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Alger

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Alger, (arabe : الجزائر al-Jazāʼir), surnommée « Al Bahdja » (« La Radieuse ») ou « la Blanche », tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Avec trois millions d'habitants, l'agglomération du grand Alger regroupe 10% de la population algérienne et se place à la 2e place des villes les plus peuplées du Maghreb, après Casablanca.

Sommaire

[modifier] Géographie

Alger est bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois. Les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée, et dominée par la Casbah, la vieille ville.

La ville d'Alger (ou plutôt l'Alger précolonial, la Casbah) a cinq portes : Bab El-Oued, Bab Azzoun, Bab Dzira, Bab El Bhar, et Bab Jedid.

Une sixième porte aurait existé, celle de Bab Sidi Abd Rahmane mais la majorité des historiens en doutent.

[modifier] Histoire

Appelée Icosium (« l'île aux hibous ») lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, sa fondation remonte au IVe siècle av. J.-C. (des débris de vases campiniens — datant du IIIe siècle av. J.-C. — y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940).

[modifier] Antiquité

[modifier] Moyen Âge

[modifier] Époque moderne

Image:MosqueDz.jpg

  • En 1510, les Espagnols l'assiégèrent et bâtirent sur un îlot de la baie d'Alger une forteresse, le Peñón d'Alger, destinée à bombarder la ville et à empêcher son approvisionnement.
  • En 1529, Barberousse détruisit cette forteresse et construisit la jetée Kheir-Eddine, reliant les îlots à la terre ferme et constituant ainsi le premier abri du port d'Alger. Cette date marque aussi le début de la Régence d'Alger, un régime politique d'inspiration ottomane, qui fit d'Alger la capitale d'une Algérie largement indépendante mais affiliée à la Sublime Porte. C'est aini que durant la période de la régence ottomane, les frontières Est (avec la Tunisie) et Ouest (avec le Maroc) furent définitivement tracées. En même temps, une double extrapolation vit le jour. La ville appelée El Djazaïr (Alger et Algérie s'écrivent de la même manière en arabe: El Djazaïr) donna son nom au pays entier et la citadelle perchée en haut de la ville ancienne, appelée la Casbah, donna son nom à la ville. De nos jours encore, Casbah désigne la ville précoloniale. Elle est aujourd'hui classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.

[modifier] Présence française

En 1830, suite à l'affaire dite de l'Éventail, Charles X envoie un corps expéditionnaire français prendre possession de la ville. Simple raid à l'origine, l'occupation française va se prolonger pendant plus de 130 ans, et marquer profondement la cité qui comptait à peine 30 000 habitants en 1830.

En effet, la ville devient la capitale de la nouvelle colonie d'Algérie, et à partir de 1848, préfecture du département de même nom. Elle se développe rapidement, se peuplant d'émigrants européens au cours de la deuxième partie du XIXe siècle, principalement d'origine française. Ceux-ci s'installent principalement dans les faubourgs, comme le quartier populaire de Bab El-Oued. La population locale se concentre plutôt dans une Casbah en voie de taudification.

La colonisation fait d'Alger une ville à majorité européenne. Bien que la population arabe commence à s'accroître de façon exponentielle à partir de la Première Guerre mondiale, avec l'accroissement naturel et l'exode rural.

[modifier] Seconde Guerre mondiale

Image:Hotelmilitere.JPG

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Afrique du Nord voit débarquer les forces américano-britanniques, dans le cadre de l'Opération Torch. Mais le débarquement ne réussit d'abord qu'à Alger, grâce au Putsch du 8 novembre 1942, par lequel 400 patriotes français, dont les 2/3 sont juifs, arrêtent les généraux vichystes (Juin, Darlan, etc.) et, sous la direction de José Aboulker et d'Henri d'Astier de La Vigerie, neutralisent à eux seuls le 19e Corps d'armée vichyste, pendant 15 heures en occupant par surprise la plupart des points stratégiques. Ainsi permettent-ils aux Alliés de débarquer sans opposition, d'encercler Alger, et d'en obtenir la capitulation le jour même. À Oran et au Maroc, où les putschs prévus ont échoué, les généraux vichystes accueillent partout les Alliés à coup de canon, jusqu'à ce que leurs chefs Darlan et Juin, prisonniers des Alliés à Alger finissent, sous la menace, par leur ordonner au bout de 3 jours le cessez-le-feu. Alger devient le siège du commandement Allié, chargé de préparer le débarquement en Europe sous la direction du général Eisenhower, futur président des États-Unis.

Elle devient surtout la capitale provisoire de la France, lorsque, après un maintien provisoire du régime de Vichy sous Darlan et Giraud (voir Régime de Vichy en Afrique libérée (1942-1943)), elle accueille le général de Gaulle qui y constitue, avec Giraud, le Comité français de la Libération nationale, y convoque l'Assemblée consultative provisoire, ce qui lui vaudra d'être décoré de la Croix de la Légion d'honneur par le président français Jacques Chirac le 15 août 2004.

[modifier] Guerre d'Algérie

Alger joue aussi un rôle décisif durant la Guerre d'Algérie (1954-1962), notamment pendant la Bataille d'Alger, durant laquelle la 10e Division parachutiste de l'armée française, à partir du 7 janvier 1957, mena la chasse aux indépendantistes algériens, sur ordre du Garde des Sceaux François Mitterrand, qui lui donne tous pouvoirs pour « éliminer les insurgés ».

Alger reste marquée par cet épisode caractérisé par une lutte sans merci entre les indépendantistes recourant aux attentats anti-français et l'armée française menant une répression sanglante incluant l'usage quasi-systématique de la torture contre les contestataires de l'ordre colonial, tels que le jeune professeur de mathématiques Maurice Audin, ou le leader nationaliste Larbi Ben M'hidi, honorés depuis par la municipalité : des artères principales de la ville portent leurs noms.

Les manifestations du 13 mai 1958 y consacrent la chute de la Quatrième République en France, ainsi que le retour du général de Gaulle aux affaires.

[modifier] Indépendance

C'est un Alger vidé de ses habitants chrétiens et juifs par une politique d'intimidation violente qui célèbre dans une grande liesse populaire l'indépendance de l'Algérie le 4 juillet 1962. Alger, capitale d'une Algérie dirigée par les militaires se targue alors d'être une capitale culturelle, politique et diplomatique du tiers monde ainsi qu'une ville phare du Mouvement des non-alignés pendant la Guerre froide.

En octobre 1988, soit un an avant la chute du Mur de Berlin, Alger est le théâtre de manifestations réclamant plus de démocratie baptisées « le Printemps d'Alger ». Elles sont durement réprimées par les autorités (plus de 300 morts), mais constituent un tournant dans l'histoire politique de l'Algérie moderne : en 1989, une nouvelle constitution est adoptée qui met fin au règne du parti unique et voit la création de plus de cinquante partis politiques, ainsi qu'une libéralisation officiellement totale de la presse écrite.

[modifier] Crise des années 1990

La ville devient alors jusqu'en 1992 le théâtre de nombreuses manifestations politiques de toute tendances. En 1991, une formation politique dominée par des conservateurs religieux, le FIS, engage un bras de fer politique avec les autorités qui se solde par des élections législatives qu'elle est en passe de remporter en 1992, à la faveur d'une abstention massive des électeurs algériens désabusés par la tournure des événements. L'annulation du scrutin par les autorités marque le début d'une nouvelle période de violences opposant l'État aux ultra-conservateurs religieux constitués en groupes armés, jusqu'en 1999.

L'activité économique sociale et culturelle reprend des couleurs à la faveur du calme revenu et des ambitions d'une population jeune avide de voyages et d'aventures.

[modifier] Aujourd'hui

Image:PanoDz.jpg De nos jours, en 2006, Alger veut redevenir une grande capitale africaine et méditerranéenne, elle entreprend une ouverture vers le monde en organisant de nombreuses manifestations et colloques internationaux.

De nombreux grands projets de réalisation d'infrastructures tels que le métro, le tramway ainsi que divers projets de restructuration urbaine, de création de nouveaux centres urbains satellites, voient le jour : Alger est en pleine expansion urbaine, motivée par un besoin d'affirmation au plan régional dans sa lutte pour concurrencer les autres villes nord-africaines de Tunisie et du Maroc.

[modifier] Monuments

Image:Makamelchahid.JPG Image:DamedAfrik.JPG

  • Basilique Notre-Dame d'Afrique, accessible par un téléphérique, est l'un de ses monuments les plus marquants : située dans le quartier de Z’ghara, la basilique fut construite aux environs de 1858.
  • Monument des Martyrs (Maquam E’chahid) : haut de 90 mètres et surplombant Alger, ce monument a été construit par une société canadienne en 1984, et est composé de trois palmes reposant sur une vaste esplanade où se trouve la « flamme éternelle ». Il est dédié à la mémoire des victimes des luttes de la libération nationale.
  • Place de l'Émir Abdelkader (ex-place Bugeaud) .
  • La Grande Poste (1910, par Voinot et Tondoire) : construction de type néo-mauresque qui se trouve en plein centre ville d'Alger.
  • Jardin d'Essai (El-Hamma) : situé a l'Est d'Alger, il s'étend sur une superficie de 80 hectares. Il a été créé en 1832 par A. Hardy. On y trouve des plantes et jardins exotiques.
  • Villa Abd-el-Tif, au dessus du Jardin d'essai, l'une des anciennes résidence du dey, où jusqu'en 1962, étaient logés les artistes lauréats du Prix Abd-el-Tif, et notamment Maurice Boitel et André Hambourg.
  • Citadelle.
  • Riadh El-Feth (centre commercial et galerie d'art).
  • Grande Mosquée d'Alger (Cette mosquée devint la cathédrale Saint-Philippe durant la colonisation avant de redevenir une mosquée).

[modifier] Quartiers d'Alger

  • La Casbah (de al Qasbah, la Citadelle) : surnommée Al-Djazaïr al Mahroussa (Alger la Bien Gardée), elle est fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium. C'est une petite ville qui, construite sur une colline, descend vers la mer, divisée en deux : La ville Haute et la ville Basse. On y trouve des bâtisses et des mosquées du XVIIe siècle ; mosquée Ketchaoua (bâtie en 1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets, mosquée el Djedid (1660, à l'époque de la régence Turque) avec sa grande coupole ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus ancienne des mosquées, elle fut construite par l'almoravide Youssef Ibn Tachfin et plus tard reconstruite en 1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs, 1623), Dar Aziza, palais de la Jénina. La Casbah, c'est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques ; et si l'on s'y perd, il suffit de redescendre vers la mer pour se repositionner.
  • Bab El-Oued : quartier populaire qui s’étend de la Casbah au-delà de « la porte de la rivière », célèbre par sa place « les trois horloges » et par son « marché Triolet », c'est aussi un quartier d'ateliers et de manufactures.
  • Bord de mer : à partir de 1840, les architectes Pierre-August Guiauchain et Frédéric Chassériau installèrent de nouvelles constructions en dehors de la Casbah, hôtel de ville, palais de justice, bâtiments, théâtre, palais du Gouverneur, casino… pour former une élégante promenade bordée d'arcades qui est aujourd'hui le boulevard Che Guevara (ex-boulevard de la République).
  • Commune de Kouba (daira d'Hussein-dey) : Kouba est une ancienne bourgade qui a été engloutie par l'expansion de la ville d'Alger. De bourgade, Kouba s'est rapidement développée sous l'ère coloniale française puis plus encore à la faveur de la formidable expansion démographique qu'Alger a connue après l'indépendance de 1962. C'est aujourd'hui un quartier d'Alger à part entière constitué principalement de maisons, de villas et d'immeubles ne dépassant pas les cinq étages. Quelques cité-dortoirs et une résidence étudiante, dite « du vieux Kouba », parsèment néanmoins le paysage.
  • BenOmar (partie de la commune de Kouba), dit « quartier des cadres » : ce type de quartier est un modèle du début de la construction de l'Algérie socialiste, caractérisé par un agencement de l'espace entre promiscuité et convivialité, dans un cadre vert et agréable.
  • El Harrach, d'après le nom de la rivière qui traverse ce quartier. L'embouchure de cette rivière a joué un rôle très important dans la prise d'Alger et du Penon, ce rocher en face d'Alger occupé par les Espagnols. En effet, au début du XVIe siècle, à l'appel de l'un des dignitaires autochtones algérois qui voyait la perte progressive de l'autorité de la ville devant l'occupation du Penon par les Espagnols, l'un des frères Barberousse y cacha sa flotte avant de prendre Alger par surprise par le côté sud-est. Ce quartier d'Alger sera nommé Maison-Carrée par les francais, qui en feront la zone industrielle de la ville. Ainsi, pendant la colonisation, aussi bien El-Harrach que Hussein-Dey seront des villes-satellites d'Alger où les algériens autochtones vont plus ou moins cohabiter avec les français, mais dans des zones clairement séparées. Cette ville sera un quartier résidentiel pour une couche aisée de Francais, mais un véritable ghetto pour les Algériens, surtout ceux poussés par l'exode rural. El-Harrach fut également une ville qui a écrit une grande page d'histoire sportive avec la boxe et le football. Après l'indépendance, El-Harrach deviendra progressivement un quartier d'Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia, Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.

[modifier] Les projets quinquennaux de la wilaya d'Alger

Image:Algernuit.jpg

  • Pour combler l'énorme déficit que connaît la ville d'Alger en matière de transports, celle-ci sera équipée d'un tramway qui reliera le centre-ville à Dergana (opérationnel en 2009), d'une ligne de métro Tafourah-Grande Poste-El Harrach (opérationnelle en 2008) et d'une ligne RER Alger-Agha-Thenia. S'ajoute à tout ceci la restructuration de l'Etusa (Entreprise de Transport Urbain et Suburbain d'Alger), la réalisation de trois nouveaux téléphériques d'ici 2009, la réhabilitation des quatre existants ainsi que le réaménagement de la voirie. Il est également question de la rénovation de la gare d'Alger (Agha) pour accueillir la future ligne LGV Alger-Oran.
  • Par ailleurs, en réponse à l'augmentation toujours croissante du parc automobile, et parallèlement à l'aménagement de voies et ronds-points, des échangeurs et des tronçons d'autoroute ont d'ores-et-déjà été construits, et d'autres sont en cours de construction afin d'améliorer le trafic dans la métropole.
  • L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriots Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande mosquée d'Alger. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 80 000 fidèles. Une école — à la fois école coranique et école des sciences — y sera rattachée, bordée d'espaces verts.
  • Construction de deux stations balnéaires sur le littoral algérois.
  • Parc des grands vents qui se situe à l'ouest d'Alger : il sera le plus grand au monde ; de nombreuses espèces d'arbres et de plantes y seront plantées.
  • La nouvelle ville de Sidi Abdellah qui comprendra un pôle technologique et de recherche, ainsi que 20 000 logements.
  • Dans le cadre du projet d'un million de logements que l'état a lancé, Alger bénéficiera de 35 000 logements supplémentaires au programme de 2001 et 2004, afin de lutter efficacement contre l'actuelle crise du logement.

[modifier] La banlieue

Image:Chevaley.JPG Les banlieues d'Alger abritent aujourd'hui plus de la moitié des habitants de la wilaya d'Alger. On peut citer notamment El-Harrach (ex-Maison Carrée), Hussein-dey, Bab-Ezzouar, Bouzareah, Chevalley, Chéraga, Bordj El-Kiffan (ex-Fort de l'Eau), Rouiba (où se trouve une grande zone industrielle, connue pour les jus de fruits Rouiba), Dély-Ibrahim, Draria, Aïn Benian (ex-Guyotville), Aïn Taya et Kouba

[modifier] Installations touristiques

Image:Photoclubdespins2.jpg

À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach, Douaouda, Zéralda, le Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc.

Alger s'est doté aussi du premier parc aquatique du pays. Situé à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, le Kiffan Club s'etend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration. A coté se trouve le Karting Evasion, qui a ouvert ses portes en 2005, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Aquafortland vient compléter ce décors avec une piscine ludique étalé sur 1,5 hectares, et disposant de toutes le commodités nécessaires pour le bien-être du client.

Le tourisme algérois est en plein essort mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.

[modifier] Transports

  • L'ETUSA (Entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger) dispose d'autobus ainsi que des mégabus depuis 2006 qui dessert la capitale ainsi que sa banlieue.54 lignes sont opérationnelles actuellement et le service est assuré de 5h30 à 0h45.
  • La SNTF (Société nationale des transports ferroviaires) opère sur des lignes reliant la capitale à la banlieue algéroise.
  • L'aéroport d'Alger géré par l'EGSA (Entreprise de gestion des services aéroportuaires) est situé à 20 kms.La plupart des compagnies aériennes avaient suspendu leur desserte vers Alger depuis la prise d'otage le 24 décembre 1994 d'un vol Air France Vol AF 8969 mais la plupart sont revenus depuis.L'aéroport dessert la plupart des villes européennes,l'Afrique de l'Ouest,le Moyen-Orient et prochainement l'Amérique du Nord avec la mise en service dès juin 2007 du vol direct Alger-montréal.

[modifier] Hotels

Les plus grands hotels de la capitale

[modifier] Films sur Alger

[modifier] Célébrités

[modifier] Personnalités algéroises

[modifier] Célébrités nées à Alger

[modifier] Sports

Alger est le plus grand pôle sportif de l'Algérie. Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, et qui ont conquis de nombreux titres nationaux et internationaux, elle compte également un énorme complexe sportif (Complexe de l'OCO - Mohamed Boudiaf), qui regroupe le stade olympique du 5 Juillet (d'une capacité de 80 000 places), un stade annexe pour l'athlétisme, une piscine olympique, une salle multisport (la Coupole), un golf 18 trous, et plusieurs courts de tennis.

Alger a déjà accueilli les événements sportifs suivants (liste non-exhaustive) :

[modifier] Clubs de football

Image:Finalmcausma.JPG

Les principaux clubs de football de la ville (ayant déjà évolué en Division 1) :

[modifier] Photos d'Alger

[modifier] Liens externes


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