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Bible

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Exégèse et critique
La Bible est le nom courant du regroupement des textes sacrés, dans le judaïsme et le christianisme, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein, ait un rapport différent à ces textes.
Le mot bible vient du grec βιβλια, qui signifie "livres" au pluriel neutre, par l'intermédiaire du latin. Il s'agit en effet, sous l'apparence d'un ouvrage unique, d'une collection d'écrits très variés (récit originel, textes législatifs, récits historiques, textes sapientaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s'est échelonnée pendant plus d'un millénaire.

Sommaire

[modifier] Un recueil d'Écritures saintes

La Bible traite, du point de vue de la foi, de la formation du peuple d'Israël et de ses rapports avec Dieu, YHWH/Elohim, l'Alliance, et de la façon dont le peuple d'Israël ressent sa présence dans l'Histoire<ref> Il faut donc comprendre le mot histoire dans un sens différent de la science historique</ref>. Au fil des textes, le Dieu proclamé devient unique (hénothéisme), puis universel (monothéisme), depuis la création du monde jusqu'à la domination grecque.
Le moyen de l'Alliance, pour le judaïsme, c'est la Loi (Torah), enseignée de génération en génération. Pour le christianisme, c'est d'une part le double commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », qui constitue un tout indissociable, d'autre part la foi en la Résurrection de Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, et, plus généralement, l'adhésion à des confessions de foi.

<references/>

[modifier] Le canon biblique

Articles détaillés : Canon (Bible), liste des livres de la Bible et Tanakh.
Le corpus biblique réunit plusieurs livres d'origines diverses, d'où l'étymologie du mot Bible. La liste de ces livres, appelée canon (mot grec κανων signifiant règle), varie selon les diverses confessions (voir la liste des livres de la Bible). Leur nombre varie de 22 à 73 livres (la différence est aussi due à des regroupements). Pour la liste des livres retenus dans le judaïsme, voir Tanakh (On remarquera que le nom des livres est différent ; la plupart du temps, il reprend le premier mot du livre).
L'histoire de la fixation du canon est complexe, d'autant que cela concerne les deux religions, elles-mêmes diverses, et qui se sont séparées à cette époque-là. Ainsi, par exemple, le Talmud garde trace des discussions pour savoir s'il fallait admettre dans le canon juif le Cantique des Cantiques et le livre d'Esther, qui ont été acceptés, ou la Sagesse de Ben Sira (Siracide ou Ecclésiastique), qui ne l'a pas été.
La version hébraïque canonique est dite "massorétique", du nom de ses derniers éditeurs. La Biblia hebraica stuttgartensia en est la principale édition critique publiée pour la première fois en 1936. Elle est basée sur le codex de Léningrad (Manuscrit de Saint Petersbourg), un manuscrit du Xe siècle dont on dit qu'il fut mis au point par la famille d'éminents massorètes Ben Asher.

[modifier] Chapitres et versets

Ce n'est qu'en 1227 que Stephen Langton, professeur à l'Université de Paris, puis archevêque de Canterbury, a définitivement normalisé la division de la Bible en chapitres ; auparavant, la taille du parchemin commandait la division. Les versets furent créés par Robert Estienne en 1539 à l'occasion de l'impression de la Bible d'Olivétan, 2e édition.
Ce double système permet de faire correspondre commodément les versions hébraïque, grecque, latine, et autres (pour peu qu'elles aient le même texte). Il est cependant assez arbitraire et il ne faut pas s'y fier pour marquer des unités rédactionnelles à l'intérieur du texte.
La Bible hébraïque connaît un autre type de division, celui des parashiot (singulier : parasha) (marquées par un phé dans le texte) qui représente la répartition des lectures hebdomadaires de la Torah.

[modifier] Le livre le plus diffusé dans le monde

En 2002, la Bible, en totalité ou en partie, avait été traduite en 2 303 langues. À ce jour, on estime à 40 millions le nombre de bibles distribuées chaque année, dont 280 000 en France. Une grande partie de cette diffusion est due aux distributions gratuites par les Églises ou les sociétés bibliques ; l'une d'elles, les Gédéons s'en est fait une spécialité. Des chiffres auxquels il faut ajouter le nombre impressionnant d'exemplaires du Nouveau Testament diffusés (sans doute cinq fois plus que les bibles complètes). Aucun ouvrage à travers le monde n'a jamais eu un tel gros tirage constant au fil des siècles. Le premier livre qui soit sorti des presses de Gutenberg était d'ailleurs une bible.

[modifier] La Bible hébraïque

Article détaillé : Tanakh.
La Bible hébraïque est écrite en hébreu (comme le nom l'indique) avec quelques passages en araméen. La tradition la divise en trois grandes parties, résumées par le terme de TaNaKh, initiales de leurs titres hébreux, la Torah, les Neviim, les Ketouvim :
  • la Loi, dont le nom hébreu est la Torah, constituée des cinq livres attribués à Moïse, et dont la narration couvre la période allant de la création du monde à la mort de Moïse, qui a amené le peuple d'Israël hors d'Égypte jusqu'aux portes de la Terre promise, en passant par le mont Sinaï où il a reçu les commandements de Dieu ;
  • les Prophètes, en hébreu Neviim, qui narrent l'installation d'Israël en Canaan jusqu'à l'Exil à Babylone, et relatent la prédication des prophètes envoyés par Dieu parler en son nom ;
  • les Autres Écrits, en hébreu Ketouvim, qui s'ouvrent par les Psaumes et des écrits de Sagesse, et complètent l'historiographie avec le retour de l'Exil.
On considère habituellement que la Torah fut promulguée au temps d'Esdras. À l'époque romaine, les Prophètes ne sont pas reçus par la totalité du judaïsme, et la liste des Autres Écrits était encore ouverte. Avant même la traduction grecque ont existé en araméen, langue officielle de l'empire perse à l'ouest de l'Euphrate, des traductions commentées, appelées "Targoum", qui attestent une lecture publique des livres bibliques.
Les origines du TaNaKh ne font pas consensus ; La tradition attribue sa composition actuelle aux Pères de Yabné sans doute au début du IIe siècle de l'ère chrétienne. C'est la Bible selon le judaïsme. C'est ce texte-ci qui sera retenu en 1530 comme Ancien Testament par les protestants, qui l'éditeront pourtant dans l'ordre des livres de la Bible grecque.

[modifier] La version grecque des Septante

Article détaillé : Septante.
Selon une légende rapportée par la Lettre du pseudo-Aristée (Sources chrétiennes n°89, Paris, Le Cerf, 1962) et amplifiée depuis, la traduction en grec de la Torah, dite des Septante ou alexandrine, est l'œuvre de soixante-douze savants juifs, six par tribu, qui, à la demande des autorités grecques d'Égypte (et isolés pendant soixante-douze jours, selon certaines versions), aboutirent à un texte commun.
Il s'agit là, vraisemblablement, d'un midrash fondé sur le chapitre 24 de l'Exode, qui voit Moïse monter au Sinaï pour recevoir la Loi, accompagné d'Aaron, de ses deux fils et de "soixante-dix des Anciens d'Israël". La traduction s'adresse aux Juifs parlant le grec. La version grecque devait être reçue comme ayant autant de valeur que le mot original (malgré certaines critiques). La Bible est alors conservée à la bibliothèque d'Alexandrie avec les "Lois": elle ne relève pas alors de la religion, mais du code coutumier du peuple Juif. Toujours est-il que le nom de Septante est resté à cette traduction du IVe ou du IIIe siècle av. J.-C. et à toute la Bible grecque par extrapolation. Les autres livres ont été traduits, voire écrits directement, en grec, au fil des siècles suivants.
Ce corpus sera adopté tel quel par les premiers chrétiens, et constitue l'Ancien Testament. Lors de sa traduction latine, la Vulgate, Jérôme choisira la version hébraïque lorsqu'elle existe, et mettra en annexe les livres pour lesquelles elle n'existe pas ou plus. Mais les Églises catholique et, orthodoxe garderont l'ordre des livres de la Septante, à savoir :
  • le Pentateuque (= les cinq livres de la Loi, les cinq "étuis"),
  • les livres historiques (regroupant les premiers Prophètes et certains des autres écrits,
  • les livres poétiques et de sagesse,
  • les écrits des prophètes.

[modifier] Les livres deutérocanoniques (apocryphes pour les protestants)

Article détaillé : Apocryphes (Bible).
Ce sont les livres de l'Ancien Testament catholique ou orthodoxe, rejetés du canon par Luther comme n'appartenant pas à la Bible hébraïque, mais qu'il considérait néanmoins comme utiles. Les protestants les nomment apocryphes (du grec αποκρυφος, caché) ; les catholiques les nomment deutérocanoniques, c'est à dire entrés secondairement dans le canon (du grec δευτερος, deuxième), à la suite du concile de Trente en 1546.
Il faut noter que certains des livres de la Septante n'ont pas été reçus même comme deutérocanoniques. Ils ne sont reconnus par aucune Église et sont appelés apocryphes ou pseudépigraphes (= écrits sous une fausse signature). Ils forment avec d'autres de la même époque ce qu'on appelle aujourd'hui les écrits intertestamentaires.

[modifier] Le Nouveau Testament

Article détaillé : Nouveau Testament.
Le Nouveau Testament, ou Nouvelle Alliance, est l'ensemble des vingt-sept livres canoniques pour le christianisme, qui témoignent de la personne de Jésus de Nazareth que les chrétiens déclarent être Christ, le Messie et le Seigneur du monde, de sa prédication, de sa Résurrection, et de son annonce par les Apôtres de l'Église primitive. Il est rédigé, comme la Septante, en grec commun, κοινή (koinè), au Ier siècle.
Plusieurs autres livres, les Écrits des pères apostoliques et les apocryphes du Nouveau Testament, pour la plupart du IIe siècle, n'ont pas été inclus dans le canon biblique.
L'article sur la construction du canon en décrit les raisons.

[modifier] L'exégèse biblique

Image:Full Book of Isaiah 2006-06-06.jpg

[modifier] Bible hébraïque et Ancien Testament

Articles détaillés : commentaire biblique (judaïsme), Histoire de la recherche sur le Pentateuque et Crise moderniste.
L'exégèse biblique fut une activité majeure tant de la littérature rabbinique que des églises chrétiennes. Cependant, un champ de recherches bibliques fondé non plus sur l'appartenance confessionnelle mais sur la critique textuelle vit le jour à partir du seizième siècle, et est actuellement la plus répandue.
Après avoir été répandue pendant le XXe siècle, l'hypothèse documentaire, partie de l'idée que les différents noms donnés à Dieu reflétaient des sources différentes, est aujourd'hui largement abandonnée. La recherche actuelle penche aujourd'hui en faveur d'une datation plutôt « basse » de la mise au point finale des différents corpus. Deux consensus s'organisent : L'un allant une rédaction s'étendant du VIIe siècle ou VIe siècle à l'époque perse, l'autre (l'école de Göttingen) reportant la rédaction finale à la période hellénistique.

[modifier] Nouveau Testament

Article détaillé : Problème synoptique.
La théorie dominante aujourd'hui sur la composition des Évangiles est celle dite « des deux sources » : Matthieu et Luc auraient été écrits à partir de Marc et d'une source de paroles de Jésus (dite «  Q », de l'allemand Quelle, source) ; Jean viendrait d'une tradition indépendante, qui aurait aussi produit les épîtres et l'Apocalypse placées sous le même patronage. Les Actes sont incontestablement la suite de Luc. Les épîtres reconnues par tous comme étant de Paul sont celles aux Romains, aux Corinthiens, aux Galates, et la première aux Thessaloniciens (peut-être le plus ancien écrit du Nouveau Testament).
La période de rédaction est donc très brève : trois générations au maximum, au plus tard au début du IIe siècle. Certains chercheurs (le théologien John A. T. Robinson, Jean Carmignac et Claude Tresmontant sur le plan purement linguistique, le papyrologue Carsten Peter Thiede ou encore Jacqueline Genot-Bismuth en ce qui concerne l'archéologie) tendent à ramener la date de rédaction de tous les livres du Nouveau Testament à une date antérieure à 70 ap. JC.

[modifier] Écritures perdues

Il y a beaucoup d'écrits sacrés mentionnés dans la Bible que nous n'avons pas aujourd'hui. Parmi eux, il y a les livres et les auteurs suivants : le livre de l'alliance (Ex 24:7), les Guerres de l'Éternel (No 21:14), le livre du Juste (Jos 10:13 ; 2 S 1:18), le livre des actes de Salomon (1 R 11:41), le livre de Samuel le voyant, le livre de Nathan le prophète, le livre de Gad le voyant (1 Ch 29:29 ; 2 Ch 9:29) ; la prophétie d'Achija de Silo, les révélations de Jéedo (2 Ch 9:29), les livres de Schemaeja le prophète et d'Iddo le prophète (2 Ch 12:15 ; 13:22), les mémoires de Jéhu (2 Ch: 20:34), le livre de Hozaï (2 Ch 33:19), les prophéties d'Hénoch/Hénoc (Jud v. 14) et des épîtres aux Corinthiens (1 Co 5:9), aux Éphésiens (Ép 3:3) et aux Laodicéens (Col 4:16).

[modifier] Lectures de la Bible

[modifier] Judaïsme

Pour le judaïsme, la question de la composition de la Torah ne se pose pas. Maïmonide, pourtant suspect de rationalisme, pose en article de foi que la Torah a été donnée à Moïse, comme il est décrit dans l'Exode. Et comme la lecture littérale n'est que le premier niveau de la compréhension du texte, libre à chacun d'imaginer, sous la conduite des Sages, comment les choses se sont "réellement" passées.
La lecture de la Torah est au centre du culte synagogal : à l'office du matin du Chabbat et des Fêtes, on lit une section d'un des cinq livres de Moïse, nommée parasha, la même dans toutes les synagogues du monde, manifestation fondamentale de l'unité du peuple juif. Les fidèles se disputent l'honneur de la lire eux-mêmes, ou, s'ils ne savent pas lire l'hébreu, de suivre la lecture de l'officiant. Auquel cas, ils récitent la bénédiction qui précède et suit la lecture.
La bar-mitsva, cérémonie d'accueil dans la communauté du garçon de 13 ans, consiste à vérifier sa capacité de lecture de la section biblique du jour. La lecture d'un passage de la Torah est complétée par celle d'un autre passage d'un livre des Prophètes (Haftarah).
De même, les commentaires de la Bible sont au centre de la littérature talmudique.

[modifier] Christianisme

La doctrine chrétienne, pour les catholiques et les orthodoxes, provient de trois sources : les Ecritures, le Magistère et la Tradition. Les Protestants s'en tiennent à la sola scriptura, l'Écriture seule. Les saints des derniers jours se réfèrent aux Saintes Écritures et à la révélation moderne.

[modifier] Catholicisme romain

La Bible a toujours été lue et étudiée par les religieux et les intellectuels dans le monde catholique, mais, jusqu'au Concile Vatican II, la grande masse des fidèles la connaissaient surtout à travers le lectionnaire dominical. La connaissance de la Bible s'est accrue chez les fidèles par la diffusion de la traduction menée par l'École biblique et archéologique française de Jérusalem (1961). En outre certains diocèses proposent une formation aux langues de la Bible (grec de la koinè, hébreu biblique, occasionnellement araméen).
Les lectures se font généralement en langue vernaculaire (français en France, etc.). Dans certaines cérémonies particulières, telle la liturgie de la messe tridentine, la lecture de l'évangile peut être en latin ; dans cette liturgie, est aussi lu un dernier évangile en fin d'office qui est un passage de Jean.

[modifier] Protestantisme luthéro-réformé

La lecture et le commentaire de la Bible, qui sont le cœur du culte protestant, font aussi partie de la piété familiale et personnelle dans le protestantisme historique.
Le texte biblique lui-même (Ancien et Nouveau Testaments), dans la mesure où il est prêché / actualisé, est porteur de la Parole de Dieu adressée par le Saint Esprit à chaque auditeur / lecteur. C'est cette rencontre occasionnée par la Bible qui fait naître et qui entretient tant l'Église que la foi personnelle.
La Bible est donc aussi l'autorité dernière pour la foi comme pour la vie, étant entendu que personne ne détient de magistère pour imposer une interprétation plutôt qu'une autre. Certains comprendront littéralement les textes quand d'autres auront une interprétation plus symbolique, certains considèreront chaque extrait comme portant toute la vérité biblique quand d'autres liront chaque passage pour lui-même, etc.
Un rapport aussi direct et fondamental au texte biblique suppose et entraîne des études de théologie fortement bibliques pour les futurs pasteurs, des études bibliques en paroisse, une catéchèse d'enfants elle aussi centrée sur la Bible, le recours aux langues d'origine, l'utilisation d'une multiplicité de traductions, des listes quotidiennes de lectures commentées, etc.

[modifier] Protestantisme évangélique

La Bible est la Parole de Dieu. Les fidèles de ces églises évangéliques la lisent tous les jours « pour écouter ce que Dieu veut leur dire ». Un extrait d'un cours biblique décrit ce littéralisme : « Au delà de la création qui témoigne d'une façon extraordinaire de sa puissance et de sa sagesse, la Bible est la révélation de Dieu à l'homme. Elle est une "lettre" du Créateur à sa créature, une lettre où toutes les questions fondamentales quant à l'origine, la destinée et le sens de la vie trouvent des réponses convaincantes. Le problème de la relation de l'homme avec Dieu y est traité et résolu, de façon définitive, à la pleine satisfaction de Dieu et des hommes qui acceptent son message. » (Site Info-Bible, P. Oddon).

[modifier] Œcuménisme

À l'occasion des rapprochements interconfessionnels, on a vu se créer des groupes œcuméniques d'étude biblique rassemblant des chrétiens catholiques et protestants. Des expositions et conférences bibliques réunissent de plus en plus toutes les dénominations chrétiennes des villes concernées, ainsi qu'assez souvent les juifs et les organismes culturels laïques.

[modifier] Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours

L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours compte la Bible dans son canon des Écritures (voir : La Sainte Bible). Les saints des derniers jours lisent, étudient, citent et révèrent la Bible tout en croyant que le Seigneur continue à donner, dans les derniers jours, par l'intermédiaire de ses prophètes, de nouvelles révélations qui soutiennent et confirment le récit biblique des relations de Dieu avec l'humanité. Les saints des derniers jours croient aussi en d'autres Écritures, à savoir le Livre de Mormon, Doctrine et Alliances et la Perle de Grand Prix, ainsi qu'en la révélation moderne, ce qui les distingue des chrétiens "bibliques".

[modifier] Éditions en français de la Bible

Article détaillé : Traductions de la Bible en français.
S'il y eu sept traductions en français au XVIe siècle, il n'y en eu qu'une au XVIIe siècle, sous la direction de Lemaître de Sacy, janséniste, entre 1657 et 1696, selon des principes de logique issus de Port-Royal (voir logique de Port-Royal et Histoire du français), mais il ne semble pas y avoir eu de traduction en anglais entre 1611 et 1800). Il y en eu deux au XVIIIe siècle, dix-neuf au XIVe siècle, et vingt-deux au XXe siècle.

[modifier] Bibliographie

  • La Bible grecque des Septante, Gilles Dorival - Marguerite Harl - Olivier Munnich, Éd. du Cerf, 1988. Disponible en ligne Bible grecque des Septante (voir aussi l'article Septante).
  • La Bible, Écrits intertestamentaires, coll. La Pléiade, Gallimard. Écrits apocryphes chrétiens, 2 vol., coll. La Pléiade, Gallimard. Les principaux apocryphes juifs et chrétiens.
  • Les Écrits des Pères apostoliques, Texte intégral, Cerf, 2001. La Didachè et les autres textes non canoniques du christianisme primitif. (Aussi disponible en ligne : [1]).
  • Marie-Françoise Baslez, Bible et histoire, Folio histoire, Gallimard, 1998.
  • Le monde de la Bible, Aux origines du christianisme, Les premiers temps de l'Église, ouvrages collectifs, Folio histoire, Gallimard.
  • Dictionnaire encyclopédique de la Bible, Brépols, 3e éd. 2002. Somme de l'exégèse biblique.
  • James E. Talmage, La Sainte Bible (Articles de Foi, Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, 1890).
  • Parley P. Pratt, Prophéties bibliques déjà accomplies et Prophéties bibliques non encore accomplies (Une voix d'avertissement, Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, 1837).
  • Jaroslav Pelikan : A qui appartient la Bible ?, La Table ronde, 2005. D'un théologien converti à l'orthodoxie.

[modifier] Consulter la Bible

[modifier] Texte seul

[modifier] Augustin Crampon 1923
  • La Bible Catholique. Comprend les livres deutérocanoniques.
[modifier] Louis Segond 1910
[modifier] Louis Fillion 1904
  • La Bible. Catholique. Comprend les livres deutérocanoniques.
[modifier] David Martin 1774 et 1855
[modifier] Segond, Martin, Ostervald et Darby
  • Blog Dharius Plusieurs traductions françaises protestantes.

[modifier] Texte annoté

[modifier] Traductions en plusieurs langues

[modifier] Logiciels bibliques

  • BibleTime Logiciel linux pour étudier la Bible.
  • ICTUS3 Logiciel d'étude de la Bible, sous Windows.

[modifier] Actions et études autour de la Bible

Il existe de nombreuses études, engagements, mouvements divers autour de la Bible. Ils sont présentés ici. Les Bibles présentées sur des sites personnels sont également regroupées ici.

[modifier] Articles connexes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Bible.


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