par la raison ou par la force. » | |||||
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| Langues officielles | Espagnol | ||||
| Capitale | Santiago | ||||
| Plus grande ville | Santiago | ||||
| Présidente | Michelle Bachelet | ||||
| Superficie - Totale - Eau (%) | Classé 37e 756 9501 km² 1,07% | ||||
| Population - Totale (2006) - Densité | Classé 61e 16 358 565 hab. 20 hab./km² | ||||
| Indépendance - Début - Définitive | De l'Espagne 18 septembre 1810 12 février 1818 | ||||
| Gentilé | Chiliens | ||||
| Monnaie | Peso (CLP)780 pesos équivalent environ à 1 €
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| Fuseau horaire | UTC -4 | ||||
| Hymne national | Dulce patria, recibe los votos (Chère patrie, accepte nos vœux) | ||||
| Domaine internet | .cl | ||||
| Indicatif téléphonique | +56
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| 1 Le Chili revendique 1 250 000 km² de l'Antarctique | |||||
Pays d’Amérique du Sud, la République du Chili partage ses frontières avec le Pérou au nord, la Bolivie et l’Argentine. La capitale de ce pays à la forme allongée porte le nom de Santiago du Chili. Chile est un mot mapudungun signifiant « là où se termine la terre » et n’a aucun rapport avec le mot espagnol chile qui désigne le piment.
On y parle l’espagnol, mais aussi des langues amérindiennes, qui ne bénéficient pas du statut de langues officielles : le quechua, le rapanui (sur l’Île de Pâques) et le mapudungún.
La monnaie nationale est le peso.
Sommaire |
[modifier] Étymologie
On ne connaît pas vraiment l’origine du nom du pays. Cependant de nombreuses hypothèses ont été émises. Selon l’une d’entre elles, les conquistadors installés au Pérou appelaient la région australe valle de Chile. Cette expression est utilisée pour designer tout le territoire situé au sud du désert d’Atacama. Lors de l’indépendance du pays, ce mot est resté.
Selon Abate Molinale, le nom viendrait de trih o chi, expression utilisée pour désigner un oiseau ayant des taches jaunes sur ses ailes. Selon l’historien Ricardo Latcham, le nom viendrait d’un groupe d’Amérindiens capturé par les Incas, qui provenait d’une région du Pérou où il existait un fleuve portant ce nom.
Une autre théorie anonyme soutient que l’origine est aymara car l’inca Tupac Yupanqui avait donné ce nom aux terres conquises au sud de l’empire inca, jusque la vallée de l’Aconcagua (signifiant « gelé » ou « là où se termine la terre » en aymara).
[modifier] Histoire
Article détaillé : Histoire du Chili
[modifier] Période précolombienne
Diverses recherches montrent que les premières populations ayant habitées le pays seraient arrivées vers 11 000 av. J.-C. (vers la fin du paléolithique supérieur). Le Chili pré-hispanique était peuplé par divers peuples amérindiens qui s’étaient installés à la fois dans la cordillère des Andes et sur la côte. Dans la zone nord du pays, les Aymaras et les Atacaméniens commencèrent vers le XIe siècle de notre ère à cultiver la terre à la façon des Incas (culture en terrasse à flanc de montagne avec diverses canalisations). Au XVe siècle, les Incas prennent possession du territoire de l’actuel Chili jusque au fleuve Maule. Au sud de l’Aconcagua, des communautés semi-nomades comme les Mapuches sont installées. Dans la zone australe du pays, divers peuples amérindiens ont vécu comme les Chomos, les Tamanas, Alacafuches et Onas. Dans l’île de Pâques se développe une culture polynésienne éteinte de nos jours.
Côté Pacifique, différentes cultures et peuples coexistent : Aymaras, Changos, Chinchorros, Atacameños, Diaguitas dans le nord ; les Picunches, Mapuches, Huilliches, Chonos dans la région centrale et sud ; et les Onas, Yaganes et Alacalufes dans la Patagonie et la Terre de Feu. Les Mapuches ont formé la communauté la plus nombreuse.
[modifier] Colonie hispanique
En 1520, Magellan est le premier explorateur européen à mettre pied sur le territoire de l’actuel Chili après avoir découvert le détroit actuel qui porte son nom. En 1535, les conquistadores espagnols tentent de conquérir le territoire de la valle de Chile en combattant les Incas. L’expédition de Diego de Almagro est un échec. Celle de Pedro de Valdivia effectué en 1536 est plus convaincante. Valdivia fonde une série de villages comme Santiago de la Nouvelle Extremadure le 12 février 1541 ou Valdivia en 1545.
Valdivia commence une laborieuse campagne militaire contre les populations indigènes des Mapuches. C’est la guerre d’Arauco qu’Alonso de Ercilla relate magistralement dans son œuvre La Araucana (1576). Divers affrontements auront lieu qui dureront jusque vers le milieu du XIXe siècle pour la possession de terres les plus australes. Durant une longue période, le fleuve Biobio marquera la frontière entre le gouvernement colonial et les tribus amérindiennes.
La capitainerie générale du Chili (également connue sous le nom de Reino de Chile) est à l’époque une des colonies les plus australes de l’empire espagnol. Du fait de sa position géographique, c’est une une colonie stratégique, protégeant le détroit de Magellan et une colonie économique dont les ressources naturelles étaient extraites pour le compte de la vice-royauté du Pérou.
[modifier] L’indépendance et aggrandissement du territoire
Le 18 septembre 1810, un groupe de créoles profite des invasions napoléoniennes en Espagne pour constituer une junte. Image:1 retrato.jpg En 1810 commence un processus d’autodétermination du Chili, avec l’établissement de la première junte, entamant ainsi une période connue comme Patrie ancienne, qui va durer jusqu’au désastre de Rancagua en 1814, quand les troupes royalistes reprirent le contrôle du territoire. Les troupes indépendantistes se réfugient à Mendoza, avec un total de 6514 soldats unis aux troupes argentines de la province qui comptaient 2600 soldats, formant ainsi l’armée des Andes. Cette dernière va libérer le Chili après la bataille de Chacabuco, le 12 février 1817. L’année suivante l’indépendance du Chili est déclarée , et le pays est placé sous l’autorité de Bernardo O’Higgins.
Bernardo O’Higgins, entame des réformes qui provoquent un mécontentement de l’aristocratie, ce qui l’oblige à abdiquer en 1823. Durant dix ans, le Chili est soumis à une série de réformes qui tentent à donner une organisation au pays. Après une série de victoires des conservateurs, avec la révolution de 1829, une période de stabilité commence. Elle est appelée République conservatrice dont le ministre Diego Portales est le principal protagoniste de l’organisation du pays grâce à la Constitution de 1833.
Peu à peu, le pays commence à étendre son influence dans le continent et établit ses frontières. L’économie commence à décoller avec la découverte de minéraux de Chañarcillo et la croissance des échanges commerciaux avec le port de Valparaiso. Cela va amener à un conflit pour le contrôle maritime du Pacifique avec le Pérou. La formation de la Confédération péruvienne et bolivienne est considérée comme une menace pour la stabilité du Chili. Ainsi, Portales va déclarer la guerre qui terminera avec la victoire dans la bataille de Yungay en 1839 et la dissolution de la Confédération. Au même moment, le pays tente de prendre le contrôle des régions australes. Il intensifie son territoire en Araucanie et colonise Llanquihue avec l’installation de colons allemands. La région de Magellan est incorporée en 1843 et la zone d’Antofagasta commence à être habitée.
Après trente ans de gouvernement conservateur (1831-1861), commence une période où le parti libéral prend possession du pouvoir. À ce moment-là, la croissance économique est exponentielle, grâce à l’exploitation du salpêtre dans la zone d’Antofagasta. Cette richesse provoque la colère de la Bolivie qui réclame la possession du territoire. Même avec la signature de plusieurs traités en 1866 et 1871, les deux pays ne trouvent pas de solution. Ainsi, le 14 février 1879, le Chili prend possession du port d’Antogasta en déclarant la guerre à la Bolivie.Image:Combate naval.jpg Le Pérou, quant à lui, avait préalablement fait un pacte secret avec la Bolivie en cas de conflit avec le Chili. La guerre du Pacifique commence. Elle se termine avec la bataille de Huamachuco, le 10 juillet 1883 avec la victoire du Chili. Après ce conflit, le Chili prend possession sur les zones d’Antofagasta et les provinces de Tarapacas, Arica et Tacna (elle sera restitué au Pérou en 1927). Le pays résout par la même occasion le problème de frontière avec l’Argentine en cédant une grande partie de la Patagonie et la Puna de Atacama. Enfin, dans le sud du territoire se termine la guerre de Arauco avec la pacification de l’Araucanie en 1881 et l’intégration de l’île de Pâques en 1888.
En 1891, le conflit entre le président José Manuel Balmaceda et le congrès entraîne la guerre civile. Les congrétistes remportent la bataille et mettent en place la République parlementaire.
Ces années-là se caractérisent par une période de prospérité économique, par une instabilité politique et le début du mouvement prolétaire appelé Cuestión Social. Ce dernier se met en place à cause de la « mauvaise répartion de la richesse ». Après dix ans de pouvoir de l’oligarchie, Arturo Alessandri Palma est élu. Il représente le lien manquant provisoire entre une élite et les « chers pauvres » (queridas chusmas en espagnol). Malgré cela, la crise continue et Alessandri renonce au pouvoir après avoir promulgué la Constitution de 1925 qui donne naissance à une République présidentielle.
[modifier] XXe siècle
La baisse de la demande de nitrate et les premières luttes ouvrières causées par de mauvaises conditions de travail créent un climat d’instabilité sociale et politique au cours des années 1920. Le président Arturo Alessandri entreprend des réformes sociales et promulgue la Constitution de 1925. Mais la crise mondiale de 1929 plonge le Chili dans la récession et l’agitation sociale. Les gouvernements se succèdent ainsi que les coups d’État.
En 1938, un front populaire formé par les partis de gauche et de mouvements syndicaux arrive au pouvoir. Des réformes sociales et politiques font du Chili un des pays les plus avancés du point de vue de la législation et de la protection sociale. Le cuivre remplace le nitrate dans l’économie. Industrialisation du pays.
Dans les années 1960, le Chili est touché par une vague révolutionnaire qui se fait sentir dans toute l’Amérique latine. En 1964, le gouvernement du démocrate chrétien Eduardo Frei Montalva commence la réforme agraire et la nationalisation du cuivre, alors aux mains des États-Unis. L’obstruction de la droite au Congrès augmente.
En 1970, le climat social est agité et la vie politique extrêmement polarisée. À sa quatrième tentative, le candidat de l’Unité populaire, Salvador Allende, arrive en tête de l’élection présidentielle avec 36,3 % des suffrages et devance le conservateur Jorge Alessandri (35 %) et le démocrate chrétien Radomiro Tomic (27,8 %). En l’absence de nouveau tour de scrutin, celui qui arrive en tête doit être confirmé par le Congrès, dominé par les démocrates chrétiens et les conservateurs. Le score d’Allende est pourtant en retrait de trois points par rapport à sa précédente candidature en 1964. Le 24 octobre 1970, les socialistes (alors partisans de l’instauration d’un État révolutionnaire depuis le congrès de Chillan en 1967) obtiennent des démocrates chrétiens l’investiture d’Allende en échange de la promesse de respecter les libertés et la légalité.
Devenu ainsi le premier président élu démocratiquement sur un programme socialiste, Allende ne dispose pas de majorité parlementaire. Il décide alors de gouverner par décret ce qui lui évite de passer par le Parlement alors que des milices ouvrières se constituent dans les villes et les campagnes pour entretenir une légitimité révolutionnaire. C’est ainsi que la grande réforme agraire se met en place et que de multiples entreprises et de sociétés sont réquisitionnées ou nationalisées (dont neuf banques sur dix et les mines de cuivre qui représentent les trois quarts des exportations).
Dans le même temps, le pays vit une guerre civile larvée où s’opposent milices ouvrières contre groupes paramilitaires fascisants.
En 1972 commencent les « marches des casseroles vides » par lesquelles les ménagères expriment qu’elles n’ont plus rien à cuire.
En mars 1973, les démocrates chrétiens et les conservateurs obtiennent ensemble 59 % des voix aux élections législatives alors que l’Unité populaire d’Allende obtient son meilleur score, le mettant à l’abri d’une destitution si l’opposition avait obtenu les deux tiers des voix et des sièges.
Durant l’été 1973, de multiples grèves et des insurrections menacent la stabilité du pays alors que Allende n’hésite pas à déclarer : « Si la révolution ne peut passer en souplesse, elle passera en force. » Le 23 août 1973 le président Salvador Allende, nomme Pinochet général en chef des armées à la suite de la démission de Prats.
[modifier] Régime Pinochet
Le 11 septembre 1973, un coup d’État mené par le général Augusto Pinochet, avec le soutien de la CIA réf. nécessaire, renverse Salvador Allende tué dans le palais de la Moneda criblé de balles.
Les opposants sont arrêtés, torturés, déportés ou exécutés alors que les démocrates chrétiens et les conservateurs, soulagés par le coup d’État, espèrent récupérer le pouvoir. Mais la junte militaire, dirigée par le général Pinochet, le conservera jusqu’en 1990, imposant une dictature. Le cinéaste Chris Marker a filmé l'accueil des réfugiés (certains ayant été frappés) à l'Ambassade de France juste après le coup d'état. Un membre d'un parti de gauche est abattu sans sommation à la porte de l'ambassade. Le film tourné en Super 8 s'appelle L'ambassade (1973, 20 minutes).
.Cette junte est composée des commandants en chef des trois armées et du chef de la police. Elle dissout le congrès national, les conseils municipaux, les syndicats et les partis politiques. La liberté de la presse est abolie, le couvre-feu instauré. Tout ce qui est littérature de gauche est interdit.
Certes moins sanglante que chez ses voisins, la dictature du général Pinochet sera responsable de la mort ou de la disparition de 2279 personnes selon le rapport Vérité et réconciliation publié en 1990 (par comparaison, la dernière dictature argentine est responsable de trente mille mort en sept ans) ainsi que de l’emprisonnement de plus de 100 000 personnes. Le rapport dénombra que, sur un million d’exilés durant cette période, il y avait 160 000 exilés politiques.
En 1977, Pinochet confie l’économie du pays aux théoriciens de l’école de Chicago (adeptes de Milton Friedman). Pendant cinq ans, la croissance atteint 8 % par an alors que le taux d’analphabétisation régresse et que l’espérance de vie passe de 63,6 ans en 1975 à 74,4 ans en 1990.
En 1980, Pinochet fait approuver par 67 % des électeurs chiliens une constitution et la prolongation de huit ans des militaires au pouvoir.
En 1988, il demande la prolongation de son mandat par référendum mais n’obtient que 46 % d’approbation contre 53 % qui demandent son départ et la fin de la dictature. Il organise alors une transition en douceur lui garantissant une immunité constitutionnelle.
[modifier] Retour à la démocratie
Le 11 mars 1990, suite à des élections démocratiques, il cède son poste de président de la république au démocrate chrétien Patricio Aylwin, élu à la tête d’une coalition — la Concertación — englobant les héritiers du socialisme d’Allende. Pinochet demeure encore sept ans chef des armées.
En octobre 1998, retraité et sénateur à vie, Pinochet est arrêté à Londres suite à un mandat d’arrêt du juge espagnol Baltazar Garzon, et mis en résidence surveillée.
En 1999, Ricardo Lagos est le premier socialiste après Allende à être élu à la présidence du Chili, à la tête de la même coalition progressiste regroupant chrétiens démocrates et socialistes libéraux.
De retour au Chili presque deux ans plus tard (en mars 2000), le général Pinochet est accueilli par une centaine de milliers de ses partisans alors que des procédures judiciaires sont engagées contre lui.
En 2004, la cour d’appel de Santiago lève l’immunité constitutionnelle d’Augusto Pinochet pour ses responsabilités dans l’opération Condor, un plan des dictatures sud-américaines des années 1970 pour éliminer leurs opposants. En juin 2005, il est finalement relaxé par la cour d’appel. Les recours déposés par les familles de victimes sont jugés « irrecevables ». Cette relaxe est confirmée définitivement le 15 septembre 2005 par la Cour suprême. Image:Michelle Bachelet Banda2.jpeg C’est dans une affaire de fraude fiscale que l’immunité de Pinochet est encore levée par cette même cour d’appel de Santiago (cette décision est en attente de validation par la Cour suprême) ainsi que dans le cadre de l’enquête sur l’opération Colombo pour laquelle il aurait couvert l’exécution de 119 membres du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR) chilien en 1975. Ces levées d’immunité ne signifient pas l’inculpation du général Pinochet car des examens médicaux doivent encore avoir lieu avant son éventuel interrogatoire, dans le but de déterminer si sa condition physique lui permet d’affronter un procès. Le cas échéant, il restera à enregistrer sa déclaration et examiner l’existence de preuves le reliant aux crimes ou aux délits afin d’envisager son éventuelle inculpation.
[modifier] Géographie
[modifier] Relief et géologie
Article détaillé : Géographie du Chili
Situé sur la côte pacifique de l’Amérique du Sud, le Chili étire ses 4300 kilomètres du Pérou au cap Horn, avec une largeur moyenne de 180 kilomètres (de 440 kilomètres au maximum à la latitude 52°21 S et 90 kilomètres au minimum à la latitude 31°37 S au Nord de Santiago). Des frontières naturelles isolent le Chili de ses voisins : il est séparé de l’Argentine par la cordillère des Andes, de la Bolivie et du Pérou par le désert d’Atacama. La superficie totale du pays est de 756 900 km2, en comprenant l’archipel de Juan Fernández et l’île de Pâques ; le Chili revendique par ailleurs 1 250 000 km2 de l’Antarctique. Le pays se situe dans une zone fortement sismique et volcanique : cette activité découle de la poussée de la plaque tectonique de Nazca sous la plaque sud-américaine supportant le continent. Le pays fait partie de la ceinture de feu du Pacifique.
À la fin du Paléozoïque (ère primaire), il y a 230 millions d’années, le Chili n’était qu’une dépression marine dans laquelle les sédiments s’étaient accumulés. Au cours du Mésozoïque (ère secondaire), sous la poussée de la plaque de Nazca, la couche de sédiments s’est plissée, donnant naissance à la cordillère des Andes. Le relief actuel est le résultat de millions d’années de volcanisme actif.
Le pays est composé principalement d’une dépression intermédiaire encadrée par deux chaînes de montagnes :
- la cordillère des Andes à l’Est, qui marque la frontière naturelle avec la Bolivie et l’Argentine et qui culmine à l’Ojo del Salado (6893 mètres), volcan actif le plus élevé au monde ;
- la cordillère de la Côte à l’Ouest est un massif beaucoup moins élevé qui culmine à environ 2000 mètres.
Entre la cordillère de la Côte et le Pacifique se trouve une série de plaines littorales, d’étendue variable, qui permet l’installation des populations et des grands ports. Certaines parties du pays possèdent des plateaux, comme l’Altiplano où le Puna de Atacama et les pampas de Patagonie.
Le « Grand Nord » est la zone comprise entre la limite Nord du pays et la latitude 26° S qui comprend les trois premières régions administratives du pays. Il se caractérise par son aridité intense : le désert d’Atacama est le désert le plus aride du monde (à certains endroits, aucune précipitation n’est tombée depuis quatre-vingts ans). Ce désert comprend des zones moins arides comme la pampa del Tamarugal. Dans cette région la cordillère de la Côte est massive et abrupte et arrive souvent jusqu’en bord de mer (les plaines littorales sont quasi absentes). La cordillère des Andes se subdivise en deux chaînes : l’une va vers la Bolivie et est très élevée et volcanique, ce qui a permis la formation de l’Altiplano andin et possèdent de nombreuses zones salées comme le Salar de Atacama dues à l’accumulation des sédiments durant des millions d’années. Image:Atacama1.jpg
Au Sud se trouve le « Petit Nord », qui s’étend de la latitude 26° S jusqu’à l’Aconcagua (32° S). Les Andes commencent à être moins élevées vers le sud et à se rapprocher de la côte, arrivant à 95 kilomètres à la hauteur de Llapel, la zone la plus étroite du pays. Les deux chaînes se touchent pratiquement, éliminant la dépression intermédiaire. La présence de fleuves crée des vallées perpendiculaires aux chaînes dans lesquelles l’agriculture est bien développée ; les plaines littorales commencent à s’élargir.
La « Vallée centrale » est la zone la plus peuplée du Chili. Les plaines littorales sont étendues et permettent l’établissement de villes et de ports. L’altitude de la cordillère de la Côte diminue. La cordillère des Andes quant à elle dépasse les 6000 mètres d’altitude puis commence lentement à descendre vers les 4000 mètres. La dépression intermédiaire devient une vallée fertile que permet le développement agricole. Vers le sud, la cordillère de la Côte réapparaît sous le nom de la cordillère de Nahuelbuta, alors que les sédiments laissés par les glaciers sont à l’origine à la zone de la frontière caractérisée par une série de lacs. Image:Elqui valle.jpg La Patagonie s’étend de la latitude 41° S jusqu’à l'extrémité Sud du Chili. Durant la dernière glaciation, ce lieu était couvert par les glaciers qui ont fortement érodé les reliefs. La dépression intermédiaire disparaît sous la mer et la cordillère de la Côte donne naissance à une série d’archipels comme Chiloé et les Chonos puis disparaît au niveau de la péninsule de Taitao, vers le 47e parallèle. la cordillère des Andes diminue de hauteur. À l’Est de la cordillère apparaissent des plaines, comme dans la zone du détroit de Magellan au large de la Terre de feu.
La cordillère des Andes plonge dans l’océan, donne naissance à une série d’îles au niveau du cap Horn, disparaît au niveau du passage de Drake puis se prolonge par l’arc des Antilles du Sud , la péninsule Antarctique ainsi que les Antartandes, dans le territoire chilien de l’Antarctique, qui s’étend entre les méridiens 53° W et 90° W.
Dans l’océan Pacifique, le Chili possède une souveraineté sur l’archipel Juan Fernandez et l’île de Pâques. Ces îles ont une origine volcanique car elles se situent dans la zone de friction entre la plaque de Nazca et la plaque pacifique, elle-même à l’origine de la dorsale du Pacifique oriental.
[modifier] Climat
| Diagramme de certaines villes du Chili | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Arica | Île de Paques | Santiago | Valdivia | Punta Arenas | Villa Las Estrellas |
| Image:Climograma Arica.png | Image:Climograma Isla de Pascua.png | Image:Climograma Santiago.png | Image:Climograma Valdivia.png | Image:Climograma Punta Arenas.png | Image:Climograma Antártica.png |
| 18º20' S 70º20' W 58 mètres | 27º09' S 109º25' W 51 mètres | 33º23' S 70º47' W 475 mètres | 39º63' S 73º06' W 19 mètres | 53º00' S 70º51' W 37 mètres | 62°12'S 58°57' W 10 mètres |
| Climat désertique | Climat subtropical | Climat mediterranéen | Climat maritime | Climat de steppe froid | Climat polaire |
La géographie très particulière du pays se reflète sur son climat. Ainsi le nord est chaud, aride et désertique ; la zone centrale bénéficie d’un climat méditerranéen et des vallées fertiles ; quant au sud, il connaît un climat de type océanique froid et humide. L’île de Pâques bénéficie d’un climat maritime à caractéristiques subtropicales. Au Chili, les saisons sont inversées par rapport à l’Europe. Dans la région centrale, l’été débute fin décembre et s’achève fin mars. L’hiver, peu rigoureux, dure de juin à août. Le Chili fait partie de la ceinture de feu du Pacifique, une chaîne de volcans qui entoure cet océan. Rien qu’au Chili, il y a plus de deux mille volcans, dont cinquante-six sont toujours actifs. En plus, le territoire est situé sur la jointure de deux plaques tectoniques. Le pays connaît donc le risque sismique. Le Chili est divisé en treize régions qui sont elles-mêmes subdivisées en provinces. À la tête de chaque région, se trouve un intendant tandis que les provinces sont dirigées par un gouverneur provincial. Chaque province est divisée en communes gérées par un maire. Les intendants et gouverneurs provinciaux sont nommés par le président, les maires sont élus par les citoyens.
[modifier] Régions et provinces du Chili
Depuis 1979, le Chili est divisé administrativement en treize régions, qui se subdivise en provinces qui elle même se divisent en communes. À la tête de chaque région, se trouve un intendant tandis que les provinces sont dirigées par un gouverneur provincial. Chaque province est divisée en communes gérées par un maire. Les intendants et gouverneurs provinciaux sont nommés par le président, les maires sont élus par les citoyens. Les régions sont désignés par un nombre romain et un nom. Les nombres sont attribués du nord au sud. Les Chiliens utilisent généralement davantage le nombre que le nom complet. La région de Santiago fait exception et n’a pas de nombre correspondant, elle est désignée par les initiales RM (Región Metropolitana).
Voir aussi :
- I : Région de Tarapacá (Iquique)
- II : Région d'Antofagasta (Antofagasta)
- III : Région d'Atacama (Copiapó)
- IV : Région de Coquimbo (La Serena)
- V : Région de Valparaíso (Valparaíso)
- RM : Région métropolitaine de Santiago (Santiago du Chili)
- VI : Région du Libertador General Bernardo O'Higgins (Rancagua)
- VII : Région du Maule (Talca)
- VIII : Région du Biobío (Concepción)
- IX : Région d'Araucanie (Temuco)
- X : Région de los Lagos (Puerto Montt)
- XI : Région d'Aisén del General Carlos Ibáñez del Campo (Cohayque)
- XII : Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien (Punta Arenas)
En octobre 2005, le Gouvernement du Chili étudie le projet de loi pour la création de deux nouvelles régions: la XV Región de Arica-Parinacota, avec Arica comme capitale, comme division de la Regió de Tarapaca actuelle. La XIV Reión de Los Rios, avec Valdivia comme capitale comme division de la régión de Los Lagos actuelle. Un autre projet veut éliminer la numératation des régions.
[modifier] Frontières terrestres
[modifier] Économie
Article détaillé : Économie du Chili
Image:Alameda - Santiago de Chile.jpg
Le Chili est reconnu aujourd’hui pour être le pays le plus stable économiquement en Amérique latine. Avec un passé économique désastreux ayant connu de nombreuses dictatures, le pays est devenu de nos jours le « modèle » de la région, le seul qui a réussi, par exemple, à réduire la pauvreté de moitié depuis les quinze dernières années. Au cours des vingt-quatre dernières années, la croissance annuelle moyenne du PIB chilien a été de 5,2 %, et même de 8,3 % entre 1990 et 1997. Le modèle économique chilien est celui du néolibéralisme, système mis en place par le général Pinochet (durant la dictature) avec l’aide des Chicago Boys. Avec ce nouveau modèle, le pays a connu de nombreuses réformes comme la privatisation des entreprises d’État (cuivre, aviation, éducation...)De nos jours, le Chili possède un marché ouvert au monde entier. Son économie se caractérise par l’exportation et l’importation de matières premières. Durant l’année 2005, le nombre total des exportations a dépassé les 39 536 millions de dollars américains. Les exportations ont augmenté de moitié cette année-là. Ces principaux clients sont par ordre d’importance l’Union européenne, les États-Unis, la Corée du Sud, l’accord P4 et la Chine. Le Chili est membre de l’APEC (traité des pays du Pacifique) et membre associé du Mercosur (traité de libre échange entre les pays du continent sud américains).
Les importations ont atteint le chiffre de 30 300 millions de dollars américains en 2005. Son PIB a augmenté la même année de 6,3 % arrivant à 115 300 millions de dollars américains soit 7088 dollars par habitant. Le Chili possède donc le PIB par habitant le plus élevé des pays d’Amérique latine.
La principal exportation du pays est le cuivre où il possède 36 % du marché mondial et est le leader en ce domaine. Le pays exporte aussi de l’argent et de l’or en moindre quantité. Ces matières premières sont extraites dans le désert d’Atacama au nord du pays. L’extraction du cuivre continue de représente une part importante dans les exportations. En effet 30 % des produits exportés sont du cuivre (contre 60 % en 1970). L’entreprise Codelco Chile possède une des mines les plus grande au monde (pour le cuivre) comme Chuquicamata et El Teniente. L’extraction du cuivre est la principale dessource des régions de Taracapá, Antofagasta, et Atacama (les trois régions du désert d’Atacama). Dans la région de Magellan (les environs de Punta Arenas), l’exploitation des gisements de pétrole constitue une part importante pour le transport domestique (30 % du pétrole au Chili est national).
L’agriculture et l’élevage sont les principales activités des régions du centre et sud du pays. L’exportation de fruits et légumes atteint des niveaux historiques car le marché s’ouvrent aux marchés européens at asiatique depuis les années 1990. Le Chili connaît aussi une croissance exponentielle dans le domaine de la pêche. Ainsi, le pays est devenu le premier exportateur de saumon en dépassant les niveaux de la Norvège en 2006.
Image:Valparaiso Port (Chile).jpg L’industrie chilienne est surtout locale, avec une exception notable de la production de la farine de poisson. Cette dernière se concentre dans la région métropolitaine, Valparaiso et Concepción. Depuis ces vingt dernières années, le gouvernement tente de dynamiser l’industrie agroalimentaire. Ainsi vers l’année 2010, le Chili sera un des des pays challenger en ce domaine. Par ailleurs, le pays, est devenu une sorte de plate-forme pour les entreprises étrangères en Amérique latine. Ainsi de nombreuses sociétés mettent en place leurs siège social à Santiago ou dans sa régions. Le pays possède une présence importante d’entreprise venant du domaine du service.
Il continue d’exister au Chili une inégalité sociale malgré son dynamisme économique. Le pays continue de posséder le plus faible taux de femmes actives d’Amérique latine (seulement 40 % des femmes ont un travail). De plus, ont note une grande différence de salaire entre l’homme et la femme (de l’ordre d’un tiers pour le même emploi et la même qualification).
D’abord, les taux de chômage n’ont pas diminué à la vitesse qu’on espérait avant le retour à la démocratie (8,7 % en septembre 2005), ce qui devenu l’un des grands défis pour le gouvernement. Ensuite, malgré des avancées dans la matière, le Chili a toujours une déplorable distribution des revenus et il est placé au 16e rang de la mauvaise répartition de la richesse au monde. Ces deux sujets font partie des discussions entre les candidats présidentiels pour les prochaines élections de décembre 2005.
La bonne santé économique du Chili est encore une fois reconnue dans une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiée le 4 novembre 2005. Il apparaît ainsi que le dynamisme économique a permis une élévation rapide du niveau de vie avec un PIB par habitant passé de 2340 dollars en 1990 à plus de 5000 dollars (4230 euros) en 2004 même si « le revenu par habitant corrigé de la parité des pouvoirs d’achat représente actuellement moins de 40% de la moyenne dans la zone OCDE et moins de 30% de celui des États-Unis ».
La politique budgétaire est guidée par la règle de l’excédent structurel qui exige un excédent de 1% du PIB. Ainsi, les finances publiques du Chili présentaient un solde positif de 2,2% du PIB en 2004, et de l’ordre de 3% en 2005.
[modifier] Tourisme
Depuis les années 1990, le tourisme au Chili est devenu une des principales ressources économiques, spécialement dans les zones extrêmes du pays (désert d’Atacama au nord, Patagonie, Terre de Feu au sud). Pendant l’année 2005, il a augmenté de 13,6 %, générant ainsi plus 1360 millions de dollars américains (soit 1,33 % du PIB national). Image:Vina del mar beach.jpg Selon la SERNATUR, deux millions de personnes se rendent au Chili par an. Ce chiffre est encore bien si l’on le compare à ceux du Brésil ou du Mexique. La majorité de ces visiteurs viennent du continent, principalement de l’Argentine. Cependant, ces dernières années les visiteurs venant d’Espagne, de France, d’Allemagne est en constante augmentation (ces pays offre même parfois des vols directs vers le Chili sans escale comme Air France qui peut faire Paris CDG-Santiago Pudahuel en 14 heures 30 seulement). Les Européens représentent 400 000 visiteurs en 2005.
Les principaux lieux touristiques correspondent aux lieux de beauté naturelle des zones extrêmes. San Pedro de Atacama, dans le nord du pays est très visité par les étrangers pour contempler l’architecture d’origine inca, les lagune de l’Altiplano, la Valle de la Luna et les geisers du Tatio. Près de Putre, dans l’extrême nord, admirer le lac Changará et le volcan Parinacota à plus de 4500 mètres d’altitudes est apprécié. Dans la zone australe, les principaux lieux touristiques sont l’archipel de Chiloé, la Patagonie, la lagune de San Rafael et ses glaciers ainsi que le parc national de Torres del Paine. Pour finir, la mystérieuse île de Pâques située au milieu de l’océan Pacifique est probablement le principal lieu touristique des Chiliens métropolitains.
Dans le domaine national, le tourisme se concentre durant la période estivale, principalement dans les stations balnéaires comme Arica, Iquique, Antofagasta, La Serena et Coquimbo pour la zone nord. La V región dù à la proximité de Santiago reçoit le plus grand nombre de touristes comme Viña del Mar. Cette dernière est connue pour être la « capitale touristique du Chili » dû à l’importante beauté de ses plages, la proximité de la capitale. Chaque année se déroule le Festival de la chanson de Viña del Mar, événement musical important en Amérique latine.
[modifier] Énergie
Le Chili est dépendant énergiquement parlant. En effet, il ne possède pas de grandes réserves énergétiques. Par exemple, sur les 228 000 barils de pétrole consommés par jour, seuls 4000 provient des gisements du pays. Le prix du pétrole dépend donc donc du commerce international et de la conjoncture. De même façon, la quasi totalité du gaz naturel est importé d’Argentine.
La consommation d’électricité a dépassé les 51 573 GWh durant l’année 2005 dont 54 % est produit par des centrales hydroélectriques. Dans le pays, il existe quatre systèmes électriques : le système interconnecté du Norte Grande, le système interconnecté central et les systèmes de Aisén Magallanes. Le potentiel hydroélectrique est encore peu utilisé. Le pays utilise 20 % des capacités utilisées (volonté de protection de la faune et la flore de la région d’Aisén). Il n’existe pas pour le moment de centrale nucléaire, cependant, en 2006 s’ouvre le débat sur la faisabilité technique de l’utilisation de ce type d’énergie. On envisage aussi de mettre des éoliennes et d’utiliser d’énergie géothermique.
[modifier] Transports et télécommunications
De par la caractéristique géographique du pays, les réseaux de transports et les télécommunications sont d’importances notables.
Le pays totalise 364 pistes d’atterrissage comme les aéroports de Chacalluta d’Arica, Diego Aracena d’Iquique, le Cerro Moreno d’Antofagasta, Carriel Sur de Concepción, El Tepual de Puerto Montt, Président Ibañez de Punta Arenas, Mataveri à l’île de Pâques, et l’aéroport international Comodoro Arturo Merino Benitez de Santiago (un des des plus modernes du continent où siège la compagnie nationale LAN).
Le Chili dispose de 6585 kilomètres de voies ferrées. Ces dernières ont jadis été importantes pour le développement du pays, mais, de nos jours, on l’utilise surtout pour le fret vers les ports depuis la crise des années 1970. Actuellement, le gouvernement souhaite redévelopper le train en rétablissant le service aux passagers de EFE entre Santiago et Puerto Mont. Au contraire, le métro se développe considérablement à Valparaiso avec le Biotrén et Santiago aura plus de 100 kilomètres de lignes de métro d’ici 2009. Image:UDC.jpg Pour les routes, le pays jouit d’un réseau de plus de 100 000 kilomètres de routes dont 16 000 sont goudronnées. Depuis les années 1990, plus de 2500 kilomètres d’autoroutes ont été construites (route panaméricaine entre Arica et l’île de Chiloé). La carretera austral connecte la région d’Aisén au reste du pays et est quasiment complète. Les postes douaniers les plus importants sont ceux de Chacalluta et Tambo Quemado qui servent de frontières avec le Pérou et la Bolivie. Il existe quarante postes douaniers avec l’Argentine, les plus importants sont ceux du Cristo Redentor entre Los Andes et Mendoza.
[modifier] Quelques statistiques économiques
- Taux de croissance annuel en 2004 : 6,1%
- Taux d’inflation annuel en 2004 : 2,4%
- Taux de chômage actuel : 8,7%
- Indicateur de développement humain : 0,854 (37e rang au monde)
- Population sous le seuil de la pauvreté : 16% (et moins de 2% qui vit avec moins d’un dollar par jour).
[modifier] Population
Article détaillé : Population du Chili
Le Chili possède une population estimé à 16.134.219 d'habitants en 2006. Selon le dernier recensement complet effectué en 2002, les chiffres sont de 15.116.435 habitante, dont cuales 7.447.695 sont des hommes et 7.668.740, des femmes.
Le taux de croissance démographique de la population chilienne a nettement diminuée ces dernières années . Vers la fin du XIXe siècle, la population attegnait 2 695 625 personnes, passant à 5 023 539 en 1940 et 13 348 341 habitants, en 1992. Même si la population du chili a quintuplé durant le XXe siècle , le taux de croissance de la période 1992-2002 à été de seulement 1,24% par an. <ref>www.ine.cl</ref> . Ainsi sont teux de croissance annuel devrait continuer de baisser ces prochaines années.
Du fait de l'amélioration des conditions de vie, l' espérance de vie des chiliens à la naissance (qui est la plus élevée de l Amérique latine) est de 77,74 ans en moyenne <ref>www.senama.cl (Fuente:INE de Chile) (archivo .pdf)</ref> , alors que le taux de mortalité infantile est descendu à 7,8‰. Le taux de natalité en 2003 est arrivé à son minimun historique en allant à 15,6‰ et celui du taux de mortalité à 5,3‰, avec un taux de croissance naturelle de 10‰ <ref>Segun Anuario Estadísticas Vitales 2003 del INE (zip, 2.79 Mb) Pág. 59</ref>. Ces chiffres permettent de constater un vieillissement de la population. Dans 20 ans la population des 40 ans et plus dépassera celle des moins de 40 ans. Ainsi, la pyramide des ages sera vers l'an 2025, avec un profil campaniforme qui représente la transition démographique que vit le pays.
[modifier] Éthnographie
| Appartenance éthnique des peuples amérindiens (2002) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Alacalufes | 2.622 | 0,02% | Mapuches | 604.349 | 4,00% |
| Atacaméniens | 21.015 | 0,14% | Quechua | 6.175 | 0,04% |
| Aymara | 48.501 | 0,32% | Rapa Nui | 4.647 | 0,03% |
| Colla | 3.198 | 0,02% | Yamana | 1.685 | 0,01% |
La population chilienne est fortement métissée, du au mélange entre les colonisateurs espanols et les peuples amérindiens. Cependant, il est important de constater que les traits de la population du pays sont plus proche des européens que des locaux du fait de leurs faibles représenation démographie ( moins de 1% du pays). Certains colons européens sont arrivés au Chili (principalment aux extrêmes nord et sud du pays) durant les XIXe et XXe siècles, incluant les britanniques, irlandais, italien, français, et yougoslave. En 1848 commence la colonisation allemande, établit par le gouvernement chiliendans le but de repeupler le pays. Avec les décennies, avec au départ 7.000 personnes, cette inmigration allemande a influencé la culture d'une grande part du sud du pays, principalment dans les provinces de Valdivia, Province de Llanquihue et Osorno. Les autres immigrants viennent surtout des pays voisins. Actuellement, l'inmigration au Chili vient durtout des pays voisins, et durant la dernière décennie elle est arrivée à 184.464 personnes en 2002, principalement venant d' Argentine, Bolivie et le Pérou. Il existe aussi une inmigration coréenne et palestinienne quui est la plus importante dans le monde non arabe
La composition ethnique du Chili est relativament homogène, même si le degré de métissage est plus accentué dans les populations les plus pauvres que les plus riches.
Sur le sujet de l'énmigration, cette dernière a diminuée, mais on estime que 857 781 chiliens et leurs descendants vivent à l'étranger, dont50,1% seraitn en Argentine, 13,3% aux États-Unis , 8,8% au Brésil, 4,9% en Suède, et un peu plus de 2% en Australie. Dans le pays, la migration est massive de la part des paysans vers les grandes villes du pays. Les régions du centre-sud du pays, voient plus de 80% des habitants nés hors de la région (dans la Région du Biobío arrive à 86,11%), dans la Métropolitaine de Santiago seulement 71% de la population, alors que seulement 55% de la Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien .
[modifier] Urbanisation
.Selon le dernier recensement, 13 090 113 chiliens vivent en zone urbaine , représentant 86,59% de la population nationale. Seulement 13,41% de la population vis en zone rurale. Ils vivent principalement de l'agriculture et de l'élevage, qui se concentrent dans les zones centre sud du pays,dans les régions Région du Maule (33,59%), la Région d'Araucanie Image:Punta arenas.jpg (32,33%) et la Région de los Lagos (31,56%). Les régions les plus urbanisées sont de 94,06% dans la Tarapacá, 97,68% dans la Région d'Antofagasta, 92,6% dans la Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien) et la Región Metropolitana ainsi que Valparaíso, avec respectivement 96,93% et 91,56%.
Depuis les années années 1920,l'exode rural est intensif, du fait de la volonté de trouver de meilleurs conditios devie en ville. Ainsi, dès ce moment là les agglomérations et conurbations voient leurs populations augmenter nettement. La capitale du pays, Santiago du Chili ou Grand Santiago possède 5.428.590 d'habitants en 2002, et représente 35,9% de la population nationale. En 1907,il y avait seulement 383.587 habitants, 549.292 en 1920 qui représentait 16% du pays. Cependant, durant les décennies suivantes, l'explosion démographique fait absorber les anciennes localités campagnardes, comme Puente Alto et Maipú, qui sont les deux communes chiliennes plus peuplées du Chili. Santiago est une ville moderne, étant la sixième ville plus peuplée d'Amérique latine et la quarante cinquième du monde. Image:Valparaiso, Chile.jpg Valparaíso et Viña del Mar, sont devenu une grande conurbation. Il faut aussi rajouter les villes de Concón, Quilpué et Villa Alemana qui forment le Grand Valparaíso, et dépassent les 800 000 habitants. Concepción, Talcahuano, Hualqui, Chiguayante et San Pedro de la Paz forment la troisième agglomération du pays avec plus de 600 000 habitants selon le dernier recensement. Dans quelques années, le Grand Concepción intègrera les communes de Coronel, Lota et Tomé.
Les autres communes par importance d'habitants sont, Antofagasta (avec 285.255 habitants), Rancagua (avec 236.363), Iquique (avec 214.559), Talca (avec 202.961), Arica (avec 203.804), Chillán (avec 184.832), Osorno (avec 152.559) et Valdivia (avec 141.967 habitants). La majorité des villes du pays se situent sur la cote, la vallée centrale du pays entre Santiago et Puerto Montt.
Selon le dernier recensement de 2002, le Chili compte actuellement plus de 15 millions d’habitants. Cependant, la zone centrale, située entre les villes de La Serena et Concepción, concentre 78 % de la population totale du pays, et Santiago et sa périphérie regroupent 40 % des Chiliens, soit six millions d’habitants. La densité moyenne (20 hab/km2) n’est donc pas représentative de l’occupation réelle du territoire. D’après le même recensement, entre 1992 et 2002, le rythme de croissance annuel moyen de la population a été de 1,24 %, un des plus bas en Amérique latine. Sur la même période, le taux de fécondité s’établit à 2,2 enfants par femme.
Malgré une baisse de la natalité, le Chili reste un pays relativement jeune : 34 % des Chiliens ont moins de 20 ans, et 15 % ont plus de 55. Toutefois, tout comme les pays développés, la population du Chili a tendance à vieillir rapidement : la couche la plus jeune de la population a diminué, tandis que la plus âgée va en augmentant, en partie grâce à une espérance de vie à la naissance plus longue : 77 ans (80 pour les femmes et 74 pour les hommes.En moyenne, la famille chilienne est composée de 3,6 personnes.
En 2002, 4,6 % de la population déclarait appartenir à un groupe ethnique, dont la majorité (87 %) à l’ethnie mapuche. La plupart des Chiliens, plus de 60 %, sont métissés, ce qui fait de la population locale une des plus homogènes en Amérique latine.
Sur le plan religieux, 70 % des Chiliens se déclarent catholiques (dont moins de la moitié est pratiquante). Par rapport au recensement précédent en 1992, cela constitue une diminution de 10 % en 10 ans. Les 30 % restant sont protestants évangéliques (15 %) ; athées, agnostiques ou sans religion (10 %) ; orthodoxes, juifs, musulmans ou d’autres religions (5 %). Selon l’état civil, 46 % des Chiliens de plus de 18 ans sont mariés, soit 5 % de moins qu’en 1992. En revanche, les couples en concubinage sont passés de 5 % en 1992 à 9 % en 2002. 34 % des Chiliens sont célibataires, 5 % divorcés. L’évolution de ces chiffres est à suivre, compte tenu de la nouvelle loi sur le divorce en vigueur depuis fin 2004.
Finalement, les immigrés, très majoritairement originaires des pays voisins, constituent moins de 2 % de la population nationale. Les plus nombreux actuellement sont les Argentins et les Péruviens.
[modifier] Principales aires métropolitaines du Chili
| Principales aires métroplitaines du Chili (2002) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Denomination | Región | Habitants | Superficie | Densité | |
| 1 | Grand Santiago | R. Metropolitana | 5.428.590 | 867,75 km² | 6.255,9 |
| 2 | Grand Valparaíso | V Región | 803.683 | 229,98 km² | 3.494,6 |
| 3 | Grand Concepción | VIII Región | 666.381 | 221,15 km² | 3.013,3 |
| 4 | Grand La Serena | IV Región | 296.253 | 107,41 km² | 2.758,2 |
| 5 | Grand Temuco | IX Región | 260.878 | 53,23 km² | 4.901,0 |
</center> 80% de la population chilienne vit sur la zone centrale du pays. Cet espace s'étend sur plus de 1 000 kilomètres et va de La Serena à Concepción. Les climats de cette zones vont du climat semi aride (à La Serena) au climat méditerranéen à influence océanique (Concepción). Grosso modo ce lieu correspond au climat méditerranéen de l'hémisphère sud.
[modifier] Politique
Article détaillé : Politique du Chili Image:Parada Militar 2003.jpg
[modifier] Constitution de 1980
En vertu de la Constitution politique de 1980, l’État chilien est divisé entre trois pouvoirs classiques :
- le pouvoir exécutif est tenu par le président de la République, élu démocratiquement tous les quatre ans au suffrage universel direct, et qui ne peut pas excéder deux mandats successifs. Une fois élu, le président désigne un cabinet de ministres, dont le ministre de l’Intérieur ;
- le pouvoir législatif est représenté par le Congrès national, dont le siège se trouve à Valparaíso depuis le retour de la démocratie en 1990. Il s’agit d’un congrès bicaméral, composé d’un sénat et d’une chambre de députés. Aujourd’hui, il compte quarante-huit sénateurs élus pour huit ans (dont neuf sont désignés par diverses institutions — n’est plus en vigueur selon les modifications de la constitution en 2005 — et un est sénateur à vie après avoir été président du pays) ; et cent vingt députés élus pour quatre ans. Les parlementaires, sauf ceux de la parenthèse, sont tous élus démocratiquement au système binominal à un tour ;
- le pouvoir judiciaire connaît des affaires civiles et criminelles. Il est composé d’une Cour suprême, des cours d’appel et des tribunaux de première instance.
Depuis 1990, le pays connaît une vie démocratique après une interruption de dix-sept ans de dictature militaire. Actuellement, la présidente est Michelle Bachelet, socialiste, chef d’une coalition de partis de centre et de gauche appelée Concertación, qui regroupe la Démocratie chrétienne (DC), le Parti socialiste (PS), le Parti radical social démocrate (PRSD) et le Parti pour la démocratie (PPD).
Il existe une opposition de droite constituée par deux partis : Renovación Nacional (RN), plus libéral ; et l’Unión Demócrata Independiente (UDI), plus conservateur. Ces deux partis forment l’« Alliance pour le Chili ». Il y a également une opposition de gauche qui associe le Parti communiste (PC) et des partis humanistes et écologistes, qui n’ont pas de représentation au Congrès.
Les principaux blocs politiques se sont constitués au milieu des années 1980, pour défendre ou lutter contre le régime militaire d’Augusto Pinochet, et ils sont devenus officiels par le référendum de 1988, qui a décidé la fin de la dictature. L’année suivante, ils ont conservé leur unité afin d’aborder l’élection présidentielle et chaque coalition a présenté un candidat. Depuis alors, malgré les problèmes qui surgissent de temps en temps à l’intérieur des blocs, le panorama politique n’a pas beaucoup changé.
La présidente Bachelet est le quatrième gouvernement consécutif de la Concertación, après la victoire de la coalition lors des élections de 1989.
Le 11 décembre 2005, la socialiste et candidate de la Concertación Michelle Bachelet arriva en tête du premier tour de la présidentielle avec près de 45,87 % des voix devant le candidat du parti de la Rénovation nationale, Sebastián Piñera (25,48 %), celui de l’Union démocrate indépendante et ancien maire de Santiago, Joaquín Lavín (23,25 %) des voix et celui de l’extrême-gauche, Tomas Hirsch (5,37 %).
Bachelet affronta le 15 janvier Sebastian Piñera alors que le rapport gauche-droite reste aussi serré qu’en 1999 (51 % pour la totalité de la gauche contre 49 % pour la totalité de la droite).
Les électeurs ont aussi élu cent vingt députés et vingt sénateurs sur trente-huit sièges, supprimant au passage les postes de sénateurs à vie créés par le général Pinochet. La Concertation a remporté plus de 51 % des sièges de députés et 57 % des sièges de sénateurs, s’assurant la majorité dans les deux chambres.
Il faut ajouter que les réformes les plus profondes à la Constitution de 1980 ont été récemment promulguées (en septembre 2005), ce qui est considéré par certains comme la fin de la transition à la démocratie. Ces réformes perfectionnent la Constitution en supprimant les dits « verrouillages autoritaires », laissés par Pinochet. Quelques réformes sont : la réduction du mandat présidentiel de six à quatre ans ; le président est habilité pour appeler à la retraite les commandants en chef des forces armées ; l’élimination des sénateurs désignés et à vie, ce qui aura pour effet une réduction du Sénat à trente-huit membres à partir de mars 2006. Le système d’élection binominal utilisé pour les législatives et qui, à présent, favorise les deux grands blocs politiques, n’a pas été modifié.
Une autre modification concerne également la possibilité aux enfants de Chiliens (de ceux qui sont nés au Chili et donc Chiliens par le passeport) d’obtenir la nationalité (avoir non plus un titre de voyage mais un véritable passeport chilien), mais pas la citoyenneté (donc la possibilité de voter en cas d’élections). Il faut également tenir compte du fait que, à ce jour, plusieurs dizaines de milliers d’enfants de Chiliens n’étaient jusqu’à lors considérés que comme des non nationaux (reconnus dans certains pays comme apatrides). Dans les projets encore en cours, le droit de vote pour les Chiliens résidant à l’étranger en fait partie.
[modifier] Culture
Article détaillé : Culture du Chili
Le Chili est le pays des poètes, selon la tradition populaire. Cela découle de la place tenue, dans son histoire, par des écrivains produisant des œuvres lyriques. Des artistes chiliens comme Nicanor Parra, Vicente Huidobro, Jorge Teillier, Enrique Lihn, Gonzalo Rojas, Gabriela Mistral, et Pablo Neruda montrent la place tenue par la poésie.
Dans le domaine de la prose, ce sont des auteurs comme Francisco Coloane, Manuel Rojas, Luis Sepúlveda, Alberto Blest Gana, Isabel Allende, Jorge Edwards, José Donoso, Roberto Bolaño et Marcela Paz, connue par son personnage caractéristique Papelucho.
Mais c’est Pepo, dessinateur de bandes dessinés, qui à travers Condorito, a créé le personnage imaginaire le plus connu du pays.
La musique folklorique s’inspire à la fois des mélodies amérindiennes et de celles venues d’Espagne. La cueca, danse traditionnelle chilienne, en est un bon exemple ; chaque région en a sa propre version. Durant les années 1970 la musique folklorique connaît un nouvel engouement grâce au mouvement de la Nueva Canción Chilena dont les artistes composent sur des thèmes inspirés à la fois des airs traditionnels du pays et de leurs propres recherches. Victor Jara, Violeta Parra, Los Jaivas, Illapu, Quilapayún sont des artistes représentatifs de ce mouvement. La chanteuse, et inlassable chercheuse dans le domaine du folklore musical chilien, Margot Loyola est une autre artiste importante de la musique folklorique et populaire du Chili contemporain.
Depuis les années 1970, sont apparus des artistes pop-rock, inspirés par la culture nord américaine, comme Los Prisoneros, Lucybell, Los Mox... Généralement le pop-rock chilien se différencie de celui des autres pays latino-américains par le ton mélancolique de ses chansons et des textes tristes et pessimistes.
[modifier] Identité et tradition
Malgré l’homogéneité ethnique du pays, les expressions culturelles varient notablement d’une région à l’autre. Le Nord se caractérise par l’influence des cultures des peuples amérindiens andins et des Conquistadors ainsi que de la religion catholique ( des fêtes comme la Fiesta de La Tirana...).
La zone centrale est caractérisée par ses traditions rurales. On considère que cette région, qui rassemble la majeure partie de la population, est la source de l’identité culturelle du pays. Des fêtes d’importance comme celle de l’Indépendance vers la mi-septembre montrent le fort patriotisme des chiliens.
La culture mapuche prédomine dans la IX Región (Temuco concentre près du tiers des Mapuches du pays). Dans des villes comme Valdivia, Osorno, Puerto Varas et Llanquihue, des influences allemandes se font sentir (des colons s’y sont installés vers la seconde moitié du XIXe siècle pour peupler la région). Lile de Chiloé (au sud de Puerto Montt possède une culture riche qui a sa propre mythologie. Les régions de l’extrême sud sont influencées par des cultures slaves (40 % des habitants de Punta Arenas descendent de colons yougoslaves).
L’île de Pâques possède une culture spécifique d’origine polynésienne.
Cependant , depuis les cinquante dernières années, ces cultures disparaissent progressivement et la culture occidentale ou américaine prédomine en ville.
[modifier] Gastronomie
La gastronomie chilienne est issue d’un mélange entre gastronomie espagnole et locale. Les principaux ingrédients de la cuisine traditionnelle chilienne sont des produits caractéristiques de la région : principalement la pomme de terre, la tomate et le maïs, la viande de bœuf dans la zone australe du pays et les fruits de mer sur les côtes. Image:Marraqueta bread.jpg Les plats traditionnels sont la cazuela, la maraqueta, l’asado, les humitas,le pastel de choclo et les empanadas. Des desserts comme le manjar, les alfajores, les sopaipillas et le mote con huesillos sont des grands classiques du pays. Le vin chilien, issu de cépages français, possède une longue histoire. Des cépages comme le Carménère, le Carbernet-sauvignon et le merlot mûrissent souvent dans de meilleures conditions qu’en France grâce un climat bien adapté à la vigne caractérisé en journée par la chaleur et la nuit par la fraîcheur qui descend de la cordillère.
[modifier] Sport
Le sport chilien possède une longue histoire. En effet, les Mapuches jouaient déjà au Xe siècle à un sport ancêtre du hockey, la chueca. Dans las zones paysannes, le rodéo est le principal sport pratiqué et, depuis 1962, il est considéré comme « sport national ».
En 1896, Luis Subercaseaux participe aux premiers jeux Olympiques de l’ère moderne. Il est un des premier sudaméricains à y participer. Cependant il faudra attendre les jeux Olympiques d’Athènes en 2004 pour obtenir la première médaille d’or, obtenu par les tennismen Nicolas Massu et Fernando Gonzalez. Malgré la présence de grandes pistes de ski comme Portillo ou Valle Nevado, le pays n’a jamais obtenu de médaille au jeux Olympiques d’hiver.
Vers la fin du XIXe siècle, des immigrants britanniques importent le football, sport qui se pratiquera rapidement par la population et deviendra le sport le plus pratiqué au pays depuis 1933 (année de la fondation de la liga chilienne).
Image:Franz Ferdinand at Viña 2006.jpg
- Deux Chiliens se sont vu décerner le prix Nobel de littérature : Gabriela Mistral en 1945 et Pablo Neruda en 1970.
- La fleur emblème nationale est le copihue (Lapageria rosea), que l’on trouve dans les forêts du sud du pays.
- Les armes du pays représentent les deux animaux nationaux : le condor (un très grand oiseau vivant dans les montagnes de la famille des vautours) et le Huemul (un daim à la toison blanche, espèce en voie de disparition). Il porte en légende la devise du pays : Por la razón o la fuerza.
- Le Maté
[modifier] Jours fériés
| Date | Nom français | Nom local | Remarques |
|---|---|---|---|
| 1er janvier | Nouvel An | Año nuevo | |
| mars ou avril | Semaine sainte (Pâques) | Semana Santa | |
| 1er mai | Fête du Travail | Día del Trabajo | |
| 21 mai | Jour de la Marine | Día de las fuerzas navales | |
| juin | Fête-Dieu | Corpus Christi | |
| 15 août | Assomption | Asuncion de La Virgen | |
| 18 septembre | Jour de l’Indépendance | Día de la Independencia | Fête nationale |
| 19 septembre | Jour des gloires de l’armée | Día del las glorias del ejército | |
| 12 octobre | Découverte de l’Amérique | Día de la Raza | |
| 8 décembre | Immaculée conception | Día de la Inmaculada Concepción | |
| 25 décembre | Noël | Navidad |
[modifier] Voir aussi
[modifier] Références
<references/>
[modifier] Liens externes
- La catégorie Chili de l'annuaire dmoz.
- Gobierno de Chilees
- Presidencia de la Repúblicaes
- Banco de Imágenes de Chilees
- Biblioteca del Congreso Nacionales
- Bicentenario de Chilees
- Chilebosque, flora nativa de Chilees
- Servicio Nacional de Turismoes
- Periódicos de Chilees
- Instituto Nacional de Estadísticases
- Galería de Imágenes de Chilees
- Vistas satelitales de las principales ciudades chilenases
- Dirección de Bibliotecas, Archivos, y Museoses
- Comité Olímpico de Chilees
- Une banque de données sur le Chili et une bibliographie commentéefr
- Le Chili du nord au sud en photosfr
[modifier] Resources officielles
- Gobierno - Gouernement (version espagnole)
- Presidencia - Présidence (version anglaise)
- Ministerio del Interior - Ministère de L’Intérieur
- Ministerio de Relaciones Exteriores - Ministère des Affaires Etrangères
- Ministerio de Hacienda - Ministère des Finances (version espagnole)
- Congreso Nacional - Congres National
- Senado - Sénat
- Cámara de Diputados - Chamber des députés
- Biblioteca del Congreso Nacional - Bibliothèque du Congrès National
- Poder Judicial - Judiciaire
- Banco Central - Banque Centrale
- Instituto Nacional de Estadísticas (INE) -Statistiques Nationale de l’Institut
[modifier] Informations générale
- Atacama, Chile Web Siteen
- Atacama Chilees
- Open Directory Project - Chile directory category
- Chile Information, Travel, Living Abroad, Human Rights & Environment The Chile Information Project
- Chile News The Santiago Times
- Several links compiled by LANICen
- Council of Hemispheric Affairs Source indépendante d’Amérique latine
- Congressional Research Service (CRS) Reports regarding Chile
- Invest in Chile
- Native flora specieses
- Webcams in Chilees
- Chilean north Patagonia informationes
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