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Catastrophe de Tchernobyl

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La catastrophe de Tchernobyl est un accident nucléaire particulièrement grave survenu le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire Lénine située sur un affluent du Dniepr à environ 15 km de Tchernobyl (Ukraine) et 110 km de Kiev, près de la frontière avec la Biélorussie (51° 23’ 21.16’’ N, 30° 5’ 57.63’’ E).

Sommaire

[modifier] Causes de la catastrophe

La catastrophe de Tchernobyl résulte de la fusion du cœur du réacteur nucléaire n°4, par l'élévation excessive de la température des barres (crayons) constituant le combustible nucléaire. Lorsque la chaleur produite par le réacteur n'a plus été évacuée en quantité suffisante par le système de refroidissement, le combustible nucléaire s'est mis à fondre. La chaleur a provoqué la radiolyse de l'eau servant de caloporteur, et la recombinaison de l'hydrogène et de l'oxygène libérés a produit une explosion projetant en l'air la dalle de béton recouvrant le réacteur, ce qui a libéré de grandes quantités de radioisotopes. L'accident qui s'est produit à la centrale nucléaire de Tchernobyl dans le réacteur numéro 4 est de magnitude 7 selon l’échelle INES, ce qui correspond à l’accident nucléaire le plus grave et le plus meurtrier qui puisse être mesuré par cette échelle.

[modifier] Conception et construction du réacteur

Image:RBMK fr.svg Le réacteur de la tranche no 4 est de type RBMK (réacteur de grande puissance à tubes de force). De par sa conception, son coefficient de vide est positif (contrairement aux réacteurs plus récents) : si des bulles se forment dans le fluide caloporteur, la réaction tend à s'amballer. D'autre part, l'utilisation du graphite comme modérateur le rend inflammable lorsque la température augmente trop. Enfin, le système d'arrêt d'urgence du réacteur est particulièrement lent (20 secondes).

En plus de ces problèmes de conception, la construction de la centrale a été réalisée sans respecter les normes établies. Un rapport confidentiel de 1979, signé par le président du KGB Iouri Andropov et cité par Nicolas Werth<ref name="NW">Nicolas Werth, L'Histoire n°308, op. cit.</ref>, souligne : « Divers chantiers de construction réalisant le bloc no 2 de la centrale atomique de Tchernobyl mènent leurs travaux sans aucun respect des normes, des technologies de montage et de construction définies dans le cahier des charges.»<ref name="Archives">21 février 1979, archives d'État de Russie en histoire contemporaine, fonds 5, inv. 76, dos352, f. 40-41.</ref>

En 1983, l'« acte de mise en exploitation expérimentale » du réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl est signé alors que « Toutes les vérifications n'avaient pas été achevées.»<ref name="NW" />

[modifier] Expérimentation menée sur le réacteur

Depuis sa mise en service en 1977, la centrale est dirigée par Viktor Petrovitch Brioukhanov, un ingénieur en thermodynamique et non un spécialiste du nucléaire. Il fait partie d'une génération d'hommes promus grâce à « leur volontarisme militant, qui consistait d'abord et avant tout à remplir et dépasser le plan de production, nonobstant le respect des normes de construction ou de sécurité. »<ref name="NW" />

L'accident s'est produit suite à une série d'erreurs commises par les techniciens de la centrale et d’une conception non sécurisée. Les opérateurs ont notamment violé des procédures garantissant la sécurité du réacteur et donc de la centrale.

Une expérience était en cours sur le réacteur n°4, pour tester l'alimentation électrique de secours qui permet au réacteur de fonctionner en toute sécurité pendant une panne de courant. La puissance thermique<ref name="React">Les réacteurs nucléaires visant à la production d’électricité ont un rendement approximatif d’un tiers (entre la puissance thermique et la puissance électrique) ; la puissance d'une centrale est exprimée en mégawatt (1 MW = 1 million de watts).</ref> du réacteur avait été réduite de 3'200 MW à 1'000 MW dans le cadre de ce test dans la nuit du 25 au 26 avril.

[modifier] Chronologie des évenements

25 avril 1986, 13:05 : La puissance du réacteur est stabilisée autour de 1'600 MW.

25 avril 1986, 23:10 : La puissance est encore abaissée à 500 MW. Cependant, la puissance de sortie chute brutalement à 30 MW, ce qui provoque un empoisonnement du réacteur au xénon. Les opérateurs essayent alors de rétablir la puissance, mais le xénon-135 accumulé absorbe les neutrons et limite la puissance à 200 MW. Pour débloquer la situation, les opérateurs retirent les barres de carbure de bore, qui servent à contrôler la température du réacteur, au-delà des limites de sécurité autorisées.

26 avril 1986, entre 01:03 et 01:07 : Deux pompes supplémentaires du circuit de refroidissement sont enclenchées pour essayer de faire augmenter la puissance du réacteur. C'est le dernier moment pour arrêter le réacteur et le sauver.

26 avril 1986, 01:19 : Pour stabiliser le débit d'eau arrivant dans les séparateurs de vapeur, la puissance des pompes est encore augmentée. Le système demande l'arrêt d'urgence. Les signaux sont bloqués et les opérateurs décident de continuer.

26 avril 1986, 01:23 : L'essai réel commence. Les vannes d'alimentation en vapeur de la turbine sont fermées, ce qui a fait augmenter la pression dans le circuit primaire.

26 avril 1986, 01:23:40 : L'opérateur en chef ordonne l'arrêt d'urgence. Les barres de contrôle sont descendues, sans grand effet.

26 avril 1986, 01:32:44 : La radiolyse de l'eau conduit à la formation d'un mélange détonnant d'hydrogène et d'oxygène. De petites explosions se produisent, éjectant les barres permettant le contrôle du réacteur. « En 3 à 5 secondes, la puissance du réacteur se voit centupler. »<ref name="Nesterenko">Lettre du Professeur Nesterenko à Wladimir Tchertkoff, Solange Fernex et Bella Belbéoch - Janvier 2005</ref> Les mille tonnes de la dalle de béton recouvrant le réacteur sont projetées en l'air et retombent de biais sur le cœur de réacteur, qui est fracturé par le choc.

Un incendie très important se déclare, tandis qu'une lumière aux reflets bleus se dégage du trou formé.

Il est à noter que les techniciens présents sur place, ainsi que Brioukhanov réveillé à 1h30, ne saisissent pas dans l'immédiat l'ampleur de la catastrophe. Celui-ci appelle le ministère de l'énergie à 4h en déclarant que « Le cœur du réacteur n'est probablement pas endommagé. »<ref name="NW" />

[modifier] La catastrophe et sa gestion

[modifier] La lutte contre l'incendie (26 avril 1986)

Afin d'éteindre l'incendie, Brioukhanov appelle simplement les pompiers. Ceux-ci, venus de Pripiat, située à 3 km de la centrale, interviennent sur les lieux sans équipement particulier. Au matin, l'incendie est éteint. Les pompiers, gravement irradiés, sont évacués et mourront pour la plupart dans des conditions atroces. Les témoignages de leur souffrance ont été recueillis par la journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch<ref name="SA">La Supplication. Tchernobyl, chroniques du monde après l'apocalypse, Op. cit.</ref>.

[modifier] L'étouffement du cœur du réacteur en fusion (26 avril - 14 mai 1986)

L'incendie éteint, les techniciens de la centrale prennent conscience de l'étendue des dégâts provoqués par la retombée du toit sur le réacteur : celui-ci est fissuré. Le graphite toujours en combustion, mélangé au magma de combustible toujours en réaction, dégage un nuage de fumée saturé de particules radioactives.

L'étape suivante de la gestion de la catastrophe est donc d'étouffer la réaction nucléaire incontrôlée. Ce n'est que par la suite que le réacteur pourra être isolé par un sarcophage.

Cette opération est réalisée à partir d'hélicoptères militaires de transport. 1000 pilotes y participeront. Il s'agit de larguer dans le trou béant des milliers de tonnes de sable, d'argile, de plomb, de bore, de borax et de dolomite. Ce mélange doit servir à stopper la réaction nucléaire. La mission est difficile, car elle revient à larguer les sacs à une hauteur de 200 m dans un trou de 10 m de diamètre environ, et le plus vite possible, car les personnes reçoivent 15 Röntgen en 8 secondes, même à cette altitude (cela équivaut à 3000 fois la dose maximale tolérée par an en France pour une personne). Dans la seule journée du 30 avril, 30 tonnes de sable et d'argile sont ainsi déversés sur le réacteur.

Sur le toit et aux alentours immédiats de la centrale, une cinquantaine d'opérateurs a été employée dans les premiers jours suivant la catastrophe pour collecter les débris très radioactifs. Chaque opérateur ne disposait que de 90 secondes pour effectuer sa tâche, pendant lesquelles il était exposé à des niveaux de radiations extrêmement élevés en raison d'équipements de protection dérisoires, en fait principalement destinés à l’empêcher d’inhaler des poussières radioactives. Nombre d’entre eux ont développé par la suite des cancers et beaucoup en sont morts dans les années qui ont suivi.réf. nécessaire

Sous le cœur du réacteur en fusion, la dalle de béton menace de fondre. On amène donc des dizaines de milliers de mineurs des mines des environs de Moscou et du Donbass pour qu’ils creusent un tunnel sous le réacteur. Ils installent un serpentin de refroidissement pour refroidir la dalle de béton du réacteur. Les mineurs travaillent dans des conditions très difficiles dues à la forte température et au niveau très élevé de radiation : le débit de dose à la sortie du tunnel est d’environ 200 Röntgen par heure.<ref name="Nesterenko" />

Les radiations baisseront momentanément puis reprendront. Ce n'est que le 6 mai que la radiation absorbée en 8 secondes chute enfin à 1,5 Röntgen. Après cette date, ce sont encore 80 tonnes de mélanges qui seront déversées. Vassili Legassov, un haut fonctionnaire soviétique chargé des questions nucléaires, se suicide en voyant la manière dont l'accident a été géré par les autorités, publie à titre posthume un article dans la Pravda <ref>Vassili Legassov, « Mon devoir est d'en parler », dans La Pravda, 20 mai 1988.</ref>.

[modifier] La réalisation du sarcophage et la décontamination de la zone (14 mai 1986 – décembre 1988)

Image:Searchtool.svg Voir l’article Liquidateurs.

Dans les mois qui ont suivi, plusieurs centaines de milliers d'ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d'Ukraine, de Biélorussie, de Lettonie et de Russie pour procéder à des nettoyages du terrain environnant. Leur protection individuelle contre les rayonnements était très faible, voire nulle. La décontamination était illusoire dans la mesure où personne ne savait où transférer le terrain contaminé.

Selon Viatcheslav Grichine de l'Union Tchernobyl, principale organisation des liquidateurs, sur 600 000 liquidateurs, « 25 000 sont morts et 70 000 restés handicapés en Russie, en Ukraine les chiffres sont proches et en Biélorussie 10 000 sont morts et 25 000 handicapés.»<ref name="Monde">« Selon un rapport indépendant, les chiffres de l'ONU sur les victimes de Tchernobyl ont été sous-estimés » in Le Monde du 7 avril 2006</ref>

[modifier] L'évacuation tardive des populations

Le 26 avril 1986, la population locale n’a pas été prévenue de l'accident et a poursuivi ses activités habituelles sans prendre de précautions particulières ni être évacuée. Ainsi à Pripiat, 900 élèves âgés de 10 à 17 ans participent à un « marathon de la paix » qui fait le tour de la centrale.

L'évacuation débute le 27 avril, les 45 000 habitants de Pripiat sont les premiers évacués par l'armée. Ils avaient été informés quelques heures auparavant par la radio locale, qui leur demandait de ne prendre que quelques affaires et leur promettait qu'ils seraient de retour sous 2 ou 3 jours. Ils furent hébergés dans des conditions précaires dans la région de Polesskoie, elle-même hautement touchée par les radiations. Les premiers symptômes d'une forte exposition aux radiations (nausées, diarrhées, etc.) apparaissaient déjà chez beaucoup d'entre eux.

Léonid Illine, directeur de l'Institut étatique de biophysique, avait alors déconseillé aux autorités d'évacuer Kiev, distante de 100 km à vol d'oiseau. Vingt ans plus tard, et devenu académicien, Léonid Illine pensait toujours avoir raison.<ref name="Monde" /> Début mai, 115 000 personnes habitant dans un rayon de 30 km du site sont évacuées. Les évacuations se poursuivent jusqu'à la fin du mois d'août. Chaque évacué reçoit une indemnité de 4000 roubles par adulte<ref>Cela correspond à un an de salaire moyen</ref> et 1500 roubles par enfant. Les évacuations concernent au total environ 250 000 personnes de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine. Slavoutich, une ville comptant plus de 30 000 habitants fin 1987 est créée ex nihilo.

Quatre « zones de contamination » décroissantes sont définies. Deux d'entre elles ne sont pas évacuées, mais les habitants disposent d'un suivi médical et de primes de risque.

[modifier] La gestion administrative et politique de la catastrophe

[modifier] L'opacité des autorités locales et des échelons bureaucratiques

Dans les premières heures qui suivent la catastrophe, l'opacité créée par les différents échelons administratifs est totale. Mikhaïl Gorbatchev n'est informé officiellement que le 27 avril. Le rapport qui lui est transmis parle d'une explosion, de la mort de deux hommes, de l'arrêt des tranches 1, 2 et 3. Ce dernier parle d'« un luxe de précautions oratoires »<ref>Mikhaïl Gorbatchev, Mémoires, Le Rocher, 1997.</ref>. Un tel manque d'information des plus hautes instances dirigeantes s'explique par le fait que la catastrophe a été sous-évaluée au départ (voir plus haut), mais surtout par la culture du secret inhérente au système soviétique.

[modifier] Le rôle des pays occidentaux

Le 28 avril au matin, une radioactivité anormale est constatée dans la centrale nucléaire de Forsmark (Suède), ce qui entraîne l'évacuation immédiate de l'ensemble du site par crainte d'une fuite radioactive interne. Mais les premières analyses montrent que l'origine de la contamination est extérieure à la centrale et provient de l'est. L'après-midi même, l'Agence France-Presse rapporte les faits.

À partir de ce moment, toutes les hypothèses sont formulées par les médias occidentaux. Les informations arrivent au compte-goutte (interview à Kiev de personnes évacuées de la zone, etc.). L'agence de presse TASS parle le 29 avril d'un accident « de gravité moyenne survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl » tandis que les photos satellites du site de la centrale révèlent les premières images de la catastrophe.

[modifier] La communication de crise : un mélange de propagande soviétique et d'une volonté réelle de transparence

Pour Gorbatchev, la catastrophe constitue la première mise en œuvre de la politique de glasnost (transparence) présentée au cours du XXVIIe congrès du PCUS (25 février6 mars 1986) et qui a rencontré de fortes oppositions. Dans son esprit, l'accident constitue « un nouvel argument fort en faveur de réformes profondes. »

Le 14 mai, Gorbatchev prononce une allocution télévisée dans laquelle il reconnaît l'ampleur de la catastrophe et admet que des dysfonctionnements profonds ont fait que « ni les politiques, ni même les scientifiques n'étaient préparés à saisir la portée de cet événement. »

Cette volonté de transparence ne va pas sans une très importante propagande autour des travaux réalisés, destinée à mettre en valeur la « bataille contre l'atome ». Une banderole apposée sur le réacteur éventré proclame que « le peuple soviétique est plus fort que l'atome » tandis qu'un drapeau rouge est fixé au sommet de la tour d'aération de la centrale à l'issue des travaux de déblaiement.

[modifier] Conséquences de la catastrophe

[modifier] Conséquences humaines et matérielles

Un « sarcophage » de béton a été coulé par les liquidateurs autour des restes du réacteur détruit, pour confiner la radioactivité résiduelle. Ces travaux ont été financés principalement par l’Union européenne, en échange de quoi l’exploitation de la centrale devait être abandonnée.

Outre l'évacuation des zones qui a constitué un traumatisme majeur sur les populations vivant de l'agriculture (et leur a rappelé les douleureux souvenirs de l'exode devant l'invasion allemande à l'été 1941), c'est le phénomène des samosioli qui reste aujourd'hui prégnant.

Les samosioli (ou « colons individuels » en français) est le nom donné aux personnes revenues vivre dans la zone d'exclusion, malgré les interdictions. Leur nombre est estimé à un millier<ref name="NW" />. Ces personnes vivent sur place de leur lopin en autosuffisance alimentaire.

D'autre part, le trafic s'est développé. Il concerne des objets et mobilier laissés à l'abandon (et parfois fortement contaminés), le bois de chauffage abattu illégalement et le braconnage des animaux qui ont proliféré depuis l'évacuation de la zone.

Enfin, des agences de tourisme spécialisées dans la visite du site attire des « touristes nucléaires » venus du monde entier.

[modifier] Conséquences sanitaires

Image:Searchtool.svg Voir l’article Conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl.

[modifier] Conséquences en France

Image:Searchtool.svg Voir l’article Conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en France.

[modifier] Conséquences techniques

À la suite de la catastrophe, le réacteur n°4 de Tchernobyl a été recouvert d'un « sarcophage » de béton. La catastrophe a accéléré la recherche sur les réacteurs RMBK et leur modernisation. Elle a également mis en évidence la nécessité d'une enceinte de confinement autour des installations, particulièrement par contraste avec les effets négligeables de la catastrophe de Three Mile Island.

En 2000, les autres tranches de la centrale ont été arrêtées définitivement, sous la pression de l'Union européenne et en échange d'aides financières.

Depuis des années, l'eau et la neige s'infiltrent dans le « sarcophage » : le béton a souffert de la radioactivité, et la structure a été bâtie sur des fondations préexistantes dont l'état n'est plus connu avec précision. Des travaux de consolidations menés par des agences russes et ukrainiennes sont en cours depuis un an.

En 1997, la communauté internationale jugeait qu'un second sarcophage était nécessaire, et c'est en 2001 que le concept « arche de Tchernobyl » fut choisi. Le chantier commencera en 2007 pour s'achever en 2010 et cela pour un coût de 840 millions d'euros payé en majeure partie par les pays du G7. Son financement sera géré par la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD). Elle aura pour hauteur 110 mètres, pour largeur 150 m et pour longueur 270 m. Cette arche abritera des ateliers destinés à décontaminer, traiter et conditionner les matériaux radioactifs en vue d'un futur stockage<ref>« Un deuxième sarcophage pour oublier Tchernobyl », dans Sciences et Avenir no 710 (avril 2006).</ref>

[modifier] Notes

<references />

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie

  • Nicolas Werth, « Tchernobyl : enquête sur une catastrophe annoncée », dans L'Histoire no 308 (avril 2006) ;
  • Tchernobyl, Anatomie d'un nuage, Ivrea, avril 1987.
  • Jean-Pierre Pharabod, Jean-Paul Schapira ; Les jeux de l'atome et du hasard, Calman-Lévy (1988), ISBN 2702116612.

[modifier] Liens externes

Liens critiquant la thèse officielle


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