Île de Pâques
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| Île de Pâques | |
| Image:Easter Island map-fr.svg | |
| Pays | {{{pays}}} |
| Localisation | Océan pacifique |
| Latitude | {{{latitude}}} |
| Longitude | {{{longitude}}} |
| Superficie | {{{superficie}}} km² |
| Côtes | {{{côtes}}} km |
| Point culminant | {{{point_culminant}}} {{{altitude}}} |
| Population Densité | env. 3791 hab. 2004 18 hab./km² |
L’île de Pâques (en espagnol isla de Pascua, en rapanui Rapa Nui) est une île isolée dans le sud-est de l’Océan Pacifique. L’île, qui est une province du Chili, a pour coordonnées : 109,20°W 27,07°S. Elle se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’Ouest. Son chef-lieu est Hanga Roa et l’île couvre 162,5 km² et comptait 3 304 habitants en 2002 <ref>(es)[1] Recensement 2002, Institut national de la statistique du Chili (INE) </ref>.
Elle fut découverte par le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint possession chilienne en 1888.
Depuis peu, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillées, enserrent les zones des vestiges. La communauté Rapa Nui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.
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Sommaire
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[modifier] Histoire et peuplement
Cette île formant la limite Est de l’Océanie, est célèbre pour les vestiges mégalithiques des premières civilisations pascuannes. Le patrimoine archéologique comprend près de 300 autels de pierres taillées en terrasses — les ahû — et environ 900 statues de pierres — les moaïs — d’environ 4,50 m de haut.
La carrière de Rano Raraku est creusée sur les flancs et dans le cratère d’un volcan, on peut y voir un très grand nombre de moaïs. Certains sont terminés et dressés au pied de la pente, d’autres encore dans différents états, de l’ébauche à la quasi-finalisation.
En dehors de ce patrimoine spectaculaire, les premières civilisations pascuanes ont laissé des tablettes et des sculptures en bois, des pétroglyphes dont la signification n’est pas encore déchiffrée. L’origine des différentes vagues de peuplement est encore controversée (polynésien ou sud-américain).
On pense que l’île a été découverte initialement par des Polynésiens (le roi Hotu Matua). Il y a 5 000 ans (3 000 av. J.-C), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taïwan. Vers 2 000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doûte les premiers navigateurs de l'histoire de l’humanité.
Les Polynésiens, sur des catamarans, seraient partis des îles Marquises pour échapper à des guerres ou une catastrophe naturelle. Les premiers moaïs ressemblent beaucoup aux tikis que l’on peut voir dans les îles de Polynésie (Hiva Hoa des Marquises, Tahiti, ...). Depuis les années 1950, la date du peuplement de l’île est estimée<ref>C. Smith (1961) dans The Archaeology of Easter Island, Vol. 1. Thor Heyerdahl, Edwin Ferdon eds. Allen & Unwin, London, 393-396.</ref> à 400 après J.C. +/- 80 ans par des mesures au radiocarbone. De nouvelles études<ref>Helene Martinsson-Wallin et Susan Crockford (2002): Early settlement on Rapa-Nui (Easter Island), Asian Perspective, 40, pp. 244-278.</ref> ont mis en évidence des pollutions sur les mesures effectuées impliquant un age plus récent. Les dernières mesures<ref>Terry L. Hunt et Carl P. Lipo (2006): Late Colonization of Easter Island, Science, 311, pp. 1603—1606.</ref> en 2006 de radiocarbone proposent une implantation beaucoup plus récente, vers 1200 après J.C..
L’île de Pâques est surtout connue pour les fameux mystères qui entourent la fabrication, mais surtout le transport et l’élévation des moaïs (transport d’un bloc de basalte de 2,5 à 9 m de haut sur parfois près de 20 kilomètres). Ce que l’on sait moins c’est que les premiers découvreurs trouvèrent sur l’île des plaquettes de bois couvertes de signes (les plaquettes Rongo-Rongo) qui sont restées longtemps indéchiffrables, des travaux récents de Steven Fischer ont permis d’en donner une traduction. Ces plaquettes s’ajoutent au mystère de l’île de Pâques car elles sont uniques en Polynésie (la culture polynésienne n’utilisant pas d’écriture).
Ces premiers peuples avaient réussi à construire, à partir de ressources très limitées, une société technologiquement avancée. Ils avaient dressé des centaines de statues mais en utilisant les importantes ressources en arbres dont ils disposaient. Dès l’an 1600, l’île aurait perdu la majeure partie de sa végétation et ses habitants auraient plongé peu à peu dans le cannibalisme et l’esclavage.
[modifier] Histoire de la découverte
Le premier Européen à avoir aperçu ces îles, fut en 1687, le « pirate » Edward Davis à bord de son navire le Bachelor’s Delight alors qu’il voulait contourner les îles Galápagos au large du Cap Horn. Il a aperçu l’île plutôt par hasard et a cru avoir trouvé le légendaire continent du Sud. Cependant, il ne s’ensuivit aucun débarquement.
Son nom actuel vient du Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta sur ordre de la Société commerciale des Indes occidentales le dimanche de Pâques 1722 avec trois navires. Il l’appela Paasch-Eyland (île de Pâques), qui était le lendemain de celui de la découverte. Le Mecklenbourgeois Carl Friedrich Behrens participait à l’expédition et son rapport publié à Leipzig orienta alors l’attention de l’Europe sur cette île alors à peine connue.
L’explorateur suivant fut l’Espagnol Don Felipe Gonzales qui avait reçu du vice-roi du Pérou l’ordre d’annexer l’île Roggeveens pour le compte de la couronne espagnole. Il a débarqué le 15 novembre 1770 avec un vaisseau de ligne et une frégate, et fit élever, comme symboles de la main-mise du pouvoir espagnol, plusieurs croix à des points saillants et il donna à l’île le nom de San Carlos. Dans les années suivantes, l’Espagne ne s’est toutefois que très peu souciée de sa nouvelle possession.
Pendant sa deuxième expédition du Sud, James Cook a visité du 13 mars 1774 au 17 mars 1774 l’île de Pâques. Il n’a pas été enthousiasmé par l’île et a écrit dans son livre de bord : « Aucune nation ne combattra jamais pour l’honneur d’avoir exploré l’Île de Pâques, [...] il y a une autre île dans la mer qui offre moins de rafraîchissements et de commodités pour la navigation et c’est celle-ci. »<ref>Citation de James Cook, livre de bord des voyages 1768-1779, édition Erdmann, Tübingen</ref> Cependant, son séjour a apporté des constatations essentielles sur la constitution géologique, la végétation, la population et les statues — qui avaient déjà été dérangées dans leur majorité. Nous les devons au naturaliste allemand Johann Reinhold Forster et son fils Johann Georg Adam Forster qui participaient à l’expédition Cook. Reinhold Forster a dessiné les premiers croquis des statues (moaïs) qui, gravés et publiés dans un style alors typiquement romantique, firent sensation dans les salons.
En 1786, débarqua sur l’île de Pâques le comte Français Jean-François de La Pérouse lors de sa circumnavigation terrestre effectuée sur l’ordre du roi Louis XVI. La Pérouse avait l’ordre de dessiner des cartes précises afin de contribuer avec l’étude des peuples du Pacifique à la formation du Dauphin.
Les maladies introduites par des explorateurs européens comme la grippe et la syphilis ont provoqué une diminution constante de le population. Un chapitre particulièrement sombre est écrit lorsqu’un commerçant d’esclaves péruvien dans les années 1859 à 1861 kidnappa lors de raids, probablement plus de 1 500 insulaires, pour les envoyer comme main d’œuvre servile aux exploitations des îles Guano. Tout cela, ajouté à une large diffusion de la petite vérole et de la variole, apportées par les rares « revenants, » conduisirent à une nouvelle et dramatique diminution de population dont le nombre chuta à 111 personnes en 1877.
En 1882, la canonnière allemande S.M.S. Hyäne visita durant 5 jours l’île de Pâques au cours d’une expédition dans le Pacifique. Le capitaine-lieutenant Geiseler avait l’ordre de l’amirauté impériale d’entreprendre des études scientifiques pour le département ethnologique des musées royaux prussiens à Berlin. L’expédition a fourni entre autres les descriptions très détaillées des us et coutumes, de la langue et de l’écriture de l’île de Pâques ainsi que des dessins exacts de différents objets culturels, des statues (moaïs), des croquis de maison et un plan détaillé du lieu de culte Orongo.
Le médecin de navire William Thomson a pris les premières photos de statues (moaïs) en 1886 alors qu’il visitait l’île à bord du navire américain Mohican.
[modifier] Recherches sur la dégradation de l’île (XIVe siècle/XIXe siècle)
Sur les 900 statues (moaïs) présentes sur l’île, à peu près la moitié gisent inachevées dans la carrière principale. L’arrêt précipité évident de leur production laisse supposer qu’un événement exceptionnel a mis fin aux us et coutumes de l’île. Les dernières recherches archéologiques, notamment l’analyse des pollens contenus dans les sédiments ou des restes de repas, prouvent que l’action unique de l’homme n’a pas suffit à déforester complètement l’île. Il est maintenant admis que plusieurs espèces d’arbre ont totalement disparu ou du moins leur nombre a considérablement chuté au cours d’une très courte période située au XVIIe siècle. L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’une longue période de sécheresse s’est abattue sur l’île contribuant à assécher les ressources de l’île. Pour pallier cette sécheresse les habitants de l’île ont fait appel aux dieux pour que la pluie revienne, ce qui peut expliquer la frénésie de construction des moaïs à cette époque là, de plus en plus nombreux et de plus en plus colossaux (le plus grand qui ait jamais été érigé fait 22 m de haut et pèse 160 tonnes). Se rendant compte que les érections d’ahûs étaient vaines, les habitants se sont révoltés contre les dieux et ont abattu eux mêmes leurs idoles dans un déchaînement collectif brutal plongeant l’île dans le chaos.
La population survivante au cannibalisme avait développé de nouvelles traditions pour préserver les ressources restantes. Dans ce culte de « l’homme oiseau » — en rapanui Tangata manu — (XIVe siècle/XVe siècle, XVIIIe siècle), une course se tenait chaque année, où un représentant de chaque clan, choisi par ses chefs, devait plonger dans la mer et nager jusqu’à Motu Nui, un îlot tout près, afin de chercher le premier œuf de la saison des sternes manutara. Le premier nageur de retour avec un œuf contrôlait la distribution des ressources de l’île pour son clan pour une année. Cette tradition a perduré jusqu'au XIXe siècle.
Quelles que soient les raisons de son déclin, l’intervention européenne a sonné le glas de la culture rapanui. Dans son article intitulé « Du génocide à l’écocide : le viol des Rapa Nui, » Benny Peiser veut démontrer la preuve d’une auto-survivance sur l’île de Pâques lors de l’arrivée des Européens. L’article de Peiser est, de fait, une critique cinglante du livre de Jared Diamond intitulé « Collapse » (Effondrement), accusant ce dernier de pseudo-science. Cependant, Peiser lui-même ignore fréquemment les faits scientifiques qui contredisent ses théories (par exemple, en niant le fait que l’expansion polynésienne a résulté en une dégradation importante de l’écosystème, fait irréfutablement attesté par des recherches archéologiques — voir aussi Henderson Island.
Cependant, ses observations sur la dégradation des cultures après l’arrivée des Européens sont très instructives. Certains petits arbres, tel le toromiro, auraient pu parsemer certaines sections de l’île aujourd’hui largement dégradées. Cornelis Bouman, le capitaine de Jakob Roggeveen, écrit dans son livre de bord, « ... d’ignames, de babaniers et des cocotiers nous n’avons rien vu, ainsi qu’aucuns autres arbres ou cultures. » Or, selon Carl Friedrich Behrens, l’officier de Roggeveen, « Les indigènes présentaient des branches de palmiers comme offrandes de paix. Leurs maisons bâties sur pilotis étaient barbouillées de luting et recouvertes de feuilles de palmier. » Ceci dénote la présence de palmiers à cette époque, bien qu’il pourrait s’agir de cocotiers introduits après l’extinction des palmiers indigènes.
L’île de Pâques a souffert d’une forte érosion du sol durant les derniers siècles, très certainement le résultat de la déforestation. Cependant, ce processus semble avoir été graduel mais accéléré par un élevage intensif de moutons durant une grande partie du XXe siècle. Jakob Roggeveen rapporte que l’île de Pâques était exceptionnellement fertile, produisant de grandes quantités de bananes, pommes de terre et de canne à sucre. Lors du passage de M. de La Pérouse, responsable de l’expédition française qui visita l’île en 1786, son jardinier déclara que « trois jours de travail par an » pourraient subvenir au besoin de la population. D’autre part, l’officier Rollin écrivit, « Au lieu de rencontrer des hommes détruits par la famine... je trouvai, au contraire, une population considérable, avec plus de beauté et de grâce que je n’en avais rencontrée sur d’autres îles ; et une terre, qui, avec un labour infime, fournissait d’excellente provisions, et une abondance assez suffisante pour la consommation des habitants. »<ref>Cité dans Heyerdahl & Ferdon, 1961:57.</ref>
Curieusement, un siècle plus tard, les Européens trouvèrent que l’île n’était seulement utile que pour l’élevage des moutons.
[modifier] Tourisme
Il est possible de visiter l’île depuis quelques années, le tourisme devenant la ressource principale de l’île. Une seule compagnie aérienne dessert l’île en 2004 : LAN Chile.
La piste de l’aéroport de Mataveri coupe l’île en deux, et sa grande longueur permet d’accueillir en cas de besoin, les navettes spatiales pour un atterrissage d’urgence.
[modifier] Anecdotes
- Le point antipodal de l’île se trouve dans le district de Jaisalmer, dans le Rajasthan en Inde. C’est un lieu inhabité entre les villages de Kuchchri, Häbur et Mokal.
- La paroisse catholique de l'île de Pâques appartient aujourd'hui au diocèse chilien de Valparaíso. Elle a appartenu au vicariat apostolique des îles de Tahiti jusqu'en 1911, avant d'être transférée au Chili. Il semble que le diocèse aux armées du Chili était alors responsable de la charge pastorale de l'île. Puis, le 24 octobre 1934 la paroisse a été assignée au vicariat apostolique de l'Araucanía (situé dans le Chili central-méridional, à 4 500 km au sud-est de l'île), à la charge des pères capucins. Le 5 janvier 2002, la paroisse a été transférée une dernière fois à Valparaíso. <ref>(en) Notes on Easter Island sur le site de l'Église catholique norvégienne.</ref>
[modifier] Mythologie de Île de Pâques
- Article détaillé : Mythologie de Île de Pâques. (Mythologie Rapa Nui)
[modifier] Politique
[modifier] Maire
Pedro Edmunds Paoa (Parti démocrate-chrétien du Chili)
[modifier] Conseillers communaux
- Hipólito Juan Icka Nahoe (Parti Humaniste du Chili)
- Eliana Amelia Olivares (UDI)
- Nicolás Haoa Cardinali (Indépendante de droite)
- Marcelo Icka Paoa (Parti démocrate-chrétien du Chili)
- Alberto Hotus Chávez (Parti pour la démocratie)
- Marcelo Pont Hill (Parti pour la démocratie)
[modifier] Élection présidentielle chilienne de 2005, résultats dans la commune de Isla de Pascua
[modifier] Premier tour électoral : Dimanche 11 décembre 2005
| Candidat | Parti ou coalition | Votes | % (exprimés) | Résultats nationaux | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Sebastián Piñera Echenique | Renovación Nacional/Alliance pour Chili (APC) | 285 | 16,8% | Qualifié pour le deuxième tour |
| 2 | Michelle Bachelet Jeria | Socialiste/CPD | 887 | 52,4% | Qualifiée pour le deuxième tour |
| 3 | Tomás Hirsch Goldschmidt | Parti Humaniste/JPM | 60 | 3,6% | eliminé |
| 4 | Joaquín Lavín Infante | UDI | 460 | 27,2% | eliminé |
Source : Tricel [2]
[modifier] Deuxième tour : Dimanche 15 janvier 2006
| Candidat | Parti ou coalition | Votes | % (exprimés) | Résultats nationaux | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Sebastián Piñera Echenique | Renovación Nacional/Alliance pour Chili (APC) | 748 | 45,0 | |
| 2 | Michelle Bachelet Jeria | Socialiste/CPD | 914 | 55,0 | President |
Source : Tricel [3] (PDF)
[modifier] Voyez aussi
[modifier] Intendant (Intendente) de la Région de Valparaíso
- Iván De la Maza Maillet
[modifier] Gouverneur provincial
- Province de Isla de Pascua : Mme Melania Carolina Hotus Hey
[modifier] Députés
| Circonscription | Communes comprises dans la Circonscription 13 | Députés (Parti) | |
|---|---|---|---|
| Circonscription 13 | Valparaíso, Isla de Pascua, Juan Fernández | Joaquín Godoy (RN), Laura Soto (PPD) |
[modifier] Sénateurs
| Circonscription sénatoriale | Communes comprises dans la Circonscription 6 | Sénateurs (Parti) | |
|---|---|---|---|
| (6) Región de Valparaíso (Sur) | Valparaíso, Juan Fernández, Isla de Pascua, Concón, Viña del Mar, Casablanca, San Antonio, Cartagena, El Tabo, El Quisco, Algarrobo, Santo Domingo | Nelson Ávila (Parti radical social-démocrate du Chili), Jorge Arancibia (UDI) |
[modifier] Voir aussi
[modifier] Références
<references/>
[modifier] Bibliographie
- Peter Bellwood, The Austronesians, 1995.
- Michel Orliac, Catherine Orliac, L’île de Pâques - Des dieux regardent les étoiles, Éd. Gallimard, 2004, (ISBN 2-07-031415-4).
- Thor Heyerdahl, Aku-Aku : le secret de l'île de Pâques, Éd. Phébus, ISBN 2-752900880.
- Thomas Lavachery, Île de Pâques 1934 : deux hommes pour un mystère, Labor, 1er septembre 2005, coll. Histoire, ASIN 2-80402091-6.
- Thomas Lavachery, Pâques : l'île mystérieuse, La Renaissance du livre (21 octobre 2004), (ISBN 2-80460951-0).
- Lavachery Henri, Île de Pâques. Une expédition belge en 1934, Grasset (1935), (ISBN B-0000DQVU-V).
- Ronald Wright, La fin du progrès ?, traduction française, Éd. Naïve, 2006, (ISBN 2-35021028-6) (titre original : A Short History of Progress, Éd. Hurtubise HMH Ltd, 2004).
- Jared Diamond, Effondrement. Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie, Gallimard, 2006 (ISBN 2-07-077672-7) (titre original : Collapse. How societies chose to fail or succeed, Viking Penguin, 2005, (ISBN 2-07-077672-7)).
[modifier] Reportages et documentaires télévisuels
- Une saison dans les îles : l’île de Pâques, reportage de Véronique Nizon et Guy Nevers pour Thalassa, France, 2006, 52 min. Diffusé le 8 septembre 2006 sur France 3.
- La mémoire perdue de l’île de Pâques, documentaire de Thierry Ragobert, France, 2001, 52 min. Diffusé le 11 juin 2005 sur ARTE.
- Le testament de l’île de paques, documentaire de la Fondation Cousteau - réalisation Phillipe et Jacques-Yves Cousteau, France, 1978, 55 min.
- L’homme de Pâques, documentaire de Thomas Lavachery, Belgique, 2002, 52 min. Images : Louis-Philippe Capelle et Eric Blavier. Son : Paul Heymans et Cosmas Antoniadis. Musique : Thierry Delvigne. Montage : Denis Roussel. Prod. : Y.C. Aligator Film. Coprod. : Triangle 7, RTBF, WIP.
[modifier] Liens externes
- (fr) Le petit musée de l’île de Pâques, de Jean Hervé Daude.
- (es)/(en) Musée de l’île de Pâques, Museo Rapanui, Chili.
- (fr) Site culturel sur l’île de Pâques et nombreuses photos, Rapanui.fr.
- (fr) Rongo-rongo, site sur l’ancienne écriture des rapanuis, de Lorena Bettocchi.
- (fr) Photos de l’île de Pâques, par Franck Lechenet.
- (fr) Photos de l’île de Pâques, par Stéphane Compoint.
- (fr) Photos de l’île de Pâques, par Yves Hanotiau.
- (fr) Photo de l’île de Pâques, Turismo Chile, site officiel chilien.
- (fr) Carnet de voyage sur Rapa Nui, Olivier.Funix.org.
- (fr) Article et gallerie photo, Histoire, Description ...
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