Chiisme
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Le chiisme (ou chi'isme, shi'isme ; en arabe شِيعَة šīʿaʰ, en persan : شیعه ) qui regroupe environ 10 % des musulmans constitue l'une des trois principales branches de l’islam avec le sunnisme et le kharijisme.
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[modifier] Étymologie
Le chiisme en terme arabe désigne à l’origine un, deux ou un groupe de partisan. Dans le Coran, ce terme est utilisé plusieurs fois dans ce sens. Par exemple, dans le verset 28 :15, Allah parle d’un des partisans de Moïse comme un de ses chiites. Dans un autre endroit, Abraham est introduit comme un chiite de Noé (37 :83). Au commencement de l’histoire islamique, le terme « chiite » fut utilisé dans son sens originel ou littéral pour désigner des partisans de différente personne. Par exemple, des hadiths (la tradition) parlent de chiites d’Ali b. Abi Talib et d’autres de chiites de Moawiyah b. Abi Soufian. Cependant, le terme a acquis graduellement le sens secondaire ou technique de partisans d’Ali, ceux qui croient en son Imamat (Direction par Désignation Divine).
Shahrestani, mort en 548 AH, dans son Al Milal wa al Nidal, une source remarquable sur les différentes sectes en Islam, écrit : « Les chiites sont ceux qui suivent Ali en particulier et qui croient en son Imamat et Khalifat selon les directives explicites et les volontés du Prophète Mohammad ». C’est une définition très précise, étant donné que les chiites eux-mêmes croient que la raison de suivre Ali est motivée par l’exigence du Prophète et ce ne fut pas leur décision personnelle de choisir qui suivre, contrairement aux non-chiites qui, après le décès du Prophète Mohammad, ont suivi celui qui était choisi au Saqifah et ont cru que le Prophète avait laissé aux gens décider qui suivre. Bien sûr, Abou Bakr b. AbiQouhafah, le premier Khalife, qui lui-même fut choisi de cette manière, a cru qu’il se devait désigner son successeur. Et le deuxième Khalife, Oumar b. Khattab, lui a son tour a désigné, un conseil de six personnes pour choisir parmi eux selon une procédure très stricte, qu’il a mise au point. Il est intéressant de noter que ce fut Ali, le quatrième Khalife, qui était choisi et vraiment forcé par presque tous les musulmans après le meurtre du troisième Khalife, Outhman b. Affan, pour occuper la position du Khalifat.
Dans son Fiqah Al Shi’ah, Al Hassan b. Moussa al Nawbakhti, mort en 313 AH, un célèbre chercheur chiite écrit : « Les chiites sont les partisans de Ali b. Abi Taleb. Ils sont appelés "Les chiites d’Ali durant et après la vie du Prophète et sont connus comme les partisans d’Ali et croient en son Imamat". Sheikh Moufid, mort en 413 AH, un des premiers et très remarquable érudit chiite, définit les chiites comme étant ceux qui suivent Ali et croient en sa succession immédiate après le Prophète. En expliquant pourquoi les chiites sont aussi appelés « Imàmîyah », il dit : « C’est un titre pour ceux qui croient dans la nécessité de l’Imamat et de sa continuité en tout age, et que chaque Imam doit être explicitement désigné, et doit aussi être infaillibles et parfait ».
Ainsi, on peut dire que les musulmans chiites sont ceux qui ont les croyances suivantes sur la succession de Prophète Mohammad :
- La succession au Prophète est une désignation Divine.
- Comme le Prophète a été choisi par Dieu, son successeur ou Imam doit aussi être choisi par Dieu et puis inspiré au Prophète.
- Le successeur immédiat du Prophète Mohammad est Ali.
[modifier] Vue d'ensemble
Les musulmans chiites pensent que des personnes choisies parmi la famille de Mahomet (les Imams) étaient la meilleure source de connaissance à propos du Coran, de l'islam, de l'émulation (les guides de l'islam après Mahomet) et les protecteurs les plus fervents de la sunnah (tradition) de Mahomet.
En particulier, les musulmans chiites reconnaissent la succession du prophète par Ali (le cousin et beau-fils de Mahomet, premier homme à accepter l'islam —après Khadija— et aussi le chef de l'Ahl al-Bayt ou « gens de la maison [du prophète] »). Au contraire, les musulmans sunnites reconnaissent le califat. Les chiites croient que Ali a été désigné comme successeur de Mahomet par lui-même en de nombreuses occasions, et qu'il est donc le dirigeant de droit de la foi musulmane, suivant en cela la décision Divine soufflée au Prophète.
La principale nomination fut le jour d'al Ghadir et dans de nombreux autres endroits. Le jour d'al Ghadir, après le pèlerinage de l'adieu, le Prophète Mohammad annonçât solennellement et devant des milliers de pèlerins venus du monde entier le discours suivant et l'un des plus importants : Traduit en français : « A qui je suis un guide, Ali est son guide. Mon Seigneur, allie celui qui s'allie à lui, hais celui qui le hait, glorifie celui qui le glorifie, délaisse celui qui le délaisse, et laisse le droit et la justice avec lui où qu'il soit »
Cette différence entre la reconnaissance du pouvoir de l'Ahl al-Bayt (la famille de Mahomet) ou du calife Abou Bakr a modelé les doctrines chiites et non chiites à propos du Coran, des hadiths et d'autres points. Par exemple, la collection des hadiths reconnus par les chiites se base sur des narrations faites par l'Ahl al-Bayt alors que les hadiths de narrateurs ne faisant pas partie de la famille de Mahomet ne sont pas inclus (ceux de Abu Huraira par exemple).
En dehors des considérations sur le califat, les chiites reconnaissent l'autorité de l'imam (aussi appelé Khalifa Ilahi) en tant qu'autorité religieuse, bien que les différentes branches de l'islam chiite ne sont pas d'accord sur la succession de cet imam et de son successeur (les duodécimains, ismaéliens ou Zaydites par exemple).
[modifier] Origine du chiisme
Étymologiquement, le terme chiisme vient de shî'at 'alî, le parti de `Ali. À la mort de Mohammed en 632 la question de sa succession fut à l’origine du premier grand schisme de l’islam. Ceux qui prirent le parti de `Ali, cousin et gendre de Mohammed, estimaient qu'il était l'unique successeur légitime mais reconnaîtront le premier calife Abu Bakr.
Ce n'est qu’après la mort du troisième calife `Uthman que `Ali accédera à la tête de la communauté. Néanmoins son pouvoir sera sans cesse contesté par Mu'âwiyah Ibn abi Sufiân qui trahira son pacte avec Ali. Ce dernier sera assassiné en 661 pendant sa prière dans une mosquée par un kharidjite. Ses partisans reportèrent alors toutes leurs espérances sur ses fils l'imam Hassan, puis l'imam Hussein.
Ce dernier refuse le pouvoir omeyyade (de Mouaawiya) et constitue un bataillon pour une rébellion armée. Sa mort (son martyre, selon ses partisans) avec l'ensemble de sa famille et de ses partisans lors de la bataille de Kerbala, en 680, marquera le début de la rupture entre les chiites et ceux qu’on nommera plus tard les sunnites.
Le destin tragique d'Hussein secoue une partie de la conscience musulmane et provoque une détermination à combattre jusqu'au bout pour un idéal de pouvoir juste et respectueux des principes fondamentaux de l'islam. Le martyre devient un symbole de la lutte contre l'injustice. Le cœur du chiisme est dans ce massacre, d'où le culte des martyres. Hassan, l'autre petit-fils, ne cherche pas à prendre le pouvoir, ce qui affaiblit considérablement la révolte chiite sur le plan politique. Tous les descendants de Hussein vont avoir un destin tragique, tel que la prison sur ordre du khalife (ou calife).
Selon les chiites, la succession est héréditaire. Mais toutes les tendances ne sont pas d'accord sur la ligne de succession. Pour le courant actuellement majoritaire du chiisme duodécimain, le douzième successeur de Mahomet va parvenir à échapper à l'emprisonnement par voie surnaturelle et disparaît en 874 : c'est l'occultation. Ce phénomène surnaturel de l'occultation va permettre de mettre un terme à la question du pouvoir temporel, et donne une dimension eschatologique et religieuse très forte.
Les duodécimains admettent dorénavant passivement l'ordre politique car le douzième imam reviendra à la fin des temps et retrouvera son règne. En son attente, aucun pouvoir n'est vraiment légitime, mais le fidèle doit attendre le retour de l'Imam tout en faisant des efforts pour s'améliorer spirituellement.
On peut noter que la révolution iranienne de 1979 a en partie rompu avec cette attente en voulant mettre en place un régime religieux et politique juste avant le retour de l'imam, ce qui a été rejeté par certaines tendances théologiques du chiisme duodécimain.
Pour les chiites, les imams sont les guides, les mainteneurs du Livre. Leur légitimité n'est pas due à leur descendance charnelle du Prophète, mais à leur héritage spirituel, ils ont une connaissance par le cœur du Coran, en expliquant l'ésotérique (bâtin) aux fidèles.
[modifier] Doctrines
En tant que mouvement musulman, le chiisme reconnaît l'unicité divine, les textes sacrés du Coran, le prophète, les cinq obligations fondamentales, le jugement dernier et la résurrection.
Les chiites considèrent que le coran a un sens évident et un sens caché, et qu'une recherche ésotérique doit donc être menée sur ce texte. Les imams sont chargés d'enseigner cette gnose aux fidèles les plus dignes.
Cet élitisme fait du chiisme une religion moins égalitaire dans son fonctionnement que le sunnisme, en justifiant l'existence d'un clergé et de niveaux d'initiation qui ne sont pas forcément accessibles à tous les fidèles. Cette tendance est très développée chez les druzes, mais se retrouve aussi chez les duodécimains.
Les ismaelis ont un chef suprême reconnu, l'Aga Khan. Les Mustaliens obéissent à un da'i. Les duodécimains en reconnaissent plusieurs, appelés Ayatollah ou Marja: chaque fidèle peut choisir le sien, suivre ses enseignements et lui verser sa contribution (khoums et zakat).
Le chiisme accorde une importance particulière au culte des imams martyrs, Ali, Hassan et surtout Hossein, célébrés aux fêtes de deuil de Moharram.
Les chiites prient en posant leur front sur le sol de Kerbala, ou, s'ils en sont éloignés, sur un petit cylindre plat d'environ 8 à 10 cm de diamètre d'argile de la même terre sainte.
[modifier] Justice de Dieu
Les Chiites insistent sur la liberté de l'homme dans ses actes. Dieu ne peut agir que dans la justice, donc il y a une certaine rationalité de la création, donc l'homme est libre dans ses actions si par condition il suit le livre sacré (le Coran).
[modifier] Statut de l'Imam chiite
- Article détaillé : Imamat.
Dieu ne peut admettre que les hommes aillent à leur perte, donc leur a envoyé les prophètes pour les guider. Mais la mort de Mahomet met fin aux prophètes. Il faut un garant spirituel de la conduite des hommes, qui est une preuve de la véracité de la religion et qui dirige la communauté. L'imam : le guide. Il doit remplir un certain nombre de conditions : être instruit de la religion, être juste, exempt de défauts donc être le plus parfait de son temps. Il y a une investiture surnaturelle par le prophète, puis par l'imam précédent.
À l'inverse des sunnites, les chiites exigent donc que la communauté musulmane soit dirigée uniquement par un descendant de la famille de Mahomet (Ahl al-Bayt). Cette revendication n’avait à l’origine qu’un aspect politique et religieux, mais au fil du temps elle prit une importance fondamentale dans la théologie chiite. La conception de l’imamat des chiites est foncièrement opposée à celle du califat admise par la majorité des musulmans. L’imamat, incarnant à la fois le pouvoir temporel et spirituel et inauguré par Ali, est considéré comme la succession du cycle de la prophétie définitivement bouclé par le dernier prophète Mahomet. L’imam, qui ne peut être qu’un descendant d'Ali, est vénéré comme le représentant infaillible de Dieu sur terre et le gardien du sens caché de la révélation.
L'imam tire son autorité de Dieu, il est donc infaillible. Depuis l'occultation du douzième imam, les hommes ne peuvent pas se réclamer d'une autre autorité et ils sont donc libres par rapport au pouvoir temporel en place. Il y a donc une séparation du spirituel et du temporel.
Les 'Uléma jouent un grand rôle dans la révolution. La doctrine n'est pas figée car le douzième imam est toujours vivant : malgré son absence corporelle il a les moyens de transmettre aux siens l'expression de sa volonté. L'interprétation reste donc ouverte dans le chiisme et les problèmes nouveaux peuvent recevoir une solution nouvelle. Selon les critères du savoir théologique, les 'Uléma peuvent interpréter les signes de l'imam.
Les autres membres de la communauté se contentent du Taqlid, l'imitation. Vision idéaliste de la fin des temps, l'imam caché renvoie à une face cachée de la révélation. Il faut faire un effort pour arriver à trouver et à comprendre l'ésotérique, au-delà de ce qui est visible.
[modifier] Divisions et sectes
- Article détaillé : Branches de l'islam.
Des divergences à propos de la succession de certains imams furent en grande partie à l’origine de l’éclatement du chiisme en d’innombrables groupes et sectes. Cependant trois grandes tendances forment l’essentiel du monde chiite d'aujourd'hui : les Zaydites qui reconnaissent cinq imams, les imâmites ou duodécimains et les ismaéliens ou septimains, auxquelles il faut ajouter les chiites dits hétérodoxes comme les alaouites de Syrie, les alévis de Turquie et les druzes de Syrie, Palestine, Liban, Israel.
Les Chiites "historiques" sont notamment les Duodécimains, majoritaires en Irak (qui a sur son territoire plusieurs villes saintes dont Kerbala) et en Iran où le chiisme est religion d'État depuis la révolution islamique initiée par Khomeyni. Ces Duodécimains ne s'éloignent pas fondamentalement de l'orthodoxie islamique et ils ont été reconnus musulmans par l'Institut Al Azhar du Caire, la plus haute autorité sunnite du monde.
En revanche, d'autres groupes qui ne sont pas proprement chiites, surtout les Alaouites de Syrie, les Alévis de Turquie et les Druzes de Syrie, Palestine, Liban et Israël se sont tellement éloignés des enseignements du Coran et des Hadiths (et ont élaboré leurs propres doctrines) que les institutions orthodoxes se demandent si ces groupes peuvent encore être appelés musulmans.
[modifier] Jurisprudence
Les Chiites pensent que la sunnah découle des traditions orales énoncées par Mahomet et de leur interprétation par les Imams —qui étaient les descendants de Mahomet par sa fille Fatimah et son mari Ali.
Les musulmans chiites croient que l'étude de la littérature islamique est un processus continu, nécessaire pour identifier toutes les lois de Dieu. Les musulmans sunnites croient aussi qu'ils peuvent interpréter le Coran et les Hadith. Cependant les sunnites préfèrent accorder une plus grande importance aux savants des débuts de l'Islam Hanbali, Hanafi, Maliki et Shaafii. Les penseurs chiites pensent donc que la possibilité de pratiquer l'ijtihad existe toujours, et qu'ils peuvent interpréter le Coran et les hadith avec la même autorité que leurs prédécesseurs.
La loi islamique étant basée partiellement sur les hadiths ; le fait que les chiites et les sunnites ne reconnaissent pas la validité des mêmes hadiths entraîne des différences dans les traditions religieuses, et donc dans la jurisprudence.
[modifier] Démographie du chiisme
Aujourd'hui, l'Iran est le grand centre du chiisme mais cette religion existe aussi ailleurs, elle n'est donc pas la version iranienne de l'Islam. Les chi'ites sont majoritaires en Iran, Bahreïn, Irak, et ils constituent une minorité dans une quinzaine d'autres pays.
- Le chiisme duodécimain est la religion majoritaire en Iran et en Irak. On trouve aussi de fortes minorités duodécimaines en Inde et au Pakistan (environ 10% des musulmans), en Afghanistan, dans la péninsule arabe et au Liban; voir Khoja.
- Les ismaïliens sont très dispersés. Leurs communautés d'origine sont au Pakistan et en Syrie, mais la plupart forment une diaspora, surtout dans les pays anglo-saxons.
- Les druzes vivent essentiellement au sud du mont Liban, au nord de la Palestine et en Israël sur le Golan, près du mont Hermon. Au Liban, le principal groupe politique druze est actuellement dirigé par Walid Joumblatt.
- Les zaydites sont surtout présents au Yémen.
- Les Alevi et alaouites qui sont 2 religions proches mais constituent 10 % de la population en Syrie pour les alaouites, ils sont présents en Turquie (estimation à 25 millions) pour les alevis, c'est aussi la religion majoritaire en Azerbaidjan et il ya quelques croyants en Afrique du nord et aux Balkans (surtout en Albanie pour les Bektachis). La famille du chef d'État syrien est alaouite.
[modifier] Calendrier religieux
Tous les musulmans, sunnites ou chiites, célèbrent les fêtes annuelles suivantes :
- Aïd el-Fitr (عيد الفطر), qui marque la rupture du ramadan. Elle est célébrée le premier jour du mois de shawwal.
- Aïd el-Kebir (عيد الكبير) qui marque la fin du Hadj et a lieu le 10 du mois de Dhou al Hijja.
Les fêtes suivantes sont célébrées uniquement par les chiites, sauf précision contraire :
- L'Achoura (عاشوراء) et la passion d'al-Husayn commémorent le martyre de l'Imam Husayn ben Ali. Ce petit fils de Mahomet a été tué par Yazid ibn Muawiyah, 6e calife. L'Achoura est un jour de deuil qui a lieu le 10 du mois de Mouharram.
- L'Arbaïn commémore la fin de la période de deuil de 40 jours suivant la décapitation d'Husayn, ainsi que la souffrance des survivants de la bataille de Kerbala, qui ont erré dans le désert avant d'arriver à Damas. Elle est fêtée le 20 du mois de Safar.
- al-mawlid an-nabawîy : l'anniversaire du prophète Mahomet, qui est célébré par les chiites le 17 du mois de Rabia al Awal, ce qui coïncide avec la date de naissance du 6e imam, Jafar as-Sadiq.
- L'Eid al ghadir est la commémoration du dernier sermon de Mahomet, dans lequel il aurait désigné Ali comme son successeur. La fête a lieu le 18 du mois de Dhou al Hijja.
[modifier] Centres d'études religieuses majeurs
- Bahrein
- Inde : Lucknow
- Iran : Isfahan, Mashhad, Qom, Ray, Tabriz,Téhéran
- Iraq : Al-Mada'in, Hillah, Karbala, Koufa, Nadjaf, Samarra
- Liban : Jabal Amil Hawzah, Saida, Sur
- Pakistan : Karachi
- Arabie Saoudite : Qatif, Al-Hasa, Najran
- Syrie : Damas, Halab
[modifier] Voir aussi
- Le chiisme vu selon les chiites :
- Al Rassoul et les Infaillibles : Al Rassoul
- le chiisme vu selon les chiites : Al imane
- le chiisme vu selon les chiites : Bostani
- le chiisme vu selon les chiites : Al Bouraq
- le chiisme vu selon les chiites : Noor Al Islam
- le chiisme vu selon les chiites : Safinah
- le chiisme vu selon les chiites : Al Shia
- Moussa Sader
- Aperçus sur le chiisme
- HAZRAT FATIMA ZAHRA et les noms de Fatima
- l'œuvre d’Henri Corbin
- l'œuvre de Christian Jambet avec un entretien avec Abdelwahab Meddeb, en real audio à écouter (émission de France-Culture, 31 janvier 2001)
- Les gens de la Maison du Prophète (Ahlé Bayt)[1]
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