Astrologie
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L‘astrologie est l'ensemble des systèmes de croyances organisés en vue d'obtenir des renseignements sur les phénomènes terrestres à partir de l'observation des phénomènes célestes. On réduit souvent l'astrologie à l'horoscope, très répandu dans les médias, qui n'en est qu'une forme vulgaire parmi d'autres.
[modifier] Origine historique
Remontant à la plus haute antiquité et peut-être même au delà, l'astrologie est née de la prise de conscience d'une relation entre les saisons et le mouvement des astres, menant l'homme à diviniser ces derniers. Ces considérations d'ordre astronomique (qui établissent une correlation de fait entre la carte du ciel et les saisons) amènent à formuler l'hypothèse que les étoiles sont la cause de ces phénomènes (et non un corrolaire). Le travail d'observation (calcul des éphémérides (calendrier) est dès lors mené de front avec un travail, pourtant distinct, d'interprétation. L'objectif est de produire, sur le modèle des constatations astronomiques, un certain nombre de conjectures sur une influence non plus météorologique et calendaire, mais humaine (personnalité, destin).
Les différents niveaux d'interprétation cohabitent un certain temps, pour se dissocier peu à peu. Ce développement des pratiques donnera naissance à l'astronomie (qui s'en tient à l'observation, à la description et aux prédictions calendaires), laissant à l'astrologie les aspects ésotériques de conjectures sur les liens entre le ciel et la conduite des activités humaines.
[modifier] Histoire moderne
Les astrologies les plus en vogue actuellement en occident sont l'astrologie occidentale, fondée sur le calendrier solaire, et l'astrologie chinoise, fondée sur le calendrier chinois. Cette dernière s'est répandue en Europe occidentale vers la fin des années 70réf. nécessaire. Ces astrologies existent sous plusieurs formes qui diffèrent par leurs symboliques et les techniques utilisées. Elles diffèrent également selon les objets ou les domaines auxquels elles sont appliquées, que ce soit par exemple en psychologie, ou comme prévision, en politique, en bourse, en médecine. Chaque objet a des symboliques propres et parfois des techniques particulières.
L'astrologie occidentale a donnée naissance à différentes approches parmi lesquelles l'Astrologie Humaniste (Dane Rudhyar) et l'Astrologie Holistique (une astrologie spirituelle et karmique). Pour Dane Rudhyar, l’astrologie est "une technique pour étudier les cycles de la vie. Son but principal est d’établir l’existence des structures régulières dans le déroulement des évènements qui constituent l’expérience intérieure et extérieure de l’homme; ensuite d’utiliser la connaissance de ces structures pour contrôler ces expériences ou leur donner un sens."
[modifier] Paragraphes à préciser (peu clair), phrases à réintégrer dans un contexte pertinent
"ce qui est en bas est comme ce qui est en haut"
C'est Jean-Baptiste Morin, dit Morin de Villefranche, qui a actualisé les données de Ptolémée et les a comparé aux données acquises au 17° siècle. Jean-Baptiste Morin peut être considéré comme le fondateur de l'astrologie moderne avec son "Astrologica Gallica". Morin de Villefranche fut un homme de sciences, il a aussi été l'astrologue du Duc du Luxembourg, le roi lui offrit une chaise de mathématiques au Collège de France, en 1630.
[modifier] Enjeux et problématiques
L'astrologie est depuis longtemps un sujet de controverse. D'abord interdite par la Bible<ref>Deutéronome 18:10-12</ref> au titre d'art divinatoire, elle est ensuite rejetée par la science car elle ne lui trouve pas de base rationnelle.
- Epistémologie et Sociologie des sciences
Ces polémiques présentent un "cas d'école" d'un intérêt indéniable pour la sociologie des sciences.
- Sur le plan épistémologique, l'attitude des astrologues est l'exemple typique retenu par Popper d'un discours qui refuse sa propre falsification, interdisant ainsi une critique objective de ses affirmations. Les études d'astrologie posent la question de la réfutabilité d'une autre manière : elles en admettent le principe, toutefois elles construisent des dispositifs expérimentaux qui tendent à produire des résultats systématiquement positifs (cf. la critique de Zarca et Biraud).
- De façon semblable à ce que Collins et Pinch ont montré en parapsychologie, on peut considérer qu'un petit milieu d'astrologues "mime" les attitudes de la communauté scientifique. Ils font des expériences de type scientifique, ils publient leurs résultats, et s'efforcent de leur donner une visibilité sociale. Ils tentent ainsi de constituer une communauté scientifique à partir d'un domaine relevant des croyances traditionnelles. On peut voir là les effets de la scientifisation de notre société, où la science devient une source de légitimité incontournable. C'est l'axe d'attaque de la zététique, qui caractérise ainsi les pseudo-sciences.
- Enfin, l'hostilité de principe manifestée face à de telles études est un bon exemple soulignant la différence (et parfois l'opposition) entre la science établie, et la liberté revendiquée par la recherche de choisir son propre sujet.
- État actuel du débat
Actuellement, l'astrologie n'est pas reconnue comme une science, ne disposant pas de bases rationnelles ni de preuves expérimentales, et aucune astrologie n'ayant le caractère de réfutabilité nécessaire pour être acceptée comme théorie scientifique. Néanmoins, les défenseurs de l'astrologie affirment que leur expérience personnelle montre des effets indéniables.
À cela, les détracteurs de l'astrologie, notamment les sceptiques (dans le monde anglo-saxon) ou les zététiciens (en France), répondent que l'astrologie n'est que « magie et superstition reposant sur la crédulité des gens »<ref>cfr http://www.sceptiques.qc.ca/assets/docs/qs51p13.pdf Déclaration de 186 personnalités scientifiques de renom (dont 18 Prix Nobel)]</ref>. Ils expliquent l'intérêt pour les horoscopes par l'effet Barnum.
[modifier] La polémique astrologique
L'astrologie occidentale (voir article chapeau) est depuis longtemps un sujet de controverse. Depuis des années l'astrologie est une cause de débat entre les rationalistes qui la rejettent et les astrologues. Ce débat tournant essentiellement autour de l'astrologie occidentale, les détails historiques peuvent être consultés dans l'article qui y est consacré. Cependant, comme ce débat concerne l'astrologie - en général, les aspects épistémologiques sont traités ici.
- Les défenseurs de l'astrologie assurent que leur expérience personnelle montre des effets indéniables. Pour eux, les critiques sont partiaux, entre autres parce qu'ils rejettent une matière qu'ils refusent d'examiner.
- Les détracteurs de l'astrologie déclarent qu'elle n'est que « magie et superstition reposant sur la crédulité des gens »<ref>cfr Déclaration de 186 personnalités scientifiques de renom (dont 18 Prix Nobel)</ref>. Ceci est la position généralement admise par le monde scientifique.
- Les quelques expérimentations menées dans ce domaine (voir astrologie statistique) sont limitées par l'absence d'une définition précise de l'effet recherché, et les difficultés de sa caractérisation éventuelle. Elles sont très contestées, et conduisent à des résultats peu clairs.
Actuellement, on peut dire qu'aucune astrologie ne dispose de suffisamment de bases rationnelles ou de preuves expérimentales, ni n'a le caractère de réfutabilité nécessaire pour être acceptée comme théorie scientifique. Elle est donc rejetée par la science car elle ne lui trouve pas de base rationnelle.
Ceci étant, dans l'approche scientifique, "absence de preuve n'est pas preuve de l'absence", ce qui justifie que pour un chercheur, en général, "il ne faut jamais conclure sur une expérience négative". Mais s'il est vrai que le phénomène invoqué ne se manifeste jamais, que peut-on conclure d'objectif ?
[modifier] Origine du phénomène
L'astrologie ne peut être élevée au rang des sciences physiques en raison de la maigre reproductibilité de ses résultats et de l’absence de causalité établie.
[modifier] Effet physique des étoiles ?
La principale raison de cette « réputation » est l'idée fausse selon laquelle l'astrologie prétendrait que nous sommes influencés par les étoiles (qui sont à des années-lumière de nous).
L'argument selon lequel les étoiles sont trop loin pour avoir une influence sur nous, s'applique à l'astrologie sidérale, mais pas à l'astrologie conventionnelle, dite « tropicale ». Pour cette dernière, les constellations ne sont pas la référence, mais seulement le cadre de l'horloge.
En réalité, l'astrologie « tropicale » ne s'intéresse qu'à des corps appartenant au système solaire, et leur déplacements par rapport au repérage arbitraire que constitue les signes du zodiaque.
[modifier] Déplacement des constellations ?
Cette critique est appuyée par l'idée qu'en plus, les constellations se sont « déplacées » (de 30° ou un signe tous les 2200 ans). Cette dérive est liée au phénomène de précession des équinoxes.
En réalité, en astrologie, comme en astronomie, la référence de position 0° (le « méridien de Greenwich » astronomique) n'est pas une étoile, mais le point vernal, c'est-à-dire la direction du soleil quand il passe de l'hémisphère sud à l'hémisphère nord.
Cette observation a cependant mené à la création (totalement artificielle) de l'astrologie sidérale fondée non plus sur des mesures internes au système solaire, mais sur la position réelle des étoiles… ce qui n'a pas vraiment simplifié la situation.
[modifier] Effet gravitationnel des planètes ?
Malgré tout, on pourrait prospecter certains domaines encore mal connus et vérifier par exemple l'(in)existence éventuelle d'une
- influence de la position des planètes sur la position du centre de gravité du système solaire par rapport au soleil, et l'influence qui pourrait en résulter sur l'activité de ce dernier ;
- influence gravitationnelle directe de la lune et sa réflexion de la lumière du soleil ;
- capacité des mécanismes vivants à se mettre en résonance avec des phénomènes cycliques (le plus connu étant évidemment les rythmes biologiques circadiens).
Si l'influence gravitationnelle de la lune est tout à fait mesurable, l'activité du soleil, elle, est un phénomène encore très mal connu et aucune influence sur les mécanismes biologiques et la psychologie humaine n'a encore été démontrée.
[modifier] Y a-t-il un effet astrologique ?
Aujourd’hui, l'astrologie statistique demeure une discipline qui étudie des « effets » réputés sans cause. L'absence de cause identifiée n'interdit cependant pas d'examiner la possibilité d'éventuels effets, qui peuvent conduire à une meilleure compréhension des causes sous-jacentes dans la mesure où ils seraient avérés.
Ainsi, l'astrologie s'apparente aux sciences humaines par l'utilisation de ses moyens de recherches statistiques et ses effets sans cause physique établie. En 1993 paraît cependant, dans "Les cahiers conditionnalistes", une étude statistique <ref>cfr. article "preuves statistiques" sur le site www.astrologue.org</ref> qui démontrerait une corrélation entre les aspects Mercure-Saturne et les qualités de joueur d'échec. Bien que l'objet théorique de cette étude soit fort restreint, la confirmation de sa validité contredirait le dogme de l'impossibilité d'une influence des astres. Cette étude n'est cependant pas issue de la presse scientifique reconnue au niveau universitaire, et doit donc être prise avec toutes les précautions requises.
[modifier] Quelle serait la nature du phénomène étudié ?
Si l'astrologie définit relativement clairement les différentes significations des éléments d'un thème astral (voir symbolisme astrologique), l'étape de l'interprétation n'est en revanche pas clairement codifiée, et sa complexité s'apparente plus à un art.
C'est la raison pour laquelle il est impossible en pratique d'étudier de manière neutre les méthodes astrologiques actuelles, car elles sont toujours liées au « talent » et à l'expérience de l'astrologue : pour être recevable aux yeux de ses défenseurs, l'analyse doit être faite par un "praticien compétent".
Faire des statistiques à partir des interprétations d'éléments séparés serait aussi pertinent qu'analyser un texte à partir de la fréquences des mots : il peut arriver qu'on trouve des choses intéressantes, mais ne rien trouver ne prouve rien. De manière plus générale, prouver l'impossibilité d'une influence des planètes en général est encore plus impossible dans la mesure où il faudrait réfuter indépendamment toutes les méthodes astrologiques possibles.
Il est néanmoins intéressant de noter que l'astrologie offre, justement du point de vue des sciences humaines, une typologie des personnalités, qui sans qu'elle soit nécessairement justifiée par les astres, donne cependant un langage de référence aux personnes qui s'y sont intéressées, même si elles ne croient pas ou plus aux influences des astres.
On remarquera également que les premières disciplines scientifiques sont passées par une telle étape, avant de développer une base suffisamment rigoureuse pour pouvoir être étudiées de manière systématique. D'un point de vue épistémologique large, on pourrait considérer qu'il existe une théorie scientifique (selon Popper), mais sans intérêt prédictif, de l'astrologie : celle qui prétend qu'il n'y a rien à montrer (pas de corrélation) - C'est la seule qui en l'état soit réfutable.
[modifier] Épistémologie
Aucune des méthodes astrologiques actuelles, au même titre que par exemple la psychanalyse ou l'homéopathie, ne peuvent être considérées comme scientifiques dans la mesure où elles ne fournissent pas les moyens de leur réfutation. Dès lors, l'astrologie est dénoncée par les sceptiques et les zététiciens : Les scientifiques, en général (dans leur grande majoritéréf. nécessaire), la considèrent comme une pseudo-science.
Cependant, certaines critiques portent sur l'impossibilité a priori d'une influence des astres. Or, il s'agit d'une position épistémologiquement indéfendable, car il est impossible de démontrer scientifiquement l'inexistence d'une chose. Les partisans de l'astrologie s'appuient sur ce raisonnement pour affirmer que les preuves de l'existence d'un fait astrologique restent à découvrir, les sceptiques, quant à eux, préfèrent considérer que l'absence de preuve est suffisante pour nier son existence.
À ce sujet, Daniel Kunth et Philippe Zarka écrivent dans le Que sais-je - L'Astrologie(2005) :
- p. 86 : "Mais, l'absence de preuve n'est pas preuve de l'absence : l'absence de relation entre deux phénomènes reste impossible à prouver (les progrès de la science peuvent fournir demain l'explication qui manque aujourd'hui)."
- p. 100 : "En science, la vérité n'est jamais susceptible d'être prouvée définitivement, et encore moins la non existence d'un phénomène.(*) Au mieux, une théorie explicative est bonne tant qu'elle n'aura pas été invalidée par des faits d'expérience, et d'autant meilleure qu'elle confirmée par de nouveaux faits d'expérience. (...)"
L'histoire des sciences enseigne aussi que des idées fausses peuvent être fertiles, en suggérant des tests expérimentaux qui, à leur tour, fourniront de nouvelles pistes d'explications. (...)"
(*) à l'exception des preuves déductives pures, dont on peut parfois montrer que le raisonnement était faux, mais qui sinon ne peuvent être réfutées)
Cependant, au delà de la recherche d'une théorie démontrant la possibilité d'un effet des astres, les travaux cherchant à prouver l'existence de corrélations entre les évènements astrologiques et leurs supposés effets restent rares et souvent critiqués pour leur méthodologie. Or, pour pouvoir valider les hypothèses de l'astrologie, il serait nécessaire, à la fois d'observer un effet et de l'expliquer dans ce cadre, le tout devant être validé scientifiquement.
Ainsi, les astrologues préfèrent-ils considérer que l'astrologie reste à découvrir, alors que les sceptiques préfèrent mettre en avant son inexistence, de fait. Du point de vue de épistémologique, le débat reste difficile à trancher.
[modifier] Pression sociale contre l'astrologie
Selon les partisans de l'astrologie, la principale raison du rejet des scientifiques pour l'astrologie est plus culturelle que réellement rationnelle. On rencontre de temps en temps des scientifiques qui avouent avoir un jour voulu se faire une idée sur ce sujet qu'ils considéraient comme absurde, et après coup, être revenus sur leur opinion de départ. À ce sujet Yves Haumont écrit<ref>"L'astrologie", par Yves Haumont aux éditions du Cerf (1992), chapitre 6 : discussion</ref> (p.108) "L'astrologie parait, a priori, absurde et pourtant elle semble dotée du mystérieux pouvoir de convertir ceux de ses détracteurs qui se mettent à la pratiquer.".
L'idée que l'astrologie soit une charlatanerie est cependant tellement répandue que le scientifique qui souhaiterait la défendre publiquement, court le risque d'être discrédité par ses pairs (ce qui sort du cadre de la démarche scientifique mais est un comportement très humain). L'on peut noter aussi que la recherche en astrologie n'ayant pas de cadre de référence rigoureux (méthodologie scientifique, recherche reconnue, publication scientifique vérifiée etc.), elle est le champ d'action idéal pour les charlatans, les fantaisistes et les escrocs, ce qui bien sûr est de nature à renforcer les a priori. Pour toutes ces raisons, il serait peut-être souhaitable que la recherche se dote des moyens d'étudier l'astrologie (aussi bien à charge qu'à décharge).
[modifier] Moyens de recherche permettant d'étudier l'astrologie
Contrairement à d'autres disciplines ésotériques, l'astrologie annonce qu'elle peut prévoir, notamment, des évènements très précis et facilement vérifiables. En ce sens, des protocoles de tests permettant de la juger sont aisés à mettre en place <ref>http://www.zetetique.ldh.org/et_match.html</ref>. Ces protocoles comparent les prévisions des astrologues sur des sujets précis à des prévisions aléatoires émises par des sceptiques ou des ordinateurs. Les prévisions des astrologues sont alors validées si elles sont de meilleures qualités que les prévisions aléatoires. On peut citer le test sur 22 prévisions de l'an 2000 entre Elisabeth Tessier qui écrit régulièrement qu'elle situe son niveau de réussite à 80 %, voire 90 %, un sceptique et un ordinateur . Résultat : Ordinateur 8 réussites, Elisabeth Tessier et Sceptique 7 réussites.<ref>http://www.zetetique.org/et_match_resultats.html</ref> De nombreuses expériences de ce type ont eu lieu. Notamment par Monsieur Yves Lignon qui a créé un laboratoire de parapsychologie dans les locaux de l’université de Toulouse (attention non reconnu par l’université). Par le cercle zététique de l’université de Nice qui créé le Défi zététique international. L’intérêt de ce dernier test est qu’en échange d’un test gratuit, l’astrologue reçoit 200 000 euros en cas de succès. Comme le risque financier est nul pour un gain potentiel énorme, on peut estimer que les astrologues ne se présentant pas à ces tests, ne croient pas à leur don. Après quelques années de fonctionnement le test fut arrêté faute de combattant. Curieusement, très peu d’astrologues ont concouru, on peut donc en conclure que la partie de la population qui croit le moins en l’astrologie sont les astrologues eut même. Toutes disciplines confondues, il y a eu 250 tests et zéro réussi<ref>http://www.zetetique.org/defi_bilan.html</ref>
Un autre test réalisé sur 100 personnes qui jugeaient l'exactitude des prévisions que l'on faisait sur eux montrait que les astrologues avaient exactement le même taux de succès qu'un système aléatoire [1]
[modifier] Citations
« L'astrologie trouve toute sa dimension dans le fait qu'elle transforme le profane en sacré, les données de l'astronomie en la révélation d'un ordre cosmique présent tant dans la cellule et la personne humaine que dans le système solaire et la galaxie. Tenter de faire de cette discipline une "science" fondée sur des données empiriques et statistiques revient à nier sa nature profonde et immémoriale. (Dane Rudhyar, auteur de plusieurs ouvrages sur l'Astrologie humaniste)
« Nous sommes nés à un moment donné, en un lieu donné, et nous avons, comme les crus célèbres, les qualités de l'an et de la saison qui nous ont vu naître. L'astrologie ne prétend pas davantage. » (Carl Gustav Jung : l'Homme à la découverte de son âme)
« La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage. » (Voltaire)
« Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi. » (Schopenhauer)
« Ce qui est grave, ce n'est pas que tant de gens croient à l'astrologie, c'est qu'ils jugent de choses sérieuses avec des têtes qui croient à l'astrologie. » (Jean Rostand)
« L'entêtement pour l'astrologie est une orgueilleuse extravagance. Nous croyons que nos actions sont assez importantes pour mériter d'être écrites dans le grand-livre du Ciel. Et il n'y a pas jusqu'au plus misérable artisan qui ne croie que les corps immenses et lumineux qui roulent sur sa tête ne sont faits que pour annoncer à l'Univers l'heure où il sortira de sa boutique. » (Montesquieu)
[modifier] Notes et références
<references />
[modifier] Bibliographie
- Il y a eu plusieurs éditions de L'Astrologie chez Que Sais-je, PUF
- version 1984 (épuisée), par Paul Couderc, avec une approche scientifique attaquant l’astrologie (en relation avec l’Union rationaliste)
- version 1989 (retirée de la vente), par Suzel Fuzeau Braesch, pro-astrologie
- version 2005, par Daniel Kunth et Philippe Zarka, texte qui rappelle quelques définitions et évidences et montrent ainsi que l'astrologie se place en dehors du domaine scientifique, par le défaut de sa méthode
- Suzel Fuzeau Braesch, La Preuve par deux, Robert Laffont, 1992.
- Charles Vouga, Une astrologie pour l'ère du Verseau, Edition du Rocher
- Charles Vouga, Astrologie expérimentale, Edition du Rocher. Une approche « non causale » des « phénomènes astrologiques ».
- Henri Broch, Au cœur de l'extra-ordinaire, Editions Book-e-book. Ouvrage consacré aux pseudo-sciences et croyances erronées, avec un long chapitre consacré à l'astrologie, ses principes, ses failles de raisonnement et ses aberrations.
- Frédéric Lequevre, Astrologie : art, Science ou Imposture ?, collection Zététique, Horizon Chimérique, Bordeaux (1991) ISBN 2907202251
- D. Lesueur, l'astrologie en questions, Ciel et Espace N° 254, janvier, p. 32
- Michel de Pracontal, L'imposture scientifique en 10 leçons, Poche/Biblio Essais, 1986.
- Galipernic Newstein (de : Galilée, Copernic, Newton, Einstein) L'astrologie ou comment avoir toujours raison, Ciel et Espace N° 254, janvier 1991, p. 36
- J.-C. Pecker, L'astrologie et la science, La Recherche N° 140, janvier 1983, p. 118 (voir aussi le numéro 142, pp. 371-372 ; Astrologie: le débat continue, réponses à G. Preschoux et M. Gauquelin.
- M. Rouze, La Néo-astrologie au banc d'épreuve, cahier AFIS N° 125, septembre, p. 1, 1982
- M. Rouze, L'astrologie mesurée par le physicien, Science et Vie N° 825, juin, p. 62, 1986
- E. Schatzman, La croyance en l'astrologie et l'honneur de la presse, Le Monde, 4-5 janvier 1987, p. 30
- R. Culver & P. Ianna, Astrology: true or false ?, Prometheus books, New-York, 1988.
- S. Carlson, A double-blind test of astrology, Nature, 318, pp. 419-425, 1985.
- Jacques Vanaise, "L'Homme-Univers", éditions Le Cri, Bruxelles, 1993
- Jacques Vanaise, "La Légende des Signes, éditions Le Cri, Bruxelles, 2005
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- interprétation astrologique
- astrologie arabe, aztèque, maya, celte, chinoise, égyptienne, hindoue, mongole;
- Astrologie conditionaliste,
- Symboles astronomiques
- astrologie statistique
- mouvement sceptique contemporain, zététique,
- pseudo science
- astronomie
- Divination;
- L'effet Barnum, ou Pourquoi nous nous reconnaissons dans notre horoscope
- zodiaque
[modifier] Liens externes
- Esoterisez Portail ésotérique avec pas mal d'informations intéressantes du monde entier.
- Arts-Occultes Site généraliste sur l'occultisme.
[modifier] Sites critiques
- Association française pour l'information scientifique
- Un argumentaire
- Démystification de l'horoscope, une des facettes de l'astrologie
- L'Astrologie, par Paul Couderc
- L'astrologie au crible de la science
- L'étude de l'effet Mars par les Gauquelin (1951)
- pages de zététique sur l'astrologie
[modifier] Sites pro-astrologie
- FDAF Fédération des astrologues francophones
- Calculs de thèmes astrologiques + quelques notions de base
- Sur l'astrologie psychologique
- CURA (contient notamment les archives de l'expérience Gauquelin)
- vidéos gratuite pour apprendre l'astrologie
- Site d'astrologie conditionaliste
- Contre le Handicap Visuel - Livre d'astrologie traditionnelle en braille intégral pour les aveugles avec illustrations tactiles.
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